Photographe professionnelle. Agence Albatros. Photographe à l'Inventaire du patrimoine de Normandie depuis 2023.
- enquête thématique départementale, recensement des objets mobiliers des églises de Seine-Maritime
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Seine-Maritime - Boos
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Commune
Bonsecours
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Dénominationsstatue, groupe sculpté
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Titres
- personnages de l'Ancien et du Nouveau Testament
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
Le décor sculpté du sanctuaire, œuvre d'importance voulue comme l'écrin du maître-autel - pièce maîtresse du chœur et plus largement du mobilier de la basilique - a été entièrement, conçu et réalisé par Louis-Guillaume Fulconis. Les critiques de l'époque ont parfois réservé un accueil mitigé à cet ensemble, soulignant des figures "efféminées", un Christ "janséniste"...
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle
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Dates
- 1854, daté par source
- 1855, daté par source
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Lieu d'exécutionCommune : Paris
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Auteur(s)
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Auteur :
Fulconis Louis-Guillaumesculpteur attribution par sourceFulconis Louis-GuillaumeCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Sculpteur français. Né en Avignon, élève de l'école des Beaux-Arts d'Avignon, en 1829, marbrier et ornemaniste à Avignon puis à Marseille, part pour l'Algérie en 1835 ; Entrepreneur-sculpteur, il réalise des statues et des bustes pour des bâtiments officiels, des églises et mosquées, et revient en métropole en 1851 avec son fils Victor, qui deviendra lui aussi sculpteur. Il ouvre des ateliers à Paris et en Normandie. Il expose à Paris au salon de 1857 à 1872.
Notice biographique réalisée par André Pierre Fulconis et Renaud Pierre Fuconis (extraits) :
Dans sa courte carrière professionnelle de quelques trente-sept années, puisque mort à l’âge de 55 ans, le sculpteur statuaire que fut Louis Guillaume Fulconis, a fourni des travaux considérables en Algérie, en Normandie, à Paris, et pour ce qui concerne la Provence, son symbole le plus significatif, sa Coupe.
Il se trouve que les amitiés dont il bénéficia, grâce à son sens de la fraternité et du service, furent souvent religieuses, encore que l’amitié avec les premiers députés républicains d’Alger en 1848 lui valurent d’être en 1851, lors de son retour en France le 10 août, le seul sculpteur à avoir eu son atelier dans les locaux même de l’Assemblée Nationale ; ce à quoi le coup d’état du 2 décembre 1851 met fin, lui laissant cependant le temps de faire le buste de plusieurs députés, certains d’entre eux peut-être commencés à Alger.
Louis Guillaume Fulconis bénéficia aussi de l’appui de toutes les autorités auxquelles il eut affaire :
- Le premier responsable de la nouvelle église algérienne, l’abbé Joseph Marie Montera,
- le premier responsable civil d’Algérie « gouverneur général » avant la lettre, le comte Eugène Guyot qui l’estima au point de mettre à Paris sa photo dans son album familial,
- le général Clauzel, le vénérable Descous, officier d’Empire et conseiller municipal d’Alger, le juge Giacobbi d’Alger, Adrien Berbrugger, le Duc d’Aumale, Louis-Napoléon président de la République, les députés républicains d’Alger, les deux évêques de son séjour algérien, Mgr Dupuch et Mgr Pavy. De tous, il fit le buste.
C’est grâce à la recommandation de l’église d’Algérie (notamment de l’abbé Montera, dont il exposera le buste lors de sa première participation au Salon en 1857), mais aussi du juge Giacobbi d’Alger (dont il fera aussi le buste) – Alger où il avait fait les bustes de Mgr Dupuch (1844), premier évêque d’Algérie de la présence française, et de son successeur Mgr Pavy (1848) – qu’il est appelé en Normandie où il réalise, toute la fin de sa vie, de nombreux travaux dans différentes églises.
