Photographe professionnelle. Agence Albatros. Photographe à l'Inventaire du patrimoine de Normandie depuis 2023.
- enquête thématique départementale, recensement des objets mobiliers des églises de Seine-Maritime
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Seine-Maritime - Boos
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Commune
Bonsecours
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Dénominationsautel, retable
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AppellationsNotre Dame du Bon Secours
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
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Parties constituantes non étudiéesstatue, tabernacle
La fabrication d'ensemble de cet autel retable est probablement assurée par un atelier parisien - non identifié (Kryenbielt, qui réalise à la même époque stalles et chaire ?). La sculpture a été confiée à Louis-Guillaume Fulconis. Le tabernacle de l'autel de la Vierge a été offert par la famille Montmorency-Luxembourg.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle
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Lieu d'exécutionCommune : Paris
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Auteur(s)
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Auteur :
Fulconis Louis-Guillaumesculpteur attribution par sourceFulconis Louis-GuillaumeCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Sculpteur français. Né en Avignon, élève de l'école des Beaux-Arts d'Avignon, en 1829, marbrier et ornemaniste à Avignon puis à Marseille, part pour l'Algérie en 1835 ; Entrepreneur-sculpteur, il réalise des statues et des bustes pour des bâtiments officiels, des églises et mosquées, et revient en métropole en 1851 avec son fils Victor, qui deviendra lui aussi sculpteur. Il ouvre des ateliers à Paris et en Normandie. Il expose à Paris au salon de 1857 à 1872.
Notice biographique réalisée par André Pierre Fulconis et Renaud Pierre Fuconis (extraits) :
Dans sa courte carrière professionnelle de quelques trente-sept années, puisque mort à l’âge de 55 ans, le sculpteur statuaire que fut Louis Guillaume Fulconis, a fourni des travaux considérables en Algérie, en Normandie, à Paris, et pour ce qui concerne la Provence, son symbole le plus significatif, sa Coupe.
Il se trouve que les amitiés dont il bénéficia, grâce à son sens de la fraternité et du service, furent souvent religieuses, encore que l’amitié avec les premiers députés républicains d’Alger en 1848 lui valurent d’être en 1851, lors de son retour en France le 10 août, le seul sculpteur à avoir eu son atelier dans les locaux même de l’Assemblée Nationale ; ce à quoi le coup d’état du 2 décembre 1851 met fin, lui laissant cependant le temps de faire le buste de plusieurs députés, certains d’entre eux peut-être commencés à Alger.
Louis Guillaume Fulconis bénéficia aussi de l’appui de toutes les autorités auxquelles il eut affaire :
- Le premier responsable de la nouvelle église algérienne, l’abbé Joseph Marie Montera,
- le premier responsable civil d’Algérie « gouverneur général » avant la lettre, le comte Eugène Guyot qui l’estima au point de mettre à Paris sa photo dans son album familial,
- le général Clauzel, le vénérable Descous, officier d’Empire et conseiller municipal d’Alger, le juge Giacobbi d’Alger, Adrien Berbrugger, le Duc d’Aumale, Louis-Napoléon président de la République, les députés républicains d’Alger, les deux évêques de son séjour algérien, Mgr Dupuch et Mgr Pavy. De tous, il fit le buste.
C’est grâce à la recommandation de l’église d’Algérie (notamment de l’abbé Montera, dont il exposera le buste lors de sa première participation au Salon en 1857), mais aussi du juge Giacobbi d’Alger (dont il fera aussi le buste) – Alger où il avait fait les bustes de Mgr Dupuch (1844), premier évêque d’Algérie de la présence française, et de son successeur Mgr Pavy (1848) – qu’il est appelé en Normandie où il réalise, toute la fin de sa vie, de nombreux travaux dans différentes églises.
Exemplairement : la statuaire de Notre Dame de Bonsecours près Rouen où il travaille en toutes matières du début 1852 à la fin de ses jours en 1873, comme celle de Notre-Dame-de la-Délivrande toutes deux classées monuments historiques. Mais également la plupart des églises de Rouen et alentours (Cathédrale de Rouen, Saint-Clément, Saint-Maclou, Saint-Ouen, Saint-Patrice,- Grand séminaire de Rouen, Bois-Guillaume, Elbeuf, Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Caudebec-les-Elbeuf, Saint-Pierre-lès-Elbeuf, Sotteville-lès-Rouen…) et de très nombreuses autres dans toute la Normandie et alentours (Lisieux, Caen, Bayeux, Fécamp, Gruchet-le-Valasse, Dieppe, Nantes, Falaise, Montivilliers, Saint-Pierre-l ’Église, Saint-Léger-du-Bourg Denis, Clères etc…). Beaucoup d’œuvres ont été détruites par les bombardements de la Libération.
A Paris il avait commencé par diverses décorations de la rénovation du Louvre ; une de ses statues, originellement destinée au Louvre, l’Actéon et son chien (1860) est, à la demande de l’Impératrice, installée dans le parc de Fontainebleau. A l’église Saint-Laurent, deux de ses statues ornent, entre autres, la façade inscrite à l’inventaire des monuments historiques. En 1855 il garnit de 15 statues le ciborium en gothique flamboyant du tombeau de Sainte-Geneviève à Saint-Etienne-du-Mont et, en 1859, y fait avec 3 statues le monument reliquaire du cœur de Mgr Sibour assassiné dans cette église, qu’il avait connu en Algérie lors de la translation des reliques de Saint Augustin dont il avait fait la statue du tombeau (reliquaire) à Hippone (aujourd’hui Annaba).
