Photographe à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, de 1981 à 2022.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel de l'agglomération d'Elbeuf
- patrimoine industriel, patrimoine industriel protégé MH
- patrimoine industriel, patrimoine industriel reconverti de l'Eure et de la Seine-Maritime
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Seine-Maritime - Elbeuf
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Commune
Elbeuf
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Adresse
17 rue Camille Randoing
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Cadastre
1831
C
684
;
1982
AN
160
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Dénominationstissage, usine d'apprêt des étoffes
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Précision dénominationtissage de laine
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Appellationsusine Gasse et Canthelou
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
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Parties constituantes non étudiéesconciergerie, cour, cheminée d'usine, atelier de fabrication, passerelle, chaufferie, salle des machines
Cette usine textile, spécialisée dans le tissage et l'apprêt des draps de laine, est construite pour sa partie la plus ancienne au début des années 1840 par Auguste Démosthène Rocheux, fabricant et négociant, sur un terrain à usage de "clos à rames" acheté en 1839 à Alexandre Grandin fils. D’après la matrice cadastrale de 1836 à 1882 (folio 757) Auguste Rocheux est y propriétaire de 3 ateliers de fabriques : l'un bâti en 1841 qui lui fournit un revenu de 2 500F, un autre bâti en 1842 qui lui assure un revenu de 2 900 F et le dernier bâti en 1855 dont le revenu se monte 3 000 F.
Le 14 décembre 1854 par acte de vente passé devant Maitre Buée, notaire à Elbeuf (cf ADSM, Enregistrement 3Q18/82), Auguste Rocheux, déclaré alors simple négociant, cède au jeune manufacturier elbeuvien Louis Edmond Join-Lambert (1818-1855) :
-Une vaste propriété à usage d'établissement industriel sis à Elbeuf, rue de la Bague, consistant en :
1/ un grand bâtiment dans lequel se trouve une machine à vapeur de 25 CV, avec ateliers de lainerie et un autre bâtiment séparé par un passage et dans lequel se trouve une autre machine à vapeur de 20 CV et un autre bâtiment suivant qu'on surélève en ce moment.
2/ un petit bâtiment à gauche du précédent composé d'un rez-de-chaussée avec toiture en ardoise.
3/ un principal corps de bâtiment à 4 étages à usage d'habitation, atelier de construction et de fabrique à usage de sècherie de laine.
4/ un bâtiment à usage d'ateliers avec grenier.
5/ un grand bâtiment à usage de remise à laine et sècherie à feu.
6/ un bâtiment composé de magasin, remise, écuries, sellerie, magasin au premier.
7/ un pavillon de portier, un jardin et une vaste cour.
Tous les immeubles sont estimés à 277 955 F
La vente comprend également : un brevet d'invention et d'application pour la fabrication d'une machine à sécher la laine et autres matières textiles moyennant 8000 F (à la condition de ne l'exploiter qu'à Elbeuf) ainsi que toutes les machines et ustensiles utilisés dans l’usine et considérés comme immeubles par destination : machines à vapeur, chaudières, bouilleurs, rames mécaniques et ordinaires, tuyaux, calorifères, cuves, appareils à gaz... Tous sont estimés à 32 045 F." Les immeubles appartiennent à M. Rocheux comme les ayant fait élever en partie par suite de l'adjudication qui a été prononcée à son profit devant le tribunal civil le 14 mai 1850. Quant aux meubles et immeubles par destination, ils appartiennent à Rocheux en vertu d'une transaction en date du 1er mai 1852 enregistré à Paris le 4 mai 1852 par faillite Maure.
La famille Join-Lambert reste propriétaire de l'établissement, sans en assurer l’exploitation, jusqu'en 1882 date à laquelle il est rachetée par Henri Constant Samson Lepesqueur. Ce dernier fait agrandir l'usine par la construction d'un nouvel atelier de fabrication en alignement sur la rue Salvandy achevé en 1885, d'après registre cadastral de 1883-1911.
