Chargé de mission Système d'Information Géographique, Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.
- inventaire topographique, boucles de la Seine normande
- (c) Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Caux Seine Agglo - Port-Jérôme-sur-Seine
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Commune
Vatteville-la-Rue
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Adresse
454 la rue
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Cadastre
1938
D
122
;
2019
ZC
133
;
1818
D
382 à 385
cadastre napoléonien
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Dénominationsferme, logis, rendez-vous de chasse
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AppellationsMaison François Ier
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Parties constituantes non étudiéesétable, puits
Ce logis, dont la construction remonte au début du 16e siècle, fut certainement la résidence du garde-chasse ou piqueur de François Ier, puis des rois Henri II et Charles IX. En 1659, elle était la propriété de René Massieu, nommé « gentilhomme ordinaire de la vénerie de roi ».
Dans ses Mémoires historiques, Martin du Bellay, seigneur de Langey, devenu prince d'Yvetot en 1532 par son mariage avec Élisabeth Chenu, et compagnon d'armes de François Ier, évoque une rencontre ayant eu lieu en 1531 à Vatteville-la-Rue entre François Ier et l'évêque de Wincester, ambassadeur du roi d'Angleterre, au moment de la réunion des potentats chrétiens pour contrer la menace de l'invasion de l'Autriche par les Turcs ottomans. La résidence royale, localisée au hameau du Quesnay sous l’appellation du « Frô du roy », aurait été construite sur des terres offertes par deux armateurs vattevillais, Olivier Delisle et Christophe Fleury. Bien que le roi y ait fréquemment séjourné entre 1530 et 1545, ce château n’a laissé aucune trace. La résidence du garde-chasse, désignée à tort comme « maison François Ier » ne serait qu’une dépendance de cette grande résidence royale. En 1572, Charles IX, depuis son château d’Amboise, décide d’en confier l’entretien à Nicolas Lemaire, nommé concierge du château de Vatteville. Malgré ces précautions, elle disparaît au début du 17e siècle.
Cette résidence de chasse à courre était placée stratégiquement en bordure de l'ancienne voie romaine longeant le lit majeur de la Seine, à proximité de la forêt de Brotonne, réserve de chasse royale. La propriété, reconvertie en ferme, a été exploitée par plusieurs familles implantées à Vatteville-la-Rue (Beaudouin, Lenormand, Massieu).
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Période(s)
- Principale : 16e siècle
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Auteur(s)
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Personnalité :
Du Bellay Martinpersonnage célèbre attribution par travaux historiquesDu Bellay MartinCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Martin du Bellay (1495- 1559 à Glatigny dans le Perche), historien français, lieutenant général en Normandie, et prince d'Yvetot, par son mariage avec Elisabeth Chenu, propriétaire de cette principauté.
Historiens français joignant les talents de la littérature à ceux de la guerre et de la diplomatie, Guillaume du Bellay, seigneur de Langey, 1491-1543 et Martin du Bellay son frère (1495- 1559) laissèrent des mémoires encore très estimés. Ces deux frères auraient convaincu François Ier d'attirer autour de lui les savants et les beaux esprits de son temps. Il nous reste de Martin du Bellay des Mémoires historiques, depuis 1513 jusqu'en 1547 en 10 livres, dont les 5e, 6e et 7e sont tirés de la 5e Ogdoade de Guillaume du Bellay, depuis 1536 jusqu'en 1540. Ces mémoires curieux s'étendent sur les descriptions des batailles et des sièges où l'auteur s'était trouvé. On en doit la publication à René du Bellay, baron de la Lande, gendre de Guillaume du Bellay. La dernière édition est celle de l'abbé Lambert, Paris, 1753, 7 vol, in-12, avec ceux du maréchal de Fleuranges, et le Journal de Louise de Savoie, le tout mis en nouveau style, et accompagné de notes critiques, historiques, et de pièces justificatives, pour servir à l'histoire du règne de François Ier.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_du_Bellay
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Personnalité :
François Ier, roi de Francepersonnage célèbre attribution par travaux historiquesFrançois Ier, roi de FranceCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
François Ier (né sous le nom de François d'Orléans le 12 septembre 1494 à Cognac et mort le 31 mars 1547 à Rambouillet) est sacré roi de France le 25 janvier 1515 dans la cathédrale de Reims. Il règne jusqu’à sa mort en 1547. Fils de Charles d'Orléans et de Louise de Savoie, il appartient à la branche de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne.
