Dossier d’œuvre objet IM76007650 | Réalisé par
Thomas Olivier (Contributeur)
Thomas Olivier

Contractuel au SRI Haute-Normandie, chargé de l'inventaire thématique départemental des objets classés de Seine-Maritime en 1994, à partir du fichier de la Conservation départementale des Antiquités et Objets d'Art de Seine-Maritime, dont il a photographié les clichés. Les notices ont été versés à la Direction des Monuments Historiques en 1994 et sont sur POP.

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Chéron Philippe (Contributeur)
Chéron Philippe

Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.

Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.

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  • enquête thématique départementale, recensement des objets mobiliers des églises de Seine-Maritime
ensemble du mobilier de la basilique Notre-Dame, église paroissiale Notre-Dame, basilique Notre-Dame du Bonsecours
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Normandie - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Seine-Maritime - Boos
  • Commune Bonsecours

La basilique Notre-Dame de Bonsecours a été meublée dans les 10 ans qui suivirent sont inauguration, néanmoins, les financements durent être étalés sur une vingtaine d'années pour que la presque totalité des objets mobiliers trouve place dans l'édifice. Après bien des hésitations, l'abbé Godefroy confie l'intégralité du décor sculpté à un jeune sculpteur inconnu : Louis- Guillaume Fulconis. Ce dernier travaillera trois années complètes sur le chantier avant d'aller s'établir à Paris, en honorant toutefois les commandes passées par l'abbé Grégoire. Son fils, Victor Fulconis prend sa relève et sculpte notamment les figures des confessionnaux de la nef. Outre ces sculpteurs, ont rencontre sur le chantier les rouennais Bonet et Marrou.

Statue : Vierge à l'Enfant, (autel de la Vierge) 18e siècle (?), bois polychrome, provenant de l'ancienne église. Restaurée par Fulconis vers 1840. Chapelle de la Vierge.

Statue (déplacée) : Vierge à l'Enfant, bois de sapin recouvert de feuilles de plomb. Placée en extérieur, à la pointe de l'abside. Sculptée par l'entreprise Bonet en 1879. Déposée en 1999, placée dans le bas-côté sud de la nef.

Statue (déplacée) : Sainte Jeanne-d'Arc, Jeanne prisonnière, pierre, sculptée par Barrias en 1892, prévue pour le monument Jeanne d'Arc érigé à proximité de la Basilique et rapatriée dans l'édifice suite à des actes de vandalisme (remplacée par une copie).

Orgue : Cavaillé-Coll, 1857, 22 jeux à l'origine. Nouveaux jeux en 1878. Augmenté en 1889 par la maison Cavaillé-Coll, en 1926, relevage par Mutin, en 1950 par Beuchet-Debierre. Restauré en 2001 par l'entreprise Renaud, de Nantes.

Orgue de chœur : 1863, par Narcisse Martin. Restauré en 1984 par Gervais, puis en 2005 par Denis Lacorre.

Maitre-autel : 1859, Cuivre fondu, ciselé, bronzé ; faux émail (glaçures). Dessins du Révérent Père Martin et de l'architecte Barthélemy. Fabriqué à Paris, assemblé à Rouen. Sculpture par Louis-Guillaume Fulconis, ciselure par Phédy. Inauguration le 24 mai 1859. Valeur : 250 000 francs. Exposé en août 1859 à l'exposition régionale de l'Industrie de Rouen. (étudié, voir IM76120183).

Autels secondaires : "autel en albâtre" et ferronnerie. 1852, sculpture Louis-Guillaume Fulconis. Autel nord, de Notre-Dame de Bonsecours, étudiés, voir IM76008100.

Chaire à prêcher : 1861, conception Barthélémy père, abbé Godefroy ; menuiserie maison Kryenbielt, Paris ; sculpture des figures par Louis-Guillaume Fulconis, et Lavoie de Paris, pour la sculpture ornementale. Entièrement conçue à Paris, la chaire est bénie en octobre 1861.

Stalles : 1858, maison Kryenbielt de Paris.

Confessionnaux (4) : 1851, dessinés par le Père Cahier, parties statuaires sculptées par Victor Fulconis.

Fonts baptismaux : 1886, marbre, cuivre, ferronnerie. dessin de Barthélémy père, réalisation Bonet et F. Marrou, étudiés, voir IM76008101.

Bénitier : Près du portail latéral nord, le bas-relief du bénitier de marbre est exécuté par Bonnet fils en 1876, (la veuve déposant son obole dans le tronc).

Bas-reliefs, tympans des portes occidentales (2), pierre, sculpture par Louis-Guillaume Fulconis, après 1855 (période parisienne).

Vitraux : Choisy-le-Roi et Laurent-Gsell (étudiés, voir notices dédiées), de 1842 à 1855 environ.