Dans ce nouveau bâtiment sont installées : une sécherie mécanique, une rameuse de draps et trois chaudières, provenant des constructeurs Bigot d'Elbeuf et Renault fils de Rouen.
Les informations consignées sur la liste des établissements industriels d'Elbeuf rédigée en 1889, Sansom Lepesqueur mentionnent un effectif d’à peine 52 ouvriers dans son établissement et le registre des patentes de 1900, il fait état 17 métiers à tisser mécaniques. Un triage de laine, un déchireur de déchet mécanique et 99 métiers mécaniques complètent les équipements en place.
C'est après la 1ère Guerre Mondiale, en 1918 selon la matrice cadastrale des propriétés bâties de 1911 à 1973, que la société Gasse frères et Canthelou rachète l'usine et fait construire un atelier de conception moderne doté d’un toit en shed pour servir de tissage. Le registre des états de section repère à cette date sur la parcelle C 694 : un bureau, un tissage, une machine à vapeur, une cheminée d'usine, une station d'épuration d'eau, 2 essoreuses et 2 rameuses, atelier des apprêts et comptoir. A partir de 1925, l'usine est exploitée par la société anonyme Gasse frères constituée la même année, disposant d'un capital de 7 MF, J. Canthelou siégeant néanmoins dans le conseil d'administration.
En 1930, un nouvel atelier de collage et de séchage du tissu par procédé mécanique (utilisant huit cylindres) est mis en service, ainsi qu'une dévideuse de fils de 640 broches, 96 métiers mécaniques et 7 métiers à bras.
C´est sur l´îlot S, délimité par les rues Camille Randoing au sud, Angelbert Quesney au nord, de Roanne à l'ouest et Grandin de l´Eprevier à l'est, que se trouvait avant la Seconde Guerre Mondiale une partie des établissements industriels Gasse et Canthelou, juste en face de la fabrique principale, localisée de l´autre côté de la rue Camille Randoing et spécialisée dans le tissage et l'apprêt des étoffes.
Cette portion de l´usine (dont aucun document d´archive ne permet de renseigner la fonction avant le conflit) fut totalement sinistrée en juin 1940, en raison des bombardements allemands et du gigantesque incendie qui les suivit et ravagea tout le cœur de la cité d'Elbeuf.
A la Libération, les autorités de la ville se préoccupèrent de reconstituer les outils de production industrielle et énergétique, de manière à relancer l'activité et à générer rapidement du travail. Elles s´attachèrent à soutenir en priorité la réimplantation des commerces et des manufactures, afin qu'Elbeuf puisse retrouver son aspect familier d´avant-guerre.
Dès juin 1950, l'architecte Jean Bocquillon se mit donc à l'œuvre, afin d´établir un plan de reconstruction de la portion disparue des établissements Gasse et Canthelou, sur une unité de chantier qu'il baptisa S1 et qui se développait à la fois rue Camille Randoing et plus en profondeur, sur un terrain s´enfonçant vers la rue Angelbert Quesney. Il fut assisté dans son travail par André Brassart, un autre architecte d´origine elbeuvienne, qui signa les plans des bâtiments.
Un plan masse de 1960 montre que l'usine Gasse et Canthelou fonctionne encore selon une organisation spatiale identique à celle du début du 20e siècle, elle emploie alors plus de 300 personnes. Subissant de plein fouet la crise du secteur textile, l'usine ferme ses portes en 1967. Elle employait encore 320 personnes dont 138 hommes et 182 femmes.
Peu après sa fermeture, l’usine encore équipée de ses machines est choisie comme lieu de tournage par le réalisateur Marin Karmitz pour son dernier film Coup pour coup (1972), un long métrage engagé qui retrace sur le mode réaliste la vie quotidienne des ouvrières d'une petite usine textile, leurs conditions de travail et leur lutte collective.
