Dossier d’œuvre objet IM76008080 | Réalisé par
Bancarel Alix (Contributeur)
Bancarel Alix

Doctorante contractuelle en première année (en 2024), sous contrat OPUS-Observatoire des Patrimoines de l’Alliance Sorbonne Université. Thèse, sous la direction de Jean-François Luneau : porte sur la carrière de Georges Bontemps (1799-1883) et sur l’histoire de la manufacture de verre de Choisy-le-Roi.

Préalablement : Recherches sur le peintre et maître-verrier Richard Burgsthal (1884-1944) dans le cadre des mémoires de master sous la direction de Jérémie Cerman et Michel Hérold.

Travail sur les vitraux de la cathédrale Notre-Dame de Paris dans le cadre du chantier scientifique piloté par le CNRS, suite à l’incendie survenu en avril 2019.

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Chéron Philippe (Contributeur)
Chéron Philippe

Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.

Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.

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  • enquête thématique départementale, recensement des objets mobiliers des églises de Seine-Maritime
  • recensement du vitrail
ensemble des verrières de la basilique Notre-Dame de Bonsecours, église paroissiale Notre-Dame, basilique Notre-Dame du Bonsecours
Œuvre étudiée
Auteur
  • Bancarel Alix
    Bancarel Alix

    Doctorante contractuelle en première année (en 2024), sous contrat OPUS-Observatoire des Patrimoines de l’Alliance Sorbonne Université. Thèse, sous la direction de Jean-François Luneau : porte sur la carrière de Georges Bontemps (1799-1883) et sur l’histoire de la manufacture de verre de Choisy-le-Roi.

    Préalablement : Recherches sur le peintre et maître-verrier Richard Burgsthal (1884-1944) dans le cadre des mémoires de master sous la direction de Jérémie Cerman et Michel Hérold.

    Travail sur les vitraux de la cathédrale Notre-Dame de Paris dans le cadre du chantier scientifique piloté par le CNRS, suite à l’incendie survenu en avril 2019.

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Copyright
  • (c) Région Normandie - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Seine-Maritime - Boos
  • Commune Bonsecours

L'abbé Godefroy fait appel à la manufacture de Choisy-le-Roi, dirigée par Georges Bontemps. Ce dernier confie à Henri Gérente le soin de dessiner les premières verrières, commandées pour le chœur. Les trois premiers vitraux sont posés le 28 Septembre 1842. En novembre-décembre, les cinq baies de l'abside sont livrées, ainsi que les premiers personnages en pied des fenêtres hautes de la nef, exécutés par Gérente. Le résultat déçoit l'abbé Godefroy qui rompt sa collaboration avec Gérente en mai 1843. Le suisse Gaspard Gsell, alors cartonnier à Choisy-le-Roi, se voit confier la relève.

Après l'achèvement de l'édifice, l'abbé Godefroy prend la décision de remplacer trois baies du sanctuaire et passe commande à Gaspard Gsell qui a fondé son propre atelier en 1847 et reprit la clientèle de vitraux de la manufacture de Choisy-le-Roi, désormais fermée. Les baies sont posées entre 1851 et 1853. Il faut donc distinguer l'artiste Gsell, affilié à la manufacture de Choisy-le-Roi, qui correspond à la deuxième phase du chantier des vitraux après Gérente, avant la troisième phase du chantier, l'achèvement par l'atelier Laurent & Gsell, de Paris, où le même Gaspard Gsell travaille en tant qu'artiste.

La baie d'axe, l'Arbre de Jessé, offerte en 1842 par le marquis de Belbeuf, est récupérée en 1859 et installée dans huit baies de sa chapelle, qui deviendra par la suite l'église paroissiale Notre-Dame de Belbeuf, Seine-Maritime. Les baies 1 et 2 qui la flanquaient trouvent place dans l'église de Falaise, Calvados, en 1875 (voir annexe).

repères chronologiques :

1842 à 1848 : réalisation des vitraux par Bontemps & Lemoine, Choisy [3]

1842, novembre-décembre : pose de cinq baies de l'abside, Arbre de Jessé, puis des premiers personnages en pied des fenêtres hautes de la nef, exécutés par Gérente.

1843, mai : suite au désaccord de Godefroy, changement du référent vitrail de Choisy, Gaspard Gsell remplace Gérente.

