Dossier d’œuvre objet IM76006153 | Réalisé par
Chéron Philippe
Chéron Philippe

Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.

Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.

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Richard Olivier
Richard Olivier

Historien de la Seconde Guerre Mondiale

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  • enquête thématique régionale, bateaux des Chantiers de Normandie
bateau de service : gabare de rade dit PERSISTANTE (service de port), usine de construction navale dite Chantiers de Normandie
Œuvre étudiée

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Le Grand-Quevilly - Rouen
  • Commune Le Grand-Quevilly

Date du marché : 16 décembre 1937. Date de la pose de la quille sur cale : 8 août 1938, lancement : 7 mars 1939, date des essais : 8 juin 1939

Série de trois : VICTORIEUSE, PREVOYANTE, PERSISTANTE.

Après sa mise en service en juin 1939, la gabare PERSISTANTE dû être réparée suite à un chavirement accidentel survenu lors des essais de recette. Elle participe à l'évacuation de Brest et rejoint Casablanca en juin 1940. Elle fut affectée de 1939 à 1945 au port de Dakar. A partir de 1945, elle entre en service successivement dans les ports de Toulon, Brest puis Lorient jusqu'à son désarmement en 1975. La gabare est condamnée en avril 1977 (comme son sister-ship VICTORIEUSE) sous le numéro Q. 563. Elle est vendue au musée de la Marine et affectée au musée de Port-Louis (Lorient). Le 2 juin 1988, lors d'une tentative de convoyage vers un musée du Havre, la coque de PERSISTANTE, est volontairement échouée sur un banc de sable après avoir donné des signes de faiblesse. Elle y est découpée peu de temps après. La machine à vapeur, déposée en mai 1988, est toujours propriété du musée de la Marine.

Dénomination de l'objet

Bateau de service

Précision sur la typologie de l'objet

Gabare de rade ; service de port1 hélice. Groupe électrogène à vapeur alternatif avec dynamo de 10 kw (courant de 115 V continu). 6 cloisons étanches divisent le bâtiment. La plage avant comporte 2 mâts de charge de 17 t. 1 treuil avant.1 officier et 22 hommes en moyenne. La chaudière initiale semble avoir été remplacée par des chaudières Prud'hon Capus d'une surface de chauffe de 151 m2 (construites par Dalmar). Motorisation : 1 machine à vapeur Alternative à triple expansion, 3 cylindres (construite par la Société Provencale de Constructions Navales, La Ciotat), 500 Cv, 1 chaudière à charbon Dutemplu, vitesse : 8 noeuds

  • Catégories
    patrimoine portuaire
  • Matériaux
    • acier
  • Précision dimensions

    L = 47,75 ; la = 8,35 ; longueur entre les perpendiculaires = 42.50 m ; longueur hors tout = 47,75 m ; largeur = 8,35 m ; creux = 4.45 m ; tirant d'eau = 2.92 m ; poids lège = 492 tonnes ; port en lourd = 85 tonnes ; déplacement = 407 tonnes ; jauge brute = 382 tonneaux ; jauge nette = 63 tonneaux

  • Inscriptions & marques
    • inscription
  • Précision inscriptions

    inscription concernant l'appellation : PERSISTANTE ; inscription concernant l'immatriculation : A. 731

  • État de conservation
    • oeuvre démantelée
  • Précision état de conservation

    la machine à vapeur est conservée au musée de Port-Louis (Lorient)

  • Statut de la propriété
    propriété publique

Bibliographie

  • CROGUENNEC, Michel. Les Chantiers de Normandie (1893-1987) - Un siècle de construction et de réparation navale en Seine-Maritime. Darnétal, Petit-à-Petit, 2008, 260 p.

Documents multimédia

  • CHERON Philippe & coll. Les Chantiers de Normandie, la construction navale à Grand-Quevilly, 1894-1986. Ministère de la Culture DRAC Haute Normandie - Biplan éditions, cédérom, 2000.

Date(s) d'enquête : 1996; Date(s) de rédaction : 2003, 2025
(c) Région Normandie - Inventaire général
Chéron Philippe
Chéron Philippe

Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.

Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.

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Richard Olivier
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Historien de la Seconde Guerre Mondiale

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