Durant les décennies suivantes, en l’absence de projet d’ensemble, le site est divisé en lots où se succèdent commerces, artisans, brocanteurs, dépôts et autres locataires. Faute d’entretien général et d’occupation pérenne, le site se dégrade rapidement.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 19e siècle , daté par travaux historiques
- Principale : 3e quart 19e siècle , daté par travaux historiques
- Principale : 4e quart 19e siècle , daté par travaux historiques
- Principale : 1er quart 20e siècle , daté par travaux historiques
- Principale : 2e quart 20e siècle , daté par travaux historiques
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Dates
- 1841, daté par travaux historiques
- 1842, daté par travaux historiques
- 1855, daté par travaux historiques
- 1885, daté par travaux historiques
- 1918, daté par travaux historiques
- 1930, daté par travaux historiques
- 1950, daté par travaux historiques
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Auteur(s)
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Auteur :
Bocquillon Jeanarchitecte attribution par sourceBocquillon JeanCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte français.
biographique :
Biographie rédigée par Marie-Laure Crosnier Leconte :
Matricule de l’Ecole des Beaux-Arts : 9808. Jean Robert Bocquillon, né à Montgeron (Essonne) le 2 avril 1915, fils de ? Bocquillon, et de ? Dieuzy, élève d'Emmanuel Pontremoli et André Leconte, admis en 2è classe le 11 mars 1935, 1è classe le 30 avril 1946, diplômé le 17 novembre 1948 (202è promotion, Un groupe scolaire d'enseignement primaire (communal), mention bien) (architecte à Paris 10è; architecte divisionnaire de la Ville de Paris et du département de la Seine, architecte de l'Office des H.L.M. du département de la Seine; architecte d'opération pour la reconstruction de l'Unité d’habitation de la Zone verte à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime) en 1947-56, avec Marcel Lods (architecte en chef); participation à la réalisation des logements Le Madrillet à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime) en 1950-56, avec Marcel Lods, André Malizard, Daniel Yvelin, Marc Alexandre; membre de la S.A.D.G. en 1949, démissionnaire le 27 septembre 1956, réintégré en février 1957, figure encore dans l'annuaire 1973; membre du Conseil régional de l'Ordre des architectes, circonscription de Paris [en 1967]; Archives nationales de France, AJ/52/1285, dossier d’élève; Cité de l'Architecture et du Patrimoine, Fonds Marcel Lods, 323 AA).
- Auteur : architecte attribution par source
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Auteur :
Société Coopérative Reconstruireentrepreneur attribution par sourceSociété Coopérative ReconstruireCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Société coopérative basée à Rouen, regroupant tous les sinistrés d'Elbeuf.
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Auteur :
L'ancienne usine Gasse et Canthelou est située au Sud du bourg ancien, sur la parcelle 160, section AN du cadastre actuel (ancienne parcelle 694, section C du cadastre napoléonien) où elle occupe un ilot rectangulaire fermé desservi par une longue cour centrale et délimité au Nord par la rue Camille Randoing, à l'Est par la rue Patallier, au sud par la rue Salvandy et à l'Ouest par la rue Théodore Chennevière. La surface totale de l'usine est de 6000 m2, sa surface bâtie de 5191,3 m2 et sa surface non bâtie de 1687,3 m2.
L'ensemble comprend une conciergerie, des ateliers de fabrication et entrepôts industriels, construits autour d'une longue cour centrale semblable à une rue.
L'entrée dans l'usine, fermée par un grand portail en ferronnerie et gardée par un logement de concierge, s'effectue par la rue Camille Randoing.
Les ateliers Est en alignement sur les rues Patallier sont construits de façon sobre en brique sur 1, 2 ou 3 étages carrés avec pour l'un, un étage de comble. Leurs élévations sont à travées percées par de larges baies rectangulaires ou en arc segmentaire. Ce sont les bâtiments les plus anciens.
Les ateliers Sud en alignement sur la rue Salvandy, construit dans une seconde phase en 1885, sont en rez-de-chaussée avec toit à longs pans, leur volume s'inspirent et annoncent les ateliers modernes en shed.