Cloches : Les cloches ont été bénies en août 1888 : Notre-Dame-de-Bonsecours, 1.859 kg (P. et Ch. Drouot, Douai) ; Emilie, 1.347 kg (P. et Ch. Drouot, Douai) ; Marie-Renée, 968 kg (Drouot, Douai) ; Victorine-Delphine, 823 kg (Drouot, Douai)

La cloche dite Le Gros Léon a été bénie en 1892. Elle avait été fondue à Douai dans les ateliers de Charles Drouot. Son nom lui vient de l'archevêque de Rouen Léon Thomas. Elle pèse six tonnes et n'a pu être montée dans le clocher. Elle donne le La bémol, le son le plus grave des cloches de la région.

  • Période(s)
    • Principale : 2e quart 19e siècle
    • Principale : 3e quart 19e siècle
  • Dates
    • 1840, daté par source
    • 1846, daté par source
    • 1852, daté par source
    • 1857, daté par source
    • 1863, daté par source
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Bonet et fils
      Bonet et fils

      Sculpteurs rouennais, père et fils.

      Edmond Bonet (1839-1912). 4 rue de la Grosse-horloge, Rouen.

      Parmi les nombreuses réalisations, on peut citer la décoration sculptée de l'hôtel de ville de Barentin en Seine-Maritime, construit en 1902 ; le décor du château de Saint-Pierre-de-Varengeville remanié par Lucien Lefort en 1898 ; le décor de la façade de l'hôtel situé rue Racine à Rouen, construit par Edouard Lecoeur en 1900.

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      attribution par source
    • Auteur :
      Fulconis Louis-Guillaume
      Fulconis Louis-Guillaume

      Sculpteur français. Né en Avignon, élève de l'école des Beaux-Arts d'Avignon, en 1829, marbrier et ornemaniste à Avignon puis à Marseille, part pour l'Algérie en 1835 ; Entrepreneur-sculpteur, il réalise des statues et des bustes pour des bâtiments officiels, des églises et mosquées, et revient en métropole en 1851 avec son fils Victor, qui deviendra lui aussi sculpteur. Il ouvre des ateliers à Paris et en Normandie. Il expose à Paris au salon de 1857 à 1872.

      Notice biographique réalisée par André Pierre Fulconis et Renaud Pierre Fuconis (extraits) :

      Dans sa courte carrière professionnelle de quelques trente-sept années, puisque mort à l’âge de 55 ans, le sculpteur statuaire que fut Louis Guillaume Fulconis, a fourni des travaux considérables en Algérie, en Normandie, à Paris, et pour ce qui concerne la Provence, son symbole le plus significatif, sa Coupe.

      Il se trouve que les amitiés dont il bénéficia, grâce à son sens de la fraternité et du service, furent souvent religieuses, encore que l’amitié avec les premiers députés républicains d’Alger en 1848 lui valurent d’être en 1851, lors de son retour en France le 10 août, le seul sculpteur à avoir eu son atelier dans les locaux même de l’Assemblée Nationale ; ce à quoi le coup d’état du 2 décembre 1851 met fin, lui laissant cependant le temps de faire le buste de plusieurs députés, certains d’entre eux peut-être commencés à Alger.

      Louis Guillaume Fulconis bénéficia aussi de l’appui de toutes les autorités auxquelles il eut affaire :

      - Le premier responsable de la nouvelle église algérienne, l’abbé Joseph Marie Montera,

      - le premier responsable civil d’Algérie « gouverneur général » avant la lettre, le comte Eugène Guyot qui l’estima au point de mettre à Paris sa photo dans son album familial,

      - le général Clauzel, le vénérable Descous, officier d’Empire et conseiller municipal d’Alger, le juge Giacobbi d’Alger, Adrien Berbrugger, le Duc d’Aumale, Louis-Napoléon président de la République, les députés républicains d’Alger, les deux évêques de son séjour algérien, Mgr Dupuch et Mgr Pavy. De tous, il fit le buste.

      C’est grâce à la recommandation de l’église d’Algérie (notamment de l’abbé Montera, dont il exposera le buste lors de sa première participation au Salon en 1857), mais aussi du juge Giacobbi d’Alger (dont il fera aussi le buste) – Alger où il avait fait les bustes de Mgr Dupuch (1844), premier évêque d’Algérie de la présence française, et de son successeur Mgr Pavy (1848) – qu’il est appelé en Normandie où il réalise, toute la fin de sa vie, de nombreux travaux dans différentes églises.

