Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel de l'agglomération d'Elbeuf
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Collection particulière
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Seine-Maritime - Elbeuf
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Commune
Saint-Aubin-lès-Elbeuf
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Adresse
rue Nivert
,
ancienne rue Saint-Louis
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Dénominationscentrale électrique, dépôt de tramways
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Appellationsdépôt du réseau de tramways d'Elbeuf
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Dossier dont ce dossier est partie constituante
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Parties constituantes non étudiéeschaufferie, cheminée d'usine, salle des machines, dépôt de tramways, atelier de réparation, remise
Cette centrale électrique est construite en 1898 pour alimenter les motrices du réseau de tramways d'Elbeuf et est bâtie dans l'enceinte du dépôt qui leur est dédié.
Le dépôt de tramways d'Elbeuf est construit en 1898, année de la mise en circulation des premières motrices électriques qui allaient circuler sur les quatre lignes, soit plus de 9 km, constituant le réseau de tramway d'Elbeuf. Au plus fort de son activité, le parc de traction a compté jusqu'à 15 motrices et 8 remorques.
Elle assure également l'alimentation des industries locales et des particuliers de Saint-Aubin-lès-Elbeuf. Elle est équipée pour cela de trois chaudières semi-tubulaires de 120m² de surface de chauffe qui alimentent trois machines à vapeur Corliss-Garnier pouvant débiter 182 ampères sous 550 volts. Après sa fermeture en juin 1913, le réseau de tramway est alimenté par l'usine électrique de Grand-Quevilly.
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Période(s)
- Principale : 4e quart 19e siècle
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Dates
- 1898, daté par source, daté par travaux historiques
Le site aujourd'hui détruit comprenait dans la même enceinte, la centrale électrique et le dépôt des tramway du réseau d'Elbeuf. L'usine électrique se composait d'une chaufferie, une cheminée d'usine, une salle des machines et une salle des convertisseurs et le dépôt regroupait des ateliers de réparation, des remises ouvertes sur la rue et un bâtiment à usage de bureau et logement. A l'exception de ce dernier édifié sur un étage, tous les bâtiments en maçonnerie de brique ou en planches de bois (remises) étaient de plain-pied.
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Murs
- brique
- bois
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Toitsardoise
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Étages1 étage carré
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Couvertures
- toit à longs pans pignon couvert
- croupe
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Énergies
- énergie thermique produite sur place
- énergie électrique produite sur place
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État de conservationdétruit
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Collection particulière
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Collection particulière
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Collection particulière
Bibliographie
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LAMY, Alain. Le Tramway d'Elbeuf : de 1872 à 1936. Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Éditions Temps libre, ADÉSA, 1987, 271 p.
p. 26 à 28 -
BERTIN, Hervé. Petits trains et tramways Haut-Normands. Le Mans : éditions Cénomane/La vie du rail, 1994, 224 p.
Périodiques
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BAYEUX, Jean-Luc. Les transports en commun de la ville d'Elbeuf (1872-1936). In : Chemins de fer régionaux et urbains, no 92, 1969.
Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.
Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.