À l'Ouest de ce noyau, sur cour, des ateliers-halls ont été édifiés durant la première moitié du 20e siècle. Ainsi, le tissage construit en brique silex et moellon, en rez-de-chaussée et couvert d'un toit en shed, marque l'avènement d'une nouvelle organisation spatiale.
L'aspect intérieur des différents bâtiments ne présente pas d'intérêt particulier.
Au milieu de la cour, à côté de la chaufferie, s'élève une cheminée en brique d'une trentaine de mètres de hauteur.
Chacun de ses bâtiments a eu, au 20e siècle, une utilisation spécifique. En entrant dans l'usine et en tournant autour de la cour centrale, se trouvent dans la partie Est :
- L'atelier de cannetage du fil au rez-de-chaussée, avec bureaux aux niveaux supérieurs.
- L'atelier d'encollage (on fait pénétrer dans les fils une colle qui renforce leur résistance tout en les protégeant des frottements qu'ils subiront lors du tissage) et d'ourdissage (assemblage de fils de même longueur). C'est dans cet atelier qu'avait lieu les opérations préparatoires au tissage.
- Le réservoir à eau contigu à la chaufferie construite sur 2 niveaux un niveau de sous-sol et un rez-de-chaussée qui est desservi par une passerelle avec escalier hors-œuvre en structure métallique. Cet escalier porte une horloge métallique.
- L'atelier suivant abritait au rez-de-chaussée, le foulon (les pièces de draps y subissent l'action d'une solution savonneuse et de cylindres lamineurs) et au premier étage l'atelier de "tondage" des étoffes.
- L'atelier de ramage, en façade sur la rue Salvandy où l'on séchait les étoffes par une tension uniforme, donnant par la même occasion aux draps des dimensions régulières.
- L'atelier de décatissage consistant à rendre les tissus plus moelleux en les soumettant à la vapeur d'eau.
- à l'Ouest, à l'entrée de l'usine, le vaste bâtiment du tissage.
Reconstruction
Dans son programme général, Jean Bocquillon formula les exigences suivantes :
Il s'agit d´un établissement industriel non classé (filature de laine). L'usine actuelle située rue Camille Randoing regroupe la totalité du cycle de fabrication, c'est-à-dire filature, tissage, apprêts. Le remembrement a été fait en tenant compte de la proximité immédiate de la fabrique principale et de la possibilité d'une construction strictement industrielle. Le bâtiment prévu dans l´îlot S grouperait, en rez-de-chaussée, outre la filature proprement dite, trois garages pour voitures de tourisme, un garage à vélos, un quai de déchargement, divers ateliers. L'étage du bâtiment sur la rue Camille Randoing comprend : le réfectoire pour le personnel des deux usines et les vestiaires de la filature. Le sous-sol servira de magasin de laine [...].
Construction :
B. Identique à A (cependant, l'ossature en béton armé remplace les murs porteurs)
C. Poteaux sur semelles. Ce bâtiment sera entièrement exécuté en béton armé et comportera une couverture-terrasse avec lanterneaux pour l'éclairage et la ventilation.
D. Hall de filature composé d'un sous-sol et de sheds en béton assuré sur hourdis céramiques. L´étanchéité sera réalisée par le procédé « Paxalumin ». Le vitrage sera double .
Selon ce document, l´ensemble des bâtiments reconstruits pour Gasse et Canthelou sur l´îlot S devait ainsi venir compléter la fabrique principale située de l´autre côté de la rue, en y ajoutant :
- en rez-de-chaussée, sur la rue Camille Randoing, une filature, des garages, un quai de déchargement et divers ateliers
- à l´étage, un réfectoire pour le personnel des deux usines et des vestiaires
- en sous-sol, toujours sur la même voie, un magasin de laine
- puis, en profondeur, un atelier de louvetage, un atelier d´effilochage et un atelier de tissage, ce dernier traversant tout l´îlot S pour revenir jusqu´à la rue Angelbert Quesney.