1844 : exécution des vitraux du chœur, début de la construction des figures de la haute-nef, puis des bas côtés, par Gsell (avec l'aide d'Arthur Martin, pour l'ornementation des motifs des fonds). Le vitrail de la Sainte-Vierge (Baie 7), déjà exécuté, est exposé à l'Exposition des Produits de l'Industrie française, Paris [4]. Pour le dessin de ce vitrail, Gsell est associé à Jean Étienne Frédéric Giniez (1813–1867).

1849 à 1858 : fin du chantier et restauration de certaines fenêtres par l'atelier Laurent & Gsell, Paris [5].

1849 mars 30 : livraison de quatre fenêtres des bas-côtés.

1851 décembre 12 : pose d'une fenêtre du sanctuaire, Arbre de Jessé, en remplacement de celle de Gérente.

1853 juillet 27 : pose de deux fenêtres du sanctuaire en remplacement de celles de Gérente.

août 12 : restauration d’une rosace.

octobre 19 : restauration de dix fenêtres, endommagées par la grêle.

1912 : dégâts : des voleurs brisent des vitraux suite intrusion dans église [6]

19 avril 1944 : "tempête" durant la nuit, qui ravage les vitraux (souffle du bombardement ?).

1950 : restauration de tous les vitraux sous la direction des architectes MM. Lagnel et Lecerf ; travaux confiés au maître-verrier rouennais Jean-Baptiste Devisme (1884-1954) [7]. Contexte : occasion de la fin de restauration des vitraux, suite aux ravages de la nuit 19 avril 1944. Difficultés de restauration : tous cartons disparus ; reconstitution entière de plusieurs médaillons [8].

1993 : Demande de protection grillagée des vitraux bas par le conservateur régional des M.H. Yves Lescroart. Demande de subvention, restauration confiée à M. Barre, maître verrier à Amiens, et devis par l'entreprise Blondel (métallerie). Egalement pour vitraux sacristie [10].

 NOTES

[3] Archives Diocésaines, Carton n°4 Cahier de comptabilité du chantier, commande des vitraux

[4] BONTEMPS, Georges, Exposition de 1844. Verrerie-Cristallerie de Choisy-le-Roi. Rapport présenté à MM. les membres du Jury de l’exposition des produits de l’industrie, Paris, impr. de Ducessois, 1844, p. 9-10.

[5] Archives Diocésaines, Carton n°4 Cahier de comptabilité du chantier, commande des vitraux.

[6] « Dépêche de notre correspondant de Rouen », Le Petit Journal, 25 février 1912.

[7] Base répertoire peintres-verrier Marie Savoldelli.

[8] MILLERET, R.-G., « À Bonsecours, les vitraux de la basilique retrouvent leur splendeur. Voici leur curieuse histoire », s. n., 2 août 1950. vu dans les A. D.

[9] M.P.P., Charenton, Archives des Monuments Historiques, Dossier des édifices de Seine-Maritime protégés au titre des M.H., Bonsecours, Basilique Notre-Dame, D/1/76/5-3.

[10] Idem.

  • Période(s)
    • Principale : 2e quart 19e siècle
  • Dates
    • 1842, daté par source
    • 1844, daté par source
    • 1851, daté par source
    • 1853, daté par source
  • Lieu d'exécution
    Commune : Choisy-le-Roi
    Édifice ou site : Manufacture de Choisy-le-Roi
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Manufacture de Choisy-le-Roi (1805 - 1851)
      Manufacture de Choisy-le-Roi

      Manufacture, cristallerie, fabrique de verre, création de vitraux.

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      peintre-verrier attribution par source
    • Auteur :
      société Laurent, Gsell et Cie (1847 - )
      société Laurent, Gsell et Cie

      Peintre verrier. Jean Gaspard Jules Gsell, ou Kaspar Johann Julius Gsell, peintre verrier suisse, né à Saint-Gall, le 1er août 1814, et mort à Meudon le 4 février 1904. En 1846, il a acheté avec Pierre-Charles Marquis l'atelier verrier parisien de Karl Hauder et André, sis au n° 40 bis, rue des Amandiers-Popincourt. Un an plus tard, il a quitté cette société et rejoint l'atelier d'Émile Laurent, en 1847, et fonde la société Laurent, Gsell et Cie. Le siège de la société a été initialement installée au n° 21, rue Saint-Sébastien, en 1848, puis au n° 43, en 1849, et a été transféré en 1851 au n° 23, rue du Montparnasse. À cette époque, la manufacture de Choisy-le-Roi étant fermée, il en reprend la clientèle de l'atelier de vitraux. La société a été renommée Gsell-Laurent dans les années 1870, et Gaspard Gsell en assurait seul la direction. Gaspard Gsell a remis son entreprise à son fils Albert Jacques Jules Gsell, peintre sur verre, le 3 mars, 1892.