Exemplairement : la statuaire de Notre Dame de Bonsecours près Rouen où il travaille en toutes matières du début 1852 à la fin de ses jours en 1873, comme celle de Notre-Dame-de la-Délivrande toutes deux classées monuments historiques. Mais également la plupart des églises de Rouen et alentours (Cathédrale de Rouen, Saint-Clément, Saint-Maclou, Saint-Ouen, Saint-Patrice,- Grand séminaire de Rouen, Bois-Guillaume, Elbeuf, Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Caudebec-les-Elbeuf, Saint-Pierre-lès-Elbeuf, Sotteville-lès-Rouen…) et de très nombreuses autres dans toute la Normandie et alentours (Lisieux, Caen, Bayeux, Fécamp, Gruchet-le-Valasse, Dieppe, Nantes, Falaise, Montivilliers, Saint-Pierre-l ’Église, Saint-Léger-du-Bourg Denis, Clères etc…). Beaucoup d’œuvres ont été détruites par les bombardements de la Libération.
A Paris il avait commencé par diverses décorations de la rénovation du Louvre ; une de ses statues, originellement destinée au Louvre, l’Actéon et son chien (1860) est, à la demande de l’Impératrice, installée dans le parc de Fontainebleau. A l’église Saint-Laurent, deux de ses statues ornent, entre autres, la façade inscrite à l’inventaire des monuments historiques. En 1855 il garnit de 15 statues le ciborium en gothique flamboyant du tombeau de Sainte-Geneviève à Saint-Etienne-du-Mont et, en 1859, y fait avec 3 statues le monument reliquaire du cœur de Mgr Sibour assassiné dans cette église, qu’il avait connu en Algérie lors de la translation des reliques de Saint Augustin dont il avait fait la statue du tombeau (reliquaire) à Hippone (aujourd’hui Annaba).
On peut noter que grâce à la constante considération et à l’amitié fidèle de l’architecte normand Jacques-Eugène Barthélémy, Louis Guillaume Fulconis, qui n’a cessé, depuis sa jeunesse d’orphelin de père et de mère à l’âge de 12 ans (sans aucun héritage autre que le goût de la pierre et du travail bien fait que son père lui a inculqué, l’amitié de son collègue de travail qui l’héberge, et des prêtres d’Avignon) de se cultiver d’abord à l’école des Beaux-Arts d’Avignon puis de Marseille, tout en travaillant pour gagner sa vie, notamment avec les Cantini, se trouve avoir été le premier, en date et en fidélité, sculpteur statuaire du gothique retrouvé en France dès début 1852, comme il avait été le premier sculpteur et statuaire français en Algérie à son arrivée en 1835.
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Auteur :
Barthélémy Jacques Eugènearchitecte, concepteur attribution par sourceBarthélémy Jacques EugèneCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte du diocèse de Rouen à partir de 1848. Membre de la Société libre d'émulation de la Seine-Inférieure en 1828, il est reçu à l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen en 1837. Il est domicilié au 26, rue de la Chaîne.
http://elec.enc.sorbonne.fr/architectes/29
Barthélémy fut un des tout premiers architectes français à s'intéresser à l'art du Moyen-Âge qu'il découvrit à travers la lecture des Voyages pittoresques de Taylor et Nodier et l'ouvrage de Jean-Philippe Schmit, Les églises gothiques, paru en 1837. On sait la place qu'occupa la Normandie dans la redécouverte de l'architecture médiévale avec les érudits de la société des antiquaires de Normandie, avec Arcisse de Caumont et la société française d'archéologie. Comme la plupart des architectes de sa génération, il se forma en réalisant des analyses graphiques de monuments, notamment les églises de Rouen et les cathédrales d'Amiens, Reims, Rouen et Coutances qu'il dessina entre 1838 et 1840. D'emblée, il dut sa célébrité à la construction de la basilique de Notre-Dame du Bon-Secours qu'il commença en 1840 : c'était la première fois que la réalisation d'un programme en néo-gothique archéologique aussi important et aussi complet était entreprise. En 1844, il construisit la chapelle funéraire de Bouquelon, près de Pont-Audemer au château du Plessis, avec des vitraux de Gérente et des sculptures de Jean Dusseigneur, celles de Saint-Aubin-Jouxte-Boullin et une modeste église aux Petits-Vents. Recommandé par l'abbé Cochet, célèbre érudit normand, auprès des curés, il bâtit alors une cinquantaine d'églises qu'il reconstruisit partiellement ou en totalité : Anglesqueville, Anfreville, Bar-sur-Aube, Bertheville, Beuzeval, Brionne, Bourdainville, Blanzy, Bernay, la Croix-Saint-Leuffroy, Clères, Cormeilles, Elbeuf (l'Immaculée-Conception), Caudebec-les-Elbeuf, Goderville, Limpiville, Oissel. Le 16 août 1849, il fut désigné architecte diocésain de la cathédrale de Rouen, puis avec Desmarest de l'ensemble des édifices diocésains de Rouen : il eut essentiellement pour mission de ne pas donner suite au projet de flèche en fonte qu'avait conçu Alavoine et s'employa même à concevoir, sur les conseils de Viollet-le-Duc un contre-projet en pierre. Le 26 janvier 1886, il reçut l'honorariat ; il avait été fait chevalier de la légion d'honneur en 1868. Il est aussi l'auteur de projets de restauration de l'église Saint-Rémy de Dieppe.
