1842 à 1848 : vitraux par Bontemps & Lemoine, Choisy [3]
1842, novembre-décembre : pose de cinq baies de l'abside, Arbre de Jessé, puis des premiers personnages en pied des fenêtres hautes de la nef, exécutés par Gérente.
1843, mai : suite au désaccord de Godefroy, changement de Gérente pour Gsell.
1844 : exécution des vitraux du chœur, début de la construction des figures de la haute-nef, puis des bas côtés, par Gsell (avec l'aide d'Arthur Martin, pour l'ornementation des motifs des fonds). Le vitrail de la Sainte-Vierge (Baie 7), déjà exécuté, est exposé à l'Exposition des Produits de l'Industrie française, Paris [4].
1849 à 1858 : fin du chantier et restauration de certaines fenêtres par l'atelier Laurent & Gsell, Paris [5].
1849 mars 30 : livraison de quatre fenêtres des bas-côtés.
1851 décembre 12 : pose d'une fenêtre du sanctuaire, Arbre de Jessé, en remplacement de celle de Gérente.
1853 juillet 27 : pose de deux fenêtres du sanctuaire en remplacement de celles de Gérente.
août 12 : restauration d’une rosace.
octobre 19 : restauration de dix fenêtres, endommagées par la grêle.
1912 : dégâts : des voleurs brisent des vitraux suite intrusion dans église [6]
19 avril 1944 : "tempête" durant la nuit, qui ravage les vitraux (souffle du bombardement ?).
1950 : restauration de tous les vitraux sous la direction des architectes MM. Lagnel et Lecerf ; travaux confiés au maître-verrier rouennais Jean-Baptiste Devisme (1884-1954) [7]. Contexte : occasion de la fin de restauration des vitraux, suite aux ravages de la nuit 19 avril 1944. Difficultés de restauration : tous cartons disparus ; reconstitution entière de plusieurs médaillons [8].
1993 : Demande de protection grillagée des vitraux bas par le conservateur régional des M.H. Yves Lescroart. Demande de subvention, restauration confiée à M. Barre, maître verrier à Amiens, et devis par l'entreprise Blondel (métallerie). Egalement pour vitraux sacristie [10].
[3]Archives Diocésaines, Carton n°4 Cahier de comptabilité du chantier, commande des vitraux
[4]BONTEMPS, Georges, Exposition de 1844. Verrerie-Cristallerie de Choisy-le-Roi. Rapport présenté à MM. les membres du Jury de l’exposition des produits de l’industrie, Paris, impr. de Ducessois, 1844, p. 9-10.
[5]Archives Diocésaines, Carton n°4 Cahier de comptabilité du chantier, commande des vitraux.
[6]« Dépêche de notre correspondant de Rouen », Le Petit Journal, 25 février 1912.
[7]Base répertoire peintres-verrier Marie Savoldelli.
[8]MILLERET, R.-G., « À Bonsecours, les vitraux de la basilique retrouvent leur splendeur. Voici leur curieuse histoire », s. n., 2 août 1950. vu dans les A. D.
[9]M.P.P., Charenton, Archives des Monuments Historiques, Dossier des édifices de Seine-Maritime protégés au titre des M.H., Bonsecours, Basilique Notre-Dame, D/1/76/5-3.
[10] Idem.
Doctorante contractuelle en première année (en 2024), sous contrat OPUS-Observatoire des Patrimoines de l’Alliance Sorbonne Université. Thèse, sous la direction de Jean-François Luneau : porte sur la carrière de Georges Bontemps (1799-1883) et sur l’histoire de la manufacture de verre de Choisy-le-Roi.
Préalablement : Recherches sur le peintre et maître-verrier Richard Burgsthal (1884-1944) dans le cadre des mémoires de master sous la direction de Jérémie Cerman et Michel Hérold.
Travail sur les vitraux de la cathédrale Notre-Dame de Paris dans le cadre du chantier scientifique piloté par le CNRS, suite à l’incendie survenu en avril 2019.