      Exemplairement : la statuaire de Notre Dame de Bonsecours près Rouen où il travaille en toutes matières du début 1852 à la fin de ses jours en 1873, comme celle de Notre-Dame-de la-Délivrande toutes deux classées monuments historiques. Mais également la plupart des églises de Rouen et alentours (Cathédrale de Rouen, Saint-Clément, Saint-Maclou, Saint-Ouen, Saint-Patrice,- Grand séminaire de Rouen, Bois-Guillaume, Elbeuf, Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Caudebec-les-Elbeuf, Saint-Pierre-lès-Elbeuf, Sotteville-lès-Rouen…) et de très nombreuses autres dans toute la Normandie et alentours (Lisieux, Caen, Bayeux, Fécamp, Gruchet-le-Valasse, Dieppe, Nantes, Falaise, Montivilliers, Saint-Pierre-l ’Église, Saint-Léger-du-Bourg Denis, Clères etc…). Beaucoup d’œuvres ont été détruites par les bombardements de la Libération.

      A Paris il avait commencé par diverses décorations de la rénovation du Louvre ; une de ses statues, originellement destinée au Louvre, l’Actéon et son chien (1860) est, à la demande de l’Impératrice, installée dans le parc de Fontainebleau. A l’église Saint-Laurent, deux de ses statues ornent, entre autres, la façade inscrite à l’inventaire des monuments historiques. En 1855 il garnit de 15 statues le ciborium en gothique flamboyant du tombeau de Sainte-Geneviève à Saint-Etienne-du-Mont et, en 1859, y fait avec 3 statues le monument reliquaire du cœur de Mgr Sibour assassiné dans cette église, qu’il avait connu en Algérie lors de la translation des reliques de Saint Augustin dont il avait fait la statue du tombeau (reliquaire) à Hippone (aujourd’hui Annaba).

      On peut noter que grâce à la constante considération et à l’amitié fidèle de l’architecte normand Jacques-Eugène Barthélémy, Louis Guillaume Fulconis, qui n’a cessé, depuis sa jeunesse d’orphelin de père et de mère à l’âge de 12 ans (sans aucun héritage autre que le goût de la pierre et du travail bien fait que son père lui a inculqué, l’amitié de son collègue de travail qui l’héberge, et des prêtres d’Avignon) de se cultiver d’abord à l’école des Beaux-Arts d’Avignon puis de Marseille, tout en travaillant pour gagner sa vie, notamment avec les Cantini, se trouve avoir été le premier, en date et en fidélité, sculpteur statuaire du gothique retrouvé en France dès début 1852, comme il avait été le premier sculpteur et statuaire français en Algérie à son arrivée en 1835.

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      sculpteur attribution par source
    • Auteur :
      Cavaillé-Coll manufacture (1835 - 1898)
      Cavaillé-Coll manufacture

      Manufacture fondée en 1835 et vendue en 1898 à Charles Mutin, la société prend alors le nom de Mutin-Cavaillé-Coll.

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      facteur d'orgues attribution par source
    • Auteur :
      Fulconis Victor
      Fulconis Victor

      Sculpteur. Fils de Louis-Guillaume Fulconis, sculpteur.

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      sculpteur attribution par source
    • Auteur :
      Marrou Ferdinand
      Marrou Ferdinand

      Ferronnier d'art installé à Rouen en 1863, travaille avec des équipes d'architectes, de sculpteurs et de menuisiers sur la plupart des grands édifices de la Seine-Maritime. Il a réalisé au Havre le décor de la Bourse de commerce et celui d'hôtels particuliers.

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      ferronnier attribution par source
    • Auteur :
      Manufacture de Choisy-le-Roi (1805 - 1851)
      Manufacture de Choisy-le-Roi

      Manufacture, cristallerie, fabrique de verre, création de vitraux.

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      peintre-verrier attribution par source
    • Auteur :
      société Laurent, Gsell et Cie (1847 - )
      société Laurent, Gsell et Cie

      Peintre verrier. Jean Gaspard Jules Gsell, ou Kaspar Johann Julius Gsell, peintre verrier suisse, né à Saint-Gall, le 1er août 1814, et mort à Meudon le 4 février 1904. En 1846, il a acheté avec Pierre-Charles Marquis l'atelier verrier parisien de Karl Hauder et André, sis au n° 40 bis, rue des Amandiers-Popincourt. Un an plus tard, il a quitté cette société et rejoint l'atelier d'Émile Laurent, en 1847, et fonde la société Laurent, Gsell et Cie. Le siège de la société a été initialement installée au n° 21, rue Saint-Sébastien, en 1848, puis au n° 43, en 1849, et a été transféré en 1851 au n° 23, rue du Montparnasse. À cette époque, la manufacture de Choisy-le-Roi étant fermée, il en reprend la clientèle de l'atelier de vitraux. La société a été renommée Gsell-Laurent dans les années 1870, et Gaspard Gsell en assurait seul la direction. Gaspard Gsell a remis son entreprise à son fils Albert Jacques Jules Gsell, peintre sur verre, le 3 mars, 1892.