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Personnalité :
Godefroy Victorcommanditaire attribution par sourceGodefroy VictorCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Prêtre du Diocèse de Rouen (ordonné en 1829), chanoine honoraire. - Curé de Notre-Dame de Bonsecours (Seine-Maritime ; à partir de 1838). - Chevalier de la Légion d'honneur.
Source : La semaine religieuse du diocèse de Rouen - 4 avril 1868
"M. l'abbé Victor Godefroy naquit à Falaise, le 4 mai 1799. Ses premières études, qu'il fit dans cette ville, ne furent pas dirigées vers le sacerdoce. Il se destina au commerce et vint s'établir à Elbeuf comme fabricant de draps. Doué d'une piété solide, il se fit remarquer dans le monde par une scrupuleuse exactitude à ses devoirs religieux. Dès cette époque, on le voit pratiquer des œuvres de zèle, visiter les pauvres et catéchiser les ouvriers. Ce fut pour se fortifier lui-même dans l'enseignement religieux qu'il se mit à fréquenter les conférences du vénérable M. Lefebvre, curé de Saint-Aubin, qui jouissaient d'une légitime renommée. M. Lefebvre ne tarda pas à distinguer cet auditeur assidu, et, un jour, selon son habitude, l'accosta sans plus de façons. Il lui proposa de faire une promenade dans le bois Landry. La première question qu'il lui adressa témoigne de sa pénétration et de son originalité. "Monsieur, dit-il, avez-vous jamais pensé à demander à Dieu votre vocation ?" M. Godefroy répondit que non, et la conversation s'engagea sur ce sujet. La connaissance ainsi nouée ne tarda pas à devenir de l'amitié, l'amitié une vive et durable sympathie.
La rencontre de ce digne prêtre fut décisive dans la vie de M. Godefroy car, dix-huit mois après, l'homme du monde abandonna son négoce, renonça à la fortune qui lui souriait déjà, et entra, dans toute la fleur de l'âge et du sacrifice, au séminaire Saint-Sulpice. Il en sortit prêtre, et ce mot comprend tout, le 13 juin 1829. Mgr le Cardinal de Croy lui donna à desservir la paroisse de Saint-Léger."
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Auteur :
Selon la description faite par l'abbé Godefroy (voir Bibl.) :
"Le Sanctuaire, à cinq pans, élevé de trois marches au-dessus du chœur, est orné, dans la partie comprise entre le pavage et la naissance des grandes fenêtres, de quinze ogives ménagées en partie dans l'épaisseur du mur, et surexhaussées d'un pignon. Chaque ogive abrite un personnage en ronde bosse [...] Il convenait que le tout, se rapportât à cette grande scène dont les conséquences salutaires ont changé la face du monde ; figurée de loin en loin dans la loi ancienne, elle s'est réalisée sur le Calvaire, elle se perpétue journellement sur l'Autel : trois époques qui comprennent toute l'économie du salut et qu'on a cherché à rappeler dans le lieu continuellement témoin de la dernière de ces merveilles".