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Murs
- brique
- silex moellon
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Toitsardoise, tuile mécanique
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Étagesen rez-de-chaussée surélevé, 4 étages carrés, étage de comble
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Couvrements
- charpente en bois apparente
- charpente métallique apparente
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- toit à longs pans croupe
- shed
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Escaliers
- escalier hors-oeuvre
- escalier hors-oeuvre : escalier en équerre
- escalier hors-oeuvre : en charpente métallique
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Énergies
- énergie thermique produite sur place
- énergie électrique achetée
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TypologiesReconversion
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État de conservationétablissement industriel désaffecté, menacé, restauré
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Statut de la propriétépropriété privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Éléments remarquablesatelier de fabrication, cheminée d'usine, portail
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Protectionsinscrit MH, 1997/12/02
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Précisions sur la protection
Protection des façades et toitures de l'ensemble des bâtiments ; emprise foncière de la cour (cad. AN 160)
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Référence MH
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) IGN
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) IGN
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) IGN
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Collection particulière
- (c) Région Normandie - Inventaire général
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Documents d'archives
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Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen : 6 SP
AD Seine-Maritime. série 6 SP. Déclarations d'appareils à vapeur pour les communes de A à Y de l'arrondissement de Rouen pour la période 1877-1892.
Déclaration de chaudières, 1885. -
Archives municipales, Elbeuf : 2F 213
AM Elbeuf. Série 2 F. Sous-série 2F 213. Liste et effectif des établissements industriels en 1889.
52 ouvriers en 1889. -
Archives municipales, Elbeuf : G 1284
AM Elbeuf. Série G 1284. Matrice des contributions foncières mobilières, registre des patentes de 1900.
Nombre d'ouvriers et machines en place en 1900. -
Archives municipales, Elbeuf
AM Elbeuf. Série G 1309. Matrice des contributions foncières mobilières, registre des patentes de 1930.
Nombre d'ouvriers et machines en place, 1930. -
Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen : 12 RP 152
AD Seine-Maritime. Série RP. Sous-série 12 RP 152. Dommages de guerre 1939-1945.
usine Gasse frères. -
Archives municipales, Elbeuf : 12 Z 15
AM Elbeuf. Série Z. Sous-série 12 Z 15. Documents entrés par voie extraordinaire.
Plan masse légendé, l/500e, 1960. -
Bibliothèque municipale, Rouen
Rapport du conseil d'administration et du commissaire aux comptes, relatif à la Société Anonyme des anciens établissement Gasses Frères et Canthelou réunis, 1966.
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Archives municipales, Elbeuf : 12 Z 15
AM Elbeuf. Série Z. Sous-série 12 Z 15. Documents entrés par voie extraordinaire.
Catalogue, s.d. -
Archives municipales, Elbeuf : 12 Z 15
AM Elbeuf. Série Z. Sous-série 12 Z 15. Documents entrés par voie extraordinaire.
Doubles des factures de vente de matériel, 1969-1971.
Bibliographie
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Annuaire Desfossés, 1945.
GASSE FRÈRES (Anciens Ets Gasse Frères et Canthelou réunis] p. 1753 -
REAL, Emmanuelle. L’industrie et la ville : l’exemple d’Elbeuf XVIIe-XXe siècles. In : La draperie en Normandie du XIIIe siècle au XXe siècle. Mont-Saint-Aignan : Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2003, p. 407-428.
-
REAL, Emmanuelle. Elbeuf, ville drapière. Connaissance du patrimoine de Haute-Normandie. Inventaire Général ADAGP. Collection Itinéraires du Patrimoine n° 50 (revu et augmenté), 2004, 64 p.
Périodiques
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REAL, Emmanuelle, WALLEZ, Elisabeth. Du repérage à la protection. In : Bulletin de la Société d’Histoire d’Elbeuf, 1993, p. 25-30.
Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.
Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.