Chercheur associé au Parc naturel régional du Perche depuis 2011, en charge de l'étude et de la valorisation du patrimoine bâti.
- enquête thématique régionale, architecture rurale du Parc naturel régional du Perche
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Parc naturel régional du Perche
Dossier non géolocalisé
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Aires d'étudesParc naturel régional du Perche
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Adresse
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Commune : La Lande-sur-Eure
Lieu-dit : La Lande-sur-Eure
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Commune : La Lande-sur-Eure
Contexte de l'étude
L'inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune déléguée de La Lande-sur-Eure, rattachée depuis 2016 à la commune nouvelle de Longny-les-Villages, a été réalisé en 2025. Cette étude a pour finalité d'identifier, de localiser et de documenter de la manière la plus exhaustive le patrimoine bâti et d'en présenter un état des lieux raisonné. Les limites chronologiques sont fixées entre l'an 400 après J. C., et les années 1970. Ce cadre exclut le domaine de la fouille archéologique mais n'écarte pas des formes d'architecture en élévation exceptionnelles, comme, par exemple, les mégalithes ou les œuvres originales d'architectes contemporains. Par ailleurs, l'inventaire ne rend compte du patrimoine ethnologique ou du patrimoine naturel que dans la mesure où il donne des renseignements sur le bâti. Le présent inventaire a porté sur l'ensemble des édifices bâtis avant 1950. Les dossiers qui suivent sont classés du général ou thématique (dossiers collectifs), au particulier. Les édifices uniques ou au contraire représentatifs, à valeur patrimoniale intrinsèque et revêtant un intérêt à l'échelon communal, sont traités dans un dossier individuel. La restitution des données découle de la méthode d'analyse. A chaque élément sélectionné correspond un dossier. Cependant, pour appréhender les familles d'édifices représentés en grand nombre (fermes, maisons), il a été procédé à une sélection raisonnée d'unités à étudier, les caractères communs à chaque famille étant restitués dans le dossier collectif.
Parmi les 107 éléments bâtis recensés (toutes catégories confondues), 17 ont été sélectionnés (soit 16 %) et font l’objet de dossiers d’étude. Deux dossiers d'ensemble, le village de La Lande-sur-Eure et l’écart du Chêne d’Auvilliers, permettent de mieux appréhender ces regroupements. Un dossier collectif relatif aux maisons et aux fermes livre une synthèse sur ces familles d’édifices. 348 illustrations, dont 25 clichés professionnels, et 21 références documentaires, dont 14 cotes d’archives, documentent les dossiers.
Vue paysagère vers le sud, secteur de la Bruyère de la Lande.
Historique
Le territoire de La Lande-sur-Eure est traversé dès l’époque gallo-romaine par une voie romaine reliant Sées par Marchainville, au nord-ouest, et Senonches, à l’est, suivant approximativement le tracé de la route départementale D 243. Bien qu’aucune découverte archéologique ne vienne attester formellement une occupation humaine avant l’époque médiévale, on peut supposer que le territoire, proche des sources de l’Eure, est habité dès l’Antiquité.
Rivière de l'Eure et mare en arrière-plan aux Tégnères.
La paroisse de La Lande (Landas) est mentionnée dès le 9e siècle dans le Polyptique d'Irminon. La présence d’un lieu-dit nommé « le Vieux Village » à 700 mètres au sud-ouest du bourg soulève des interrogations : proximité avec le bourg qui n’est peut-être pas si ancien (13e siècle pour la datation approximative des parties les plus anciennes de l’église paroissiale Saint-Jean-Baptiste) alors que la paroisse de La Lande est attestée dès le 11e siècle. La morphologie du bourg pose également question : au lieu d’être au centre du bourg comme attendu à cette époque, l’église paroissiale est excentrée, en bordure nord-est. Il est possible que l’ancienne paroisse ait pu se situer au Vieux Village avant d’être déplacée au « nouveau » village, bien qu’aucun vestige antérieur au 16e siècle n’y soit présent.
Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste.
Avant 1790, la paroisse fait partie du diocèse de Chartres, du doyenné de Brezolles et de l’archidiaconé de Dreux. L’évêque de Chartres et l’abbé de Saint-Laumer de Blois nomment tour à tour à sa cure. Placée sous le double vocable de saint Jean et de saint Eutrope encore au 19e siècle, l’église est aujourd’hui dédiée à saint Jean-Baptiste.
À l’époque féodale, le territoire paroissial relève en partie de la haute justice de La Lande, en partie de celle de La Lande – Marsolière. Concernant le fief de La Lande, le premier seigneur connu est Guillaume Patrix qui suivit en 1066 Guillaume le Conquérant en Angleterre. Le cartulaire des Clairets (abbaye de moniales cisterciennes sise à Mâle) fait mention d’un deuxième seigneur, Guillaume de La Lande (de Landa) qui fit don le 17 juin 1218 d’une rente de deux sous à l’établissement sur la prévôté de Marchainville. Au milieu du 16e siècle, Louis de Vieuxpont est seigneur de La Lande. Vers 1630, la seigneurie passe entre les mains des d’Aligre, une puissante famille seigneuriale établie au château de la Rivière à Pontgouin (Eure-et-Loir). Pour le fief de La Lande – Marsolière, il relève de la seigneurie de Rémalard (Regmalard) puis de Feillet, sise en la paroisse voisine du Mage.
D’après Maurice Leroux, le sous-sol riche en minerai de fer a permis, sous l’Ancien Régime, la mise en place du haut fourneau dit de la Vieille-Rivière, situé sur le ruisseau sortant de l’étang de la Fonte, à l’extrémité sud-ouest de la paroisse. Des quelques vestiges de pans de murs encore visibles en 1916, il ne reste rien de nos jours. Actif jusqu’en 1741, il était exploité par le maître de forge Pierre Desprez d’Ozé et appartenait au marquis d’Aligre. L’examen des registres paroissiaux et des actes notariés de La Lande, réalisé par Matthieu Le Goïc, archiviste aux archives départementales de l’Orne, a récemment mis en lumière l’existence de deux verreries, l’une aux Tégnères en activité au troisième quart du 17e siècle, l’autre à la Fortinière, prenant le relai vers 1678 jusqu’au début du 18e siècle. Il ne subsiste aucune trace de ces deux établissements.
Les Tégnères : vue générale du manoir.
Aux Tègnères se situent également un manoir dont le logis nous est parvenu. Disposant d’un étage carré, aux murs en pan de bois, accessible par une tour carrée postérieure hors-œuvre contenant l’escalier en vis en bois, il semble dater du milieu du 16e siècle et pourrait être mis à l’actif de Louis de Vieuxpont. Il a été modifié au 2e ou au 3e quart du 17e siècle par Josias de Brossard, sieur du Boschet, ou son beau-père, Robert de Mathieu. Situé à 500 mètres au nord du bourg, la ferme du lieu-dit le Manoir conserve un ancien colombier de plan circulaire. Les matrices du cadastre précise qu’en 1831, il existait une chapelle dans ce lieu-dit où, pour autant, aucun logis manorial n’est construit.
Les archives révolutionnaires font mentions des terres et métairies vendues comme biens nationaux. Charles Chambon de Trousseauville (1755-1845), seigneur des Hayes aux Mesnus et de Courmesnil à Neuilly (sur-Eure), émigré, possédait alors la terre et métairie de la Louvetière. Étienne François d’Aligre (1727-1800), marquis d’Aligre, émigré, possédait les fermes des Tégnères, du Vieux Village, du Manoir, de la Lèverie ainsi que le bordage de la Fortinière. Quant à la ferme de la Moinerie, elle dépendait d’une seigneurie ecclésiastique, celle de l’abbaye royale du Val d’Arcisses, sise en la paroisse de Brunelles (commune nouvelle d’Arcisses en Eure-et-Loir).
La Fortinière : vue d'ensemble de la ferme.
À la date du premier cadastre, en 1831, le bourg de La Lande comprend l’église paroissiale, le presbytère, une maison de notable dite château de La Lande, une ferme et une vingtaine de maisons. Il connaît un certain renouveau architectural dans la seconde moitié du 19e siècle et au premier quart du siècle suivant, en lien avec la construction d’une nouvelle route reliant La Ferté-Vidame, au nord, à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), au sud, qui favorise son désenclavement. Une première mairie-école ouvre en 1856, réutilisant les bâtiments de l’auberge de Jean Cousin. La maison de maître dite château de La Lande est en grande partie reconstruite vers 1873 avec notamment la construction des vastes communs. Le presbytère est réédifié entre 1875 et 1880 et la mairie-école reconstruite en 1902. Deux maisons de notables sont également bâties en prolongement ouest du village, route de Marchainville, dont une villa édifiée en 1907. La ligne de tramway reliant Mortagne-au-Perche à La Loupe (Eure-et-Loir) ouvre en 1913 pour le tronçon Longny-au-Perche – La Loupe. Elle passe au sud du territoire communal entre les gares du Mage et de Neuilly-sur-Eure. Une halte dite de La Lande desservait le village mais se trouvait sur le territoire de Neuilly-sur-Eure. En service jusqu’en 1935, cette ligne a également permis, dans une moindre mesure, le désenclavement de la commune.
Bourg : maison de maître dite château de La Lande.
Bien que la terre agricole soit plus propice à l’élevage bovin qu’à la culture de céréales, l’agriculture constitue une activité importante à La Lande sous l’Ancien Régime et à l’époque contemporaine. Initialement vivrière, elle s’est spécialisée dans l’élevage de bestiaux au 19e siècle, comme en témoigne l’agrandissement des exploitations – surtout les bâtiments d’élevage – à partir des années 1840 jusqu’à l’entre-deux-guerres. Cependant, à l’échelle d’une commune où la forêt couvre près de 40 % de la surface, les activités liées à son exploitation sont bien représentées, expliquant le nombre important de maisons et de bordages, surtout à l’est de la commune (le Chêne d’Auvilliers, la Bruyère des Landes). Bûcherons, fendeurs, scieurs de long, charbonniers, sabotiers, charpentiers et menuisiers s’y concentrent.
Comme pour les autres communes rurales du secteur, la population s’accroit jusqu’au 2e quart du 19e siècle (713 habitants au maximum en 1836) pour stagner jusqu’en 1851, avant d’entamer un long déclin jusqu’à la fin du 20e siècle (147 habitants au minimum en 1999). Depuis cette date, le nombre d’habitants a légèrement augmenté alors que la proportion de résidences secondaires dépasse les 50 %.
Description
Située au nord du Parc naturel régional du Perche, la commune déléguée de La Lande-sur-Eure (commune nouvelle de Longny-les-Villages, canton de Tourouvre, Communauté de communes des Hauts du Perche) couvre une superficie de 1 578 hectares et compte, en 2021, 181 habitants.
Au sein d'un plateau à dominante bocagère, les deux grands massifs forestiers qui enserrent la commune – la forêt de Longny à l’ouest et au sud-ouest, et la forêt de La Ferté-Vidame au nord – occupent environ 40% du territoire communal. À l’exclusion des zones forestières, l’habitat se trouve dispersé sur l'ensemble de la commune qui compte environ 30 lieux-dits dont une dizaine de fermes, maisons et moulins isolés et une vingtaine de hameaux, dont le plus important est le Chêne d’Auvilliers avec 28 maisons et fermes repérées.
Les édifices les plus marquants du patrimoine architectural se trouvent au bourg qui regroupe l'église paroissiale, le presbytère, la mairie-école, deux maisons de maître (dont celle dite château de La Lande) et une villa. Sur le reste du territoire communal, la maison de maître de la Duretière, le moulin de La Lande, le moulin à vent, le manoir des Tégnères, les fermes (le Vieux Village, la Marsolière, la Moinerie, la Fortinière) et le hameau du Chêne d’Auvilliers constituent des éléments majeurs.
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Parc naturel régional du Perche
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Documents d'archives
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : E dépôt 644/16
AD Orne. E dépôt 644/16. La Lande-sur-Eure – travaux au presbytère (1902).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 1 Q 1133
AD Orne. 1 Q 1133. La Lande-sur-Eure – archives révolutionnaires : biens ecclésiastiques provenant de l'abbaye d'Arcisses.
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 1 Q 1165
AD Orne. 1 Q 1165. La Lande-sur-Eure – archives révolutionnaires : biens d'émigrés Chambon-Troussauville et Daligre (E.F.).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 1 Q 1351
AD Orne. 1 Q 1351. La Lande-sur-Eure – archives révolutionnaires : vente des biens d'émigrés Chambon-Troussauville et Daligre (E.F.).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM EC RP 220
AD Orne. 3 NUM EC RP 220. La Lande-sur-Eure - registres paroissiaux : baptêmes, mariages et sépultures (1614-1792).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM EC TD 220
AD Orne. 3 NUM EC TD 220. La Lande-sur-Eure - état civil : tables décennales (1793-1942).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM EC EC 220
AD Orne. 3 NUM EC EC 220. La Lande-sur-Eure - état civil : naissances, mariages et décès (1793-1942).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM LN 220/M1505_08
AD Orne. 3 NUM LN 220/M1505_08. La Lande-sur-Eure : listes nominatives des recensements de population (1901).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM LN 220/M1505_12
AD Orne. 3 NUM LN 220/M1505_12. La Lande-sur-Eure : listes nominatives des recensements de population (1926).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM LN 220/520W34_24
AD Orne. 3 NUM LN 220/520W34_24. La Lande-sur-Eure : listes nominatives des recensements de population (1946).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 2 O 220/3
AD Orne. 2 O 220/3. La Lande-sur-Eure – bâtiments communaux (1816-1930).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 P 3-220/1 => 3 P 3-220/6
AD Orne. 3 P 3-220/1 => 3 P 3-220/6. La Lande-sur-Eure – matrices cadastrales (1831).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : S 1022
AD Orne. S 1022. La Lande-sur-Eure – règlement d'eau de l'étang et du moulin de la Lande (1857-1863).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : S 2326
AD Orne. S 2326. La Lande-sur-Eure – règlement d'eau de l'étang et du moulin de La Lande (1856-1863).
Bibliographie
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Direction Régionale des Affaires Culturelles, Caen
AUBERT, J. (abbé). Les églises de l'Orne et leurs oeuvres d'art. Lyon : Presses de Lescuyer, 1977.
p. 156-157 -
FISCHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994.
-
GUILLEMIN, Denis (dir.), LÉGER, Christian (dir.), SIGURET, Philippe (dir.), FERNON, Jean-Paul (dess.), COMMENCHAL, David (phot.). Nouvel armorial du Perche, Perche-Gouet et confins. Perche-en-Nocé : la Mésange Bleue Édition, décembre 2023. 913 p.
-
GUILLER DE SOUANCÉ, Hector. Dictionnaire topographique des communes du Perche (manuscrit non publié), ca. 1920.
-
LEROUX, Maurice. L'industrie du fer dans le Perche - monographie historique et économique. Paris : Rousseau, 1916.
p. 106 -
MAILLARD, Florent (dir.), BILLAT, Hélène (dir.), MERRET, Patrick (phot.), LAMORLETTE, Vanessa (phot.). Architectures du Perche. Lyon : Lieux-dits, 2018. 192 p.
-
PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre alphabétique. Paris : Res Universis, 1993 (fac-similé de l'édition de Mortagne : Daupeley frères, 1866).
p. 239-240
Documents figurés
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 P 2-220/1 => 3 P 2-220/8
AD Orne. 3 P 2-220/1 => 3 P 2-220/8. La Lande-sur-Eure – plans cadastraux (1831).
Annexes
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Extrait du dictionnaire des communes du Perche d'Hector Guiller de Souancé - La Lande-sur-Eure, vers 1900.
Chercheur associé au Parc naturel régional du Perche depuis 2011, en charge de l'étude et de la valorisation du patrimoine bâti.
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