Photographe à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, de 1981 à 2022.
- inventaire topographique, boucles de la Seine normande
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Caux Seine Agglo - Port-Jérôme-sur-Seine
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Commune
Arelaune-en-Seine
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Lieu-dit
La Mailleraye-sur-Seine
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Adresse
quai Hilaire Tertre
,
rue Pasteur
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Cadastre
2019
AC
150 ; 151
;
1817
A
176 à 181
cadastre napoléonien
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Précisions
commune fusionnée après inventaire La Mailleraye-sur-Seine
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Dénominationsmaison
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AppellationsLa Pommeraye
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Parties constituantes non étudiéesmaison, portail, grange
L'emplacement de la propriété, avec son puits au centre de la parcelle, apparait sur le "Plan des héritages de la commune de Guerbaville" dressé en 1697. Cet ancien corps de ferme est connu sous l'appellation "La Pommeraye" d'après une photographie du début du 20e siècle. Dans le courant du 20e siècle, la propriété aurait appartenu à l'un des directeurs de la raffinerie de la Mailleraye puis à des industriels belges. En août 1944, la maison appartenant alors à Mme Rodin, est détruite par les bombardements liés à la Libération.
La maison actuelle a été reconstruite sur dommages de guerre d'après les plans dressés en novembre 1949 par l'architecte Henri Martin.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 20e siècle
- Secondaire : limite 17e siècle 18e siècle
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Auteur(s)
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Auteur :
Martin Henriarchitecte attribution par sourceMartin HenriCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte Diplômé par le Gouvernement (DPLG), domicilié 56, route de Neufchâtel à Rouen. Il réalise un projet d'un ensemble d'HBM pour la ville du Havre avec l'architecte Michel Jean Dupré. Il est sollicité à La Mailleraye-sur-Seine pour la reconstruction de plusieurs propriétés individuelles, financée sur dommages de guerre.
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Auteur :
Ce manoir de type anglo-normand a été reconstruite dans un style régionaliste en référence à la maison initiale, bâtie en pan de bois sur un étage, qui nous est connue d'après une photographie ancienne. Le pavillon principal, entièrement reconstruit, communique avec une partie basse de type longère, réhabilitée à partir d'un ancien bâtiment d'élevage. Celui-ci, bâti en pan de bois sur un soubassement en pierre, a été agrandi par deux extensions, dont une formant pignon sur la façade nord.
Le pavillon principal s'élève sur un étage carré et un étage de comble. Le rez-de-chaussée est appareillé en pierre de taille avec un effet de bossage. L'étage, bâti en pan de bois, repose sur un léger encorbellement souligné par un bandeau comportant des croix de Saint-André garnies d'un hourdis de brique. L'accès principal est matérialisé par un hall d'entrée à pans coupés, placé en saillie au nord de ce pavillon et surmonté d'un toit polygonal. L'entrée est desservie au rez-de-chaussée par une porte en plein cintre. La façade exposée à l'est présente à l'étage une loggia qui accentue le caractère de villégiature donné à cette demeure. L'étage de comble est éclairé de ce côté par une lucarne centrale. Le toit composite est couvert de tuiles plates. Une statue reproduisant une Vierge à l'Enfant est placée dans une niche du rez-de-chaussée.
La propriété s'étend sur une vaste parcelle traversante, reliant la rue Pasteur au quai Hilaire Tertre. Elle comprend une ancienne grange en brique couverte en ardoises et une maison secondaire, partiellement construite en moellons calcaire et chaînages de brique, partiellement en pan de bois, et couverte en tuiles. Côté rue, la parcelle est desservie par un portail formé de deux piliers en pierre de taille et grille en fer. Côté Seine, l'ancien porche visible sur la photographie ancienne a disparu. Un mur maçonné en moellon calcaire et brique délimite le nord de la parcelle. Un verger de cerisiers subsiste dans l'angle nord-ouest et un saule pleureur (probablement planté à l'époque de la reconstruction de la maison) est situé à proximité du pavillon principal. Des vestiges de l'ancienne maison sont encore visibles au sol.
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Murs
- calcaire pierre de taille bossage
- brique
- bois pan de bois
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Toitstuile
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Étages1 étage carré, comble à surcroît
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Couvertures
- toit polygonal
- toit à plusieurs pans
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Typologiespatrimoine en lien avec la Seconde Guerre mondiale
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Statut de la propriétépropriété d'une personne privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Sites de protectionparc naturel régional
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Archives départementales de Seine-Maritime
- (c) Archives départementales de Seine-Maritime
- (c) Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande
- (c) Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande
- (c) Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande
- (c) Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande
- (c) Collection particulière
- (c) Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Collection particulière
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Documents d'archives
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Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen : 203J 1-57
AD Seine-Maritime. 203J 1-57 : Chartrier de l'ancien marquisat de La Mailleraye-sur-Seine
56 : cartes et plans -
Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen : 3P4_4_11
AD Seine-Maritime. Série P ; sous-série 3P4 : 3P4_4_11. Guerbaville, section A, 1817.
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Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen : 3E 477
AD Seine-Maritime. Série E ; sous-série : 3E 477. La Mailleraye-sur-Seine.
61 : îlots ; 62 : particuliers
Chercheuse associée au Parc naturel des Boucles de la Seine Normande depuis 2014, en charge de l'inventaire du patrimoine bâti et des éléments de paysage associés.
Chercheuse associée au Parc naturel des Boucles de la Seine Normande depuis 2014, en charge de l'inventaire du patrimoine bâti et des éléments de paysage associés.