      Source : Wikipédia (extraits).

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      peintre-verrier attribution par source
    • Auteur :
      Martin Narcisse
      Martin Narcisse

      Facteur d'orgues, Rouen (Seine-Maritime).

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    • Auteur :
      Drouot (1727 - )
      Drouot

      Fondeurs de cloches à Douai (Nord).

      DROUOT - Romain sur Meuse, France, Willemeau (Tournai), Mons - Actifs entre 1727 - 1862 (au moins) [Notre-Dame de Bonsecours : 1888]. Importante famille de fondeurs, comprenant Clément I, Clément II, Jean-Baptiste, Martin, Joseph, Charles, Vital, Charles-Clément. Ont fondu le bourdon de Tournai (8 500 kg), refondu trois fois cause défauts. Travaux très importants en quantité, de nombreuses cloches dans le Nord-Pas-De-Calais. La fonderie est reprise au dernier décès par Charles Wauthy fils. Ce sont des cloches inégales, pour la plupart de belle facture.

      Souvent signées Drouot père et fils.

      Marie Charles Jean-Baptiste dit Charles DROUOT, Fondeur à Douai (1880-1898)

      DROUOT & BASTIEN ; Paul DROUOT, Fondeurs à Douai (1849-1895)

      Source : Ébauche de liste de Fondeurs de Cloches (www.clocherobecourt.com)

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      fondeur de cloches attribution par source
    • Auteur : menuisier attribution par source
    • Auteur : sculpteur attribution par source
    • Auteur :
      Fontenelle
      Fontenelle

      Sculpteur parisien. Signe en 1852 les médaillons en albâtre de l'autel de la VIerge de Notre-Dame de Bonsecours (Seine-Maritime) ; cité par André Pierre Fulconis dans son ouvrage dédié à Louis-Guillaume Fulconis, p. 175, pour l'achèvement des statues du parvis.

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      sculpteur signature, attribution par source

Maître-autel : voir IM76007898

Autels-secondaires :

- Autel de la chapelle de la Vierge : voir IM76008100

- Autel de la chapelle Saint Joseph. La chapelle Saint Joseph fait pendant au sud à la chapelle de la Vierge, elle est moins richement ornée mais de même style. voir IM76007840.

Chaire à prêcher : bois. A sa base sont placés quatre docteurs de l’Eglise : Saint Irénée, Saint Thomas d’Aquin, Saint Bernard et Saint Hilaire. Au-dessus, trois bas reliefs illustrent le flan de la cuve : Jésus envoyant les apôtres au monde, Jésus au milieu des docteurs, la Pêche miraculeuse.

Confessionnaux (4) avec bas-reliefs représentant : Jésus remettant les clefs à saint Pierre, l'Enfant prodigue, sainte Madeleine aux pieds du Sauveur ; Jésus et la samaritaine.

Fonts baptismaux : : voir IM76008101

Bénitiers et bas-reliefs : de chaque côté du porche, au-dessus des bénitiers, des bas-reliefs évoquent le dogme marial : la mort et l’assomption de Marie, d’une part, et la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, d’autre part.

Peintures murales : L’intérieur de la basilique est entièrement peint. L’abbé Godefroy a désiré imiter la décoration de la Sainte-Chapelle à Paris et a voulu ne laisser aucune surface sans couleur. Le bleu symbolise la foi, le vert l’espérance, le rouge la charité et l’or Dieu. De chaque côté de la nef centrale, au dessus des colonnes, neuf ogives formant chacune deux larges écoinçons, offrent des emplacements à trente-six anges tenant des banderoles sur lesquelles on lit un verset des litanies de la Vierge. Au-dessus des colonnes, se trouvent les blasons des donateurs.

Pavage : marbre incrusté de pâte de verre coloré (1845 à 1850) ; Une partie du pavage est constituée par des dalles ex-voto offertes entre le milieu du 19e siècle et le milieu du 20e siècle.

  • Catégories
    sculpture
  • Matériaux
    • pierre
    • bois
  • Inscriptions & marques
    • signature
    • date
  • Précision inscriptions

    L. Fulconis

Date(s) d'enquête : 1976; Date(s) de rédaction : 1993, 2024
(c) Région Normandie - Inventaire général
Thomas Olivier
Thomas Olivier

Contractuel au SRI Haute-Normandie, chargé de l'inventaire thématique départemental des objets classés de Seine-Maritime en 1994, à partir du fichier de la Conservation départementale des Antiquités et Objets d'Art de Seine-Maritime, dont il a photographié les clichés. Les notices ont été versés à la Direction des Monuments Historiques en 1994 et sont sur POP.

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Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.

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