      Source : Wikipédia (extraits).

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      peintre-verrier attribution par source
    • Auteur :
      Gsell Johann Julius Caspar ou Jean Gaspard Jules
      Gsell Johann Julius Caspar ou Jean Gaspard Jules

      Maître verrier, cartonnier français d'origine suisse. En 1843, il est embauché comme dessinateur de cartons pour les vitraux fabriqués par l'atelier de vitraux de la manufacture de Choisy-le-Roi dirigée par Georges Bontemps. Il y a travaillé avec Henri Gérente sous la direction d'Edward Jones.

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      peintre-verrier attribution par source
    • Auteur : peintre-verrier attribution par source, signature
    • Personnalité :
      Godefroy Victor
      Godefroy Victor

      Prêtre du Diocèse de Rouen (ordonné en 1829), chanoine honoraire. - Curé de Notre-Dame de Bonsecours (Seine-Maritime ; à partir de 1838). - Chevalier de la Légion d'honneur.

      Source : La semaine religieuse du diocèse de Rouen - 4 avril 1868

      "M. l'abbé Victor Godefroy naquit à Falaise, le 4 mai 1799. Ses premières études, qu'il fit dans cette ville, ne furent pas dirigées vers le sacerdoce. Il se destina au commerce et vint s'établir à Elbeuf comme fabricant de draps. Doué d'une piété solide, il se fit remarquer dans le monde par une scrupuleuse exactitude à ses devoirs religieux. Dès cette époque, on le voit pratiquer des œuvres de zèle, visiter les pauvres et catéchiser les ouvriers. Ce fut pour se fortifier lui-même dans l'enseignement religieux qu'il se mit à fréquenter les conférences du vénérable M. Lefebvre, curé de Saint-Aubin, qui jouissaient d'une légitime renommée. M. Lefebvre ne tarda pas à distinguer cet auditeur assidu, et, un jour, selon son habitude, l'accosta sans plus de façons. Il lui proposa de faire une promenade dans le bois Landry. La première question qu'il lui adressa témoigne de sa pénétration et de son originalité. "Monsieur, dit-il, avez-vous jamais pensé à demander à Dieu votre vocation ?" M. Godefroy répondit que non, et la conversation s'engagea sur ce sujet. La connaissance ainsi nouée ne tarda pas à devenir de l'amitié, l'amitié une vive et durable sympathie.

      La rencontre de ce digne prêtre fut décisive dans la vie de M. Godefroy car, dix-huit mois après, l'homme du monde abandonna son négoce, renonça à la fortune qui lui souriait déjà, et entra, dans toute la fleur de l'âge et du sacrifice, au séminaire Saint-Sulpice. Il en sortit prêtre, et ce mot comprend tout, le 13 juin 1829. Mgr le Cardinal de Croy lui donna à desservir la paroisse de Saint-Léger."

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      commanditaire attribution par source
    • Personnalité :
      Martin Arthur-Marie
      Martin Arthur-Marie

      Historien d'art, dessinateur, cartonnier. Né à Auray en 1801, entra dans la Compagnie de Jésus (ordonné prêtre en 1825). Il fut employé à la prédication. Mais il avait l'amour des arts, surtout de l'art chrétien du Moyen âge, et ses supérieurs lui permirent en 1838 de se livrer à l'étude de cet art. Dessinateur, graveur et lithographe, en même temps qu'archéologue, il publia, en collaboration avec le P. Cahier, une savante et magnifique Monographie des vitraux de Bourges. Il entreprit en 1847, avec le même collaborateur, la publication des Mélanges archéologiques. Il parcourut une partie de l'Europe pour recueillir des documents, décora plusieurs chapelles, et fournit les dessins de vases sacrés. Il avait été chargé de construire, comme architecte, l'église de Notre-Dame de la Treille à Lille, lorsqu'en se rendant à Rome, il mourut d'une attaque d'apoplexie à Ravenne, en 1856.