François Ier est considéré comme le roi emblématique de la période de la Renaissance française. Son règne permet un développement important des arts et des lettres en France. Sur le plan militaire et politique, le règne de François Ier est ponctué de guerres et d’importants faits diplomatiques. Il possède un puissant rival en la personne de Charles Quint et doit compter sur les intérêts diplomatiques du roi Henri VIII d'Angleterre toujours désireux de se placer en allié de l’un ou l’autre camp. François Ier enregistre succès et défaites mais interdit à son ennemi impérial de concrétiser ses rêves, dont la réalisation toucherait l’intégrité du royaume. L'antagonisme des deux souverains catholiques entraîne de lourdes conséquences pour l’Occident chrétien : il facilite la diffusion de la Réforme naissante et surtout permet à l'Empire ottoman de s'installer aux portes de Vienne en s'emparant de la quasi-totalité du royaume de Hongrie.
Sur le plan intérieur, son règne coïncide avec l'accélération de la diffusion des idées de la Réforme. La constitution de ce qui deviendra sous les Bourbons la monarchie absolue et les besoins financiers liés à la guerre et au développement des arts induisent la nécessité de contrôler et optimiser la gestion de l'État et du territoire. François Ier introduit une série de réformes touchant à l'administration du pouvoir et en particulier à l'amélioration du rendement de l'impôt, réformes mises en œuvre et poursuivies sous le règne de son successeur Henri II.
Source Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/François_Ier_(roi_de_France)
Fondateur du Havre en 1517 et de son agrandissement en 1541 et de Vitry-le-François en 1545.
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Personnalité :
Ce logis de la Renaissance, rare exemple de ce type en milieu rural, est construit en rez-de-chaussée et comble à surcroît. L'ossature en pans de bois (à grille et guettes) repose sur un soubassement en pierre calcaire abritant un cellier semi-enterré dont la descente de cave est abritée sous un porche, côté ouest. À l'autre extrémité, une partie ouverte servait autrefois de charretterie. Les ouvertures sont caractéristiques de la Renaissance : fenêtres à meneaux, porte d'entrée avec accolades moulurées, grande lucarne pendante centrale comportant également des fenêtres à meneaux, encadrée par deux lucarnes à chevalet éclairant l'étage de comble. D'après un témoignage oral, la grande lucarne abriterait encore une case à faucon en terre crue. Le toit à longs pans et croupe est couvert d'ardoise.
Dans son ouvrage intitulé Vatteville, terre royale, l’abbé Adalbert Maurice en donne la description suivante : « Il existe au hameau de La Rue un manoir en bois du XVIe siècle assez bien conservé et d’un aspect plaisant avec ses poteaux moulurés, ses fenêtres à treillis de fer ornés de fleurs de lys et surtout sa jolie lucarne en encorbellement. Non, ce vieux logis n’est pas, ne peut pas être le pavillon du roi-chevalier, ce « beau bâtiment royal » dont parlent les chroniqueurs de l’époque ! Une telle maison eût été trop petite pour abriter une suite royale. François Ier aimait trop le luxe pour s’être contenté d’un aussi modeste logis… ».
La propriété est accompagnée par un puits en charpente couvert en chaume. Un long bâtiment, servant autrefois de grange et d'étables, longe la limite sud de la parcelle, en bordure de la route. Côté cour, il est construit en pan de bois sur un soubassement en pierre calcaire ; côté route, en pierre de taille calcaire. Le toit à longs pans est couvert d'ardoises en fibrociment (côté cour) et de tôle ondulée (côté route).
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Murs
- bois pan de bois enduit partiel
- calcaire
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Toitsardoise
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Étagesrez-de-chaussée, étage de comble
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Couvertures
- toit à longs pans croupe
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Escaliers
- escalier intérieur
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Typologies
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Techniques
- sculpture
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Représentations
- bateau
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Précision représentations
Des graffiti de bateaux sont conservés sur les murs de la cage d'escalier. Une inscription mentionne René Massieu, marchand de cidre.
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Statut de la propriétépropriété d'une personne privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Sites de protectionsite inscrit, parc naturel régional
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Protectionsinscrit MH partiellement, 1947
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Précisions sur la protection
Site inscrit en 1972.
Façades et toitures : inscription par arrêté du 29 août 1947
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Référence MH
- (c) Archives départementales de Seine-Maritime
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Bibliothèque municipale du Havre
- (c) Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande
- (c) Région Normandie - Inventaire général
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- (c) Région Normandie - Inventaire général
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- (c) Région Normandie - Inventaire général
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- (c) Parc naturel régional des Boucles de la Seine Normande
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Documents d'archives
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Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen : 3P3 3486
AD Seine-Maritime. 3P3 3486. Vatteville-la-Rue. Plan cadastral, 1818. Section D.
Bibliographie
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Bibliothèque nationale de France : RESFOL-LB30-15
DU BELLAY, Martin. Les mémoires de messire Martin Du Bellay, seigneur de Langey. Contenans le discours de plusