Chercheur associé au Parc naturel régional du Perche depuis 2011, en charge de l'étude et de la valorisation du patrimoine bâti.
- enquête thématique régionale, architecture rurale du Parc naturel régional du Perche
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Parc naturel régional du Perche
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Parc naturel régional du Perche - Tourouvre
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Commune
La Lande-sur-Eure
-
Lieu-dit
les Tégnères,
La Lande-sur-Eure
-
Cadastre
1831
E
286, 287, 288, 289, 290
;
2025
220 ZK
2, 3
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Précisions
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Dénominationsmanoir
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Destinationsferme
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Parties constituantes non étudiéescour, étable, écurie, bergerie, fournil, puits
La première mention du fief des Tégnères (également orthographié Teinières ou Tesnières) remonte à la fin du 2e quart du 17e siècle. Dépendant de la famille d’Aligre, il est alors tenu par Pierre Descorches (? – 1690), sieur du Mesnil Sainte Croix, sis en la paroisse de Survie (sur la commune nouvelle de Gouffern-en-Auge dans l’Orne). Pour autant, l’ancien logis manorial semble dater du milieu ou de la seconde moitié du 16e siècle comme tendent à le montrer le volume général du bâtiment, les vestiges de pan de bois, les poutraisons de planchers, une partie de la charpente et l’escalier en vis en bois desservant l’étage. La construction du manoir pourrait être imputée à Louis de Vieuxpont, seigneur de Neufbourg, Haqueville, La Motte et La Lande vers 1550, qui se fait représenter à l’assemblée de la Coutume du Perche en 1558.
Une activité de verrerie est attestée à La Lande-sur-Eure, et plus particulièrement aux Tégnères, dès le milieu du 17e siècle. En effet, à partir de 1649, les registres paroissiaux font mention de la présence de plusieurs gentilshommes verriers issus de familles locales rompues à cette proto-industrie : Faucourt, Gastel, Mathieu et Vaillant. À la même époque, Josias de Brossard, sieur du Boschet, quitte la verrerie de Beaudet à La Ferrière-aux-Étangs (Orne) pour rejoindre La Lande-sur-Eure et la verrerie des Tégnères que semble diriger Robert de Mathieu. Le 10 juillet 1650, quelques semaines après avoir abjuré la « religion prétendue réformée », Josias de Brossard épouse l’une des filles du maître verrier, Anne de Mathieu. À la mort de son père, il abandonne toutes ses prétentions immobilières et mobilières sur ses héritages situés à La Ferrière-aux-Étangs et s’établit durablement dans cette région du Perche. Le décès de Robert de Mathieu, survenu le 14 décembre 1674, semble précipiter l’arrêt de la production de la verrerie des Tégnères – activité déplacée par Josias de Brossard et son épouse en 1678 à la Fortinière sise également à La Lande-sur-Eure.
Si aucune trace de cette proto-industrie ne subsiste aux Tégnères, il semble que le logis manorial ait subi une importante campagne de restauration et de réaménagement au 3e ou au 4e quart du 17e siècle. Les travaux ont consisté en la suppression du pan de bois de l’étage côté sud-est, remplacé par un mur maçonné en moellons percé de baies à encadrement en brique et la troncature de la tour d’escalier (mortaise vides visibles en haut du noyau en bois montrant que l’escalier permettait un accès au comble) de plan carré, initialement hors-œuvre, alors englobée sous un appentis entre deux dépendances. Le réaménagement s’observe surtout à l’étage où sont posées de nouvelles portes d’accès aux chambres dans le style en vigueur au 2e quart du 17e siècle.
De même les dépendances en retour d’équerre du logis manorial à l’est et la dépendance sud semblent également dater de la 2e moitié du 17e siècle comme l’indiquent leur volume général, leurs pentes de toit assez fortes, ainsi que des vestiges de pan de bois et une porte en arc segmentaire à encadrement en brique et en pierre de taille de grison alternées.
Tout au long du 18e siècle, les Tégnères sont affermés par la famille d’Aligre à des métayers. À la Révolution, tous les biens du marquis d’Aligre, alors affermés au notaire Coudray de La Lande, qualifié de premier fermier, sont confisqués. La ferme des Tégnères et plusieurs lots de terre en labour et en pré sont vendus les 8 Pluviôse et 18 Thermidor an 2 (27 janvier et 5 août 1794) à Marin Nicolas Viette (1742-1806), marchand à Longny.
Sur le plan cadastral de 1831, la ferme est divisée en deux : la partie sud-ouest appartenant aux héritiers Viette ; la partie nord-est à Jean-Louis Viette (1769-1843), fils de Marin Nicolas. La ferme reste entre les mains de la famille Viette jusqu’en 1868, date à laquelle elle passe à Pierre Isidore Verdier (1824-1898). Exploitant la ferme, ce dernier la rénove et l’agrandit au 4e quart du 19e siècle par la construction de deux corps de bâtiment de part et d’autre de l’ancien logis manorial, d’une petite grange au nord et d’un fournil au nord-est. Au 1er quart du 20e siècle, alors que la ferme appartient à Joseph Alphonse Verdier (1859 - ?), le bâtiment d’exploitation au sud-est de la cour est détruit et remplacé par une remise, agrandie par la suite d’un hangar dont la charpente repose sur des poteaux de bois.
Avant la Seconde Guerre mondiale, la propriété passe à la famille Deshayes, actuelle propriétaire qui exploite toujours la ferme.
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Période(s)
- Principale : 2e moitié 16e siècle
- Principale : 2e moitié 17e siècle
- Secondaire : limite 19e siècle 20e siècle
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Auteur(s)
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Personnalité :
Vieuxpont (de) Louiscommanditaire (incertitude), attribution par sourceVieuxpont (de) LouisCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Seigneur de Neufbourg, Haqueville, La Motte et La Lande vers 1550, il est sans doute le commanditaire de la construction du manoir des Tégnères à La Lande-sur-Eure (Orne) dans la seconde moitié du 16e siècle.
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Personnalité :
Brossard (de) Josiascommanditaire (incertitude), attribution par sourceBrossard (de) JosiasCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Sieur du Boschet, Josias de Brossard, issu d'une famille de gentilshommes verriers, est probablement le commanditaire des travaux de réaménagement du manoir des Tégnères à La Lande-sur-Eure (Orne) dans la seconde moitié du 17e siècle.
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Personnalité :
Verdier Pierre Isidorecommanditaire (incertitude), attribution par sourceVerdier Pierre IsidoreCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Propriétaire et cultivateur aux Tégnères à La Lande-sur-Eure (Orne), il est probablement le commanditaire des travaux de rénovation et d'agrandissement de la ferme.
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Personnalité :
Les Tégnères se situent à environ 750 mètres au sud-est du village de La Lande-sur-Eure, à proximité de la rivière de l’Eure. Ce manoir comprend le logis manorial et ses dépendances réparties en « U » autour d’une cour rectangulaire, ainsi que deux petites dépendances au nord de l’ensemble.
Le logis manorial, dont la façade principale donnant sur la cour est orientée au sud-est, s’élève sur deux niveaux : un rez-de-chaussée surélevé (sur une cave) et un étage carré. Des vestiges significatifs de l’étage en pan de bois subsistent au niveau du pignon nord-est, au nord de la façade postérieure et en cloisonnement des pièces aussi bien au rez-de-chaussée qu’à l’étage. Contenant l’escalier en vis, une tour carrée hors-œuvre est accolée en façade postérieure. Les travaux du 17e siècle l’ont fait disparaître en la tronquant en partie supérieure (mortaises vides du noyau central qui montrent que l’escalier donnait également accès à l’origine au comble) et en lui flanquant deux corps de bâtiments de part et d’autre. L’accès à la cave se fait depuis l’extérieur, aussi bien en façade principale que postérieure, via une porte et un emmarchement. Pour le rez-de-chaussée surélevé, une porte ouvre côté cour sur un couloir central distribuant la cuisine au sud-ouest, la salle au nord-est et l’ancienne tour d’escalier au nord-ouest. Si les cheminées d’origine de ces deux pièces ont été détruites et reconstruites tardivement, les planchers d’origine conservent les chevêtres initiaux montrant l’imposant volume des manteaux originels. L’escalier en vis, composé d’un noyau central en bois dans lequel s’assemblent des marches pleines en bois également, donne accès au palier de l’étage carré distribuant les deux chambres. De facture plus récente que l’édifice et la cloison en pan de bois, les portes de ces chambres sont surmontées d’imposte et composées de panneaux ornés de moulure. Datant du réaménagement, une seule cheminée subsiste dans la chambre sud-ouest. Celle de l’autre chambre a été détruite : il ne reste que le massif du conduit de la cheminée de la salle, noirci par la suie issue de l’utilisation de la cheminée détruite. La charpente est composée de trois fermes : deux intermédiaires et une de rive surmontant le pignon nord-est en pan de bois (le pignon sud-ouest étant maçonné). À l’exception de la ferme intermédiaire sud-ouest, reprise tardivement, à poinçon court, jambes de force et blochets, les deux autres fermes disposent d’un poinçon long, d’un entrait retroussé et sont contreventées par une sous-faîtière.
Accolé au logis manorial au sud-ouest se trouve une extension au logis dont la fonction initiale est indéterminée. De l’autre côté du logis, au nord-est, se situe une autre dépendance en rez-de-chaussée servant initialement d’étable et/ou d’écurie.
Perpendiculairement au logis manorial se trouve un bâtiment d’exploitation agricole en rez-de-chaussée comprenant deux corps de bâtiment alignés complétés par un appentis. Le corps sud-est, plus ancien et plus haut, servait initialement d’étable ou d’écurie. En façade postérieure subsiste des vestiges de pan de bois au niveau supérieur du mur. Le corps de bâtiment nord-ouest, de facture plus récente et plus bas, était utilisé en bergerie. Une reprise de maçonnerie en façade postérieure témoigne d’un agrandissement tardif vers le nord-ouest.
Au nord de ce dernier se situe l’ancien fournil (intérieur non vu lors de l’étude). La souche de cheminée toujours présente laisse supposer que la cheminée, et peut-être la voûte du four, le sont également.
Plus au nord se trouve une petite grange dont la porte charretière s’ouvre en façade sud-ouest.
Faisant face au logis, de l’autre côté de la cour, se déployait un ancien bâtiment d’exploitation, remplacé tardivement par une remise aux murs maçonnés et un vaste hangar dont la charpente repose sur des poteaux de bois.
Tout au sud de l’ensemble se situe le dernier bâtiment d’exploitation. En rez-de-chaussée, il comprend une bergerie et un petit hangar accolé. Construits en bois, deux petits pigeonniers sont disposés sous l’égout du toit en façade principale, à proximité des chaînages d’angle.
À l’exception des quelques murs cités précédemment en pan de bois hourdés en torchis, les murs sont en grande majorité en moellons de silex et, de manière minoritaire, de grison. Les chaînages d’angle sont en pierre de taille de grison. Pour les bâtiments les plus anciens, des pierres de taille de brèche (un autre poudingue plus résistant que le grison) sont utilisés en partie basse des chaînages d’angle. La brique est largement employée pour les encadrements des baies, les corniches et les souches de cheminée. Les ouvertures de la bergerie, tout au sud de l’ensemble, diffèrent : l’encadrement de la porte fait alterner la pierre de taille de grison et la brique, alors que les deux petites baies qui l’encadrent possèdent des jambages en moellons équarris de grison et de brèche, ainsi que des appuis et linteaux en bois. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate.
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Murs
- silex moellon enduit
- grison moellon enduit
- torchis pan de bois
- grison pierre de taille
- poudingue pierre de taille
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Toitstuile plate
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Étagesen rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, sous-sol
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à longs pans croupe
- appentis
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Escaliers
- escalier hors-oeuvre : escalier en vis en charpente
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État de conservationinégal suivant les parties
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Statut de la propriétépropriété privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
Le manoir des Tégnères revêt un intérêt patrimonial fort à l’échelle de la commune nouvelle de Longny-les-Villages et plus largement de ce secteur nord-est du Parc du Perche. Le logis manorial de la seconde moitié du 16e siècle, bien que remanié à plusieurs reprise (seconde moitié 17e siècle, limite 19e siècle 20e siècle), s’inscrit dans un modèle architectural assez répandu dans la partie sud du Perche. Avec les manoirs ou métairies nobles de la Chalopinière à Thiron-Gardais, de la Rosaie à Souancé-au-Perche (Eure-et-Loir) ou de l’Épinay à Berd’Huis (Orne), ils partagent notamment l’étage en pans de bois ou la tour d’escalier postérieure. Une analyse dendrochronologique du pan de bois subsistant et des éléments de charpente d’origine permettrait de situer précisément sa construction, probablement dans la seconde moitié du 16e siècle. Très rares, deux petits pigeonniers en bois subsistent, accrochés sous l’égout d’une dépendance, témoignant d’anciennes pratiques agricoles.
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Parc naturel régional du Perche
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Documents d'archives
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 P 3-220/1 => 3 P 3-220/6
AD Orne. 3 P 3-220/1 => 3 P 3-220/6. La Lande-sur-Eure – matrices cadastrales (1831).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 1 Q 1351
AD Orne. 1 Q 1351. La Lande-sur-Eure – archives révolutionnaires : vente des biens d'émigrés Chambon-Troussauville et Daligre (E.F.).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM EC RP 220
AD Orne. 3 NUM EC RP 220. La Lande-sur-Eure - registres paroissiaux : baptêmes, mariages et sépultures (1614-1792).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM EC TD 220
AD Orne. 3 NUM EC TD 220. La Lande-sur-Eure - état civil : tables décennales (1793-1942).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM EC EC 220
AD Orne. 3 NUM EC EC 220. La Lande-sur-Eure - état civil : naissances, mariages et décès (1793-1942).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM LN 220/M1505_08
AD Orne. 3 NUM LN 220/M1505_08. La Lande-sur-Eure : listes nominatives des recensements de population (1901).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM LN 220/M1505_12
AD Orne. 3 NUM LN 220/M1505_12. La Lande-sur-Eure : listes nominatives des recensements de population (1926).
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 NUM LN 220/520W34_24
AD Orne. 3 NUM LN 220/520W34_24. La Lande-sur-Eure : listes nominatives des recensements de population (1946).
Bibliographie
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GUILLEMIN, Denis (dir.), LÉGER, Christian (dir.), SIGURET, Philippe (dir.), FERNON, Jean-Paul (dess.), COMMENCHAL, David (phot.). Nouvel armorial du Perche, Perche-Gouet et confins. Perche-en-Nocé : la Mésange Bleue Édition, décembre 2023. 913 p.
p. 167-168, 260, 783
Documents figurés
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Archives départementales de l'Orne, Alençon : 3 P 2-220/1 => 3 P 2-220/8
AD Orne. 3 P 2-220/1 => 3 P 2-220/8. La Lande-sur-Eure – plans cadastraux (1831).
Lien web
- Site Geneanet : Fiche généalogique de Alexis Viette (1810-1873) - réalisée par Christian Roussel.
- Site Geneanet : Fiche généalogique de Jean-Louis Viette (1769-1843) - réalisée par Christian Roussel.
- Site Geneanet : Fiche généalogique de Marin Nicolas Viette (1742-1806) - réalisée par fviette.
Annexes
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Notes tapuscrites de Matthieu Le Goïc (Archives départementales de l'Orne) compilant les informations collectées dans les archives (registres paroissiaux, archives notariales, etc.) sur les Tesnières à La Lande-sur-Eure.
Chercheur associé au Parc naturel régional du Perche depuis 2011, en charge de l'étude et de la valorisation du patrimoine bâti.
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