      Membre de la Commission des arts religieux et de la Société des antiquaires de France.

      Dessinateur et créateur de mobilier d'église pour la maison Poussielgue-Rusand.

      Dessinateur et créateur de cartons pour la cristallerie de Choisy-le-Roi.

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      personnage célèbre attribution par source
    • Auteur :
      Giniez Jean Étienne Frédéric
      Giniez Jean Étienne Frédéric

      Architecte, lithographe, dessinateur et Cartonnier.

      Eléments biographiques réunis par Alix Bancarel et Katrin Kaufmann (2024) : Giniez a travaillé temporairement comme architecte et lithographe à Paris et apparemment chez Gsell, dès 1844 sur le chantier de Bonsecours pour Choisy. Dans la publication sur l’Exposition de l’industrie française (Burat, 1845) Gsell et Giniez sont mentionnés ensemble. il travaille par la suite avec la verrerie des frères Chance à Birmingham, après le départ de Bontemps et la fermeture de Choisy, vers 1850.

      Giniez s'installe ensuite à Lyon, où il est dessinateur pour l’architecte Benoît Poncet (1806-1881). Il est l’auteur d’une grande partie des planches dans la publication sur les vitraux de Bourges publié par Arthur Martin et Charles Cahier.

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      cartonnier signature

Baies géminées, oculi aux tympans, deux écoinçons par baie.

  • Catégories
    vitrail
  • Structures
    • lancette
    • tympan ajouré
  • Matériaux
    • verre transparent, coloré, incolore grisaille sur verre, jaune d'argent
  • Précision dimensions

    Non précisées.

  • Inscriptions & marques
    • signature
    • dédicace
    • date
    • inscription concernant le donateur
    • inscription concernant le lieu d'exécution
    • inscription concernant l'auteur
  • Statut de la propriété
    propriété de la commune
  • Intérêt de l'œuvre
    À signaler
  • Protections
    inscrit MH, 1977
    classé MH, 2024

Documents d'archives

  • Archives Diocésaines, Rouen. Carton n°4, cahier de comptabilité du chantier, commande des vitraux.

Bibliographie

  • BONTEMPS, Georges. Exposition de 1844. Verrerie-Cristallerie de Choisy-le-Roi. Rapport présenté à MM. les membres du Jury de l’exposition des produits de l’industrie, Paris, impr. de Ducessois, 1844.

Périodiques

  • CABEZAS, Hervé. L'atelier de vitraux parisien Billard-Laurent-Gsell (1838-1892), Cahiers de la Rotonde, n°17, 1996.

    p. 163-173.
  • DURAND, André. L’église de Bonsecours, Journal de Rouen, 23 mai 1860 (22 JP 5 (1 et 2), f° 171).

Annexes

  • Récit chronologique du chantier selon G. Bontemps, 1844, cité par Alix Bancarel.
  • Jean-Baptiste Lassus, Exposition de l’industrie; peinture sur verre, Annales archéologiques, vol. I, juin 1844, p. 43-44
  • Les vitraux du sanctuaire, in CHIROL, Pierre, La Basilique de Notre-Dame-de-Bonsecours... (Bibl.).
  • Le remploi des vitraux de Gérente, notes d'Alix Bancarel.
Date(s) d'enquête : 2024; Date(s) de rédaction : 2024
(c) Région Normandie - Inventaire général
Bancarel Alix
Bancarel Alix

Doctorante contractuelle en première année (en 2024), sous contrat OPUS-Observatoire des Patrimoines de l’Alliance Sorbonne Université. Thèse, sous la direction de Jean-François Luneau : porte sur la carrière de Georges Bontemps (1799-1883) et sur l’histoire de la manufacture de verre de Choisy-le-Roi.

Préalablement : Recherches sur le peintre et maître-verrier Richard Burgsthal (1884-1944) dans le cadre des mémoires de master sous la direction de Jérémie Cerman et Michel Hérold.

Travail sur les vitraux de la cathédrale Notre-Dame de Paris dans le cadre du chantier scientifique piloté par le CNRS, suite à l’incendie survenu en avril 2019.

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Chéron Philippe
Chéron Philippe

Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.

Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.

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