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Catégoriessculpture
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Structures
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Matériaux
- pierre
- verre translucide
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Précision dimensions
non précisées
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Iconographies
- Abel
- Noé
- Melchisédech
- Abraham
- Aaron
- Moïse
- Vierge
- saint Jean
- sainte Madeleine
- saint François d'Assise
- saint Ambroise
- saint Augustin
- saint Jérôme
- saint Grégoire le Grand
- Calvaire
- dais architectural
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Précision représentations
"Deux prêtres de la loi ancienne, penchés sur la mer d'airain soutenue par douze bœufs, se purifient pour se préparer au sacrifice. L'un lave ses mains, l'autre ses pieds ; un ange au visage modeste, élevé au-dessus de ces deux sacrificateurs, porte une banderole sur laquelle on lit ces paroles: Mundamini qui ferlis vasa Domini." (abbé Grégoire, bibl.).
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Inscriptions & marques
- inscription concernant l'iconographie, latin
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Précision inscriptions
Côté épître
Abel oblulit de primogenitis gregis sui [Abel choisissait parmi les premiers-nés de son troupeau, pour les offrir au Seigneur]
Noe oblulit holocausta super allare [Noé dressa un autel et offrit un holocauste au Seigneur].
Melchisedech proferens panem et vinum [Melcbisédech offrait le pain et le vin]
Abraham arripuit gladium ut immolaret filium suum [Abraham saisit le glaive pour immoler son fils]
Applica Aaron ut sacerdotio fungalur mihì [Consacrez Aaron, pour qu'il exerce devant moi les fonctions du sacerdoce]
Mundamini qui ferlis vasa Domini [Soyez purs, vous qui portez les vases du Seigneur]
Facies labrum oeneum ad lavandum. Lavabunt in eo Aaron et filii ejus manus suas et pedes [Vous ferez un bassin d'airain pour les purifications. Aaron et ses fils s'y laveront les pieds et les mains]
Hoec sunt quoe jussit Dominus fieri [Voici ce que le Seigneur a commandé]
côté Evangile :
Dicit mater suoe : Mulier, ecce filius tuus [Il dit à sa mère: Femme, voici votre fils]
Dicit discipulo : Ecce mater tua [Il dit au disciple : Voici votre mère]
Lacrymis coepit rigare pedes ejus, et capillis tergebat [Elle commença à arroser de ses larmes les pieds du Sauveur puis elle les essuyait avec ses cheveux]
Christo confixus sum cruci [L'amour pour Jésus-Christ me tient attaché à la croix]
Qui manducat hoc corpus fiet ei remissio peccatorum [Celui qui mange ce corps recevra la rémission de ses fautes]
Quando manducatur, vita manducatur. [Quand on communie, c'est l'auteur de la vie qui devient notre nourriture, c'est une vie nouvelle qui nous est donnée].
In Christi commemoratione mirabiliter fit. [C'est en mémoire de Jésus-Christ que cette merveille s'opère].
Magnum et pavendum est hoc mysterium ! [Que ce mystère est grand et redoutable !]
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Statut de la propriétépropriété de la commune
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Intérêt de l'œuvreÀ signaler
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Protectionsclassé MH
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
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- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
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- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Bibliographie
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FULCONIS, André Pierre. Louis-guillaume Fulconis (1818-1873) - statuaire - une vie d'amitié (Provence, Algérie, Normandie, Paris), Fulconis, 2005, 685 p.
pp.190-194 -
GODEFROY, Abbé. Description du grand autel et du sanctuaire de Notre-Dame de Bonsecours, Rouen, Fleury éditeur, 1859, 23 p.
pp.14-23 -
GODEFROY, Abbé. Église Notre-Dame de Bon-Secours près Rouen, Rouen, Fleury aîné libraire de Monseigneur l’archevêque, 1847, 23 p.
Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.
Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.
église paroissiale Notre-Dame, basilique Notre-Dame du Bonsecours
Adresse : rue de la Basilique
Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.
Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.