On peut noter que grâce à la constante considération et à l’amitié fidèle de l’architecte normand Jacques-Eugène Barthélémy, Louis Guillaume Fulconis, qui n’a cessé, depuis sa jeunesse d’orphelin de père et de mère à l’âge de 12 ans (sans aucun héritage autre que le goût de la pierre et du travail bien fait que son père lui a inculqué, l’amitié de son collègue de travail qui l’héberge, et des prêtres d’Avignon) de se cultiver d’abord à l’école des Beaux-Arts d’Avignon puis de Marseille, tout en travaillant pour gagner sa vie, notamment avec les Cantini, se trouve avoir été le premier, en date et en fidélité, sculpteur statuaire du gothique retrouvé en France dès début 1852, comme il avait été le premier sculpteur et statuaire français en Algérie à son arrivée en 1835.
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Auteur :
Godefroy Victorconcepteur attribution par sourceGodefroy VictorCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Prêtre du Diocèse de Rouen (ordonné en 1829), chanoine honoraire. - Curé de Notre-Dame de Bonsecours (Seine-Maritime ; à partir de 1838). - Chevalier de la Légion d'honneur.
Source : La semaine religieuse du diocèse de Rouen - 4 avril 1868
"M. l'abbé Victor Godefroy naquit à Falaise, le 4 mai 1799. Ses premières études, qu'il fit dans cette ville, ne furent pas dirigées vers le sacerdoce. Il se destina au commerce et vint s'établir à Elbeuf comme fabricant de draps. Doué d'une piété solide, il se fit remarquer dans le monde par une scrupuleuse exactitude à ses devoirs religieux. Dès cette époque, on le voit pratiquer des œuvres de zèle, visiter les pauvres et catéchiser les ouvriers. Ce fut pour se fortifier lui-même dans l'enseignement religieux qu'il se mit à fréquenter les conférences du vénérable M. Lefebvre, curé de Saint-Aubin, qui jouissaient d'une légitime renommée. M. Lefebvre ne tarda pas à distinguer cet auditeur assidu, et, un jour, selon son habitude, l'accosta sans plus de façons. Il lui proposa de faire une promenade dans le bois Landry. La première question qu'il lui adressa témoigne de sa pénétration et de son originalité. "Monsieur, dit-il, avez-vous jamais pensé à demander à Dieu votre vocation ?" M. Godefroy répondit que non, et la conversation s'engagea sur ce sujet. La connaissance ainsi nouée ne tarda pas à devenir de l'amitié, l'amitié une vive et durable sympathie.
La rencontre de ce digne prêtre fut décisive dans la vie de M. Godefroy car, dix-huit mois après, l'homme du monde abandonna son négoce, renonça à la fortune qui lui souriait déjà, et entra, dans toute la fleur de l'âge et du sacrifice, au séminaire Saint-Sulpice. Il en sortit prêtre, et ce mot comprend tout, le 13 juin 1829. Mgr le Cardinal de Croy lui donna à desservir la paroisse de Saint-Léger."
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Auteur :
La chapelle Saint-Joseph : L’autel est adossé au mur qui détermine par un plan droit, la basse nef. Il se compose d’un tombeau placé en avant du muret d’un retable pris dans celui-ci. Le tombeau est un carré porté par deux marches de marbre : quatre colonnes torses, en bronze fondu et doré, en supportent la table. Le retable est formé par une série d’arcatures soutenues par plusieurs panneaux taillés dans la pierre (décorés de quatre-feuilles peints).
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Catégoriessculpture
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Structures
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Matériaux
- cuivre, repoussé
- verre translucide, coloré
- bronze, doré, ciselé
- bois, peint
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Iconographies
- saint Joseph et l'Enfant Jésus
- dais architectural
- ange
- phylactère
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État de conservation
- oeuvre menacée
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Précision état de conservation
L'humidité a endommagé des décors (crochets, etc.).
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Statut de la propriétépropriété de la commune
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Intérêt de l'œuvreÀ signaler
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Protectionsclassé au titre objet, 1988/06/02
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Précisions sur la protection
1988/06/02 : classé au titre objet
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Bibliographie
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FULCONIS, André Pierre. Louis-guillaume Fulconis (1818-1873) - statuaire - une vie d'amitié (Provence, Algérie, Normandie, Paris), Fulconis, 2005, 685 p.
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GODEFROY, Abbé. Description du grand autel et du sanctuaire de Notre-Dame de Bonsecours, Rouen, Fleury éditeur, 1859, 23 p.
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GODEFROY, Abbé. Église Notre-Dame de Bon-Secours près Rouen, Rouen, Fleury aîné libraire de Monseigneur l’archevêque, 1847, 23 p.
Périodiques
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Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen : JPL 3_138
AD Seine-Maritime, JPL 3_138. Journal de Rouen, 29 août 1859.
Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.
Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.
église paroissiale Notre-Dame, basilique Notre-Dame du Bonsecours
Adresse : rue de la Basilique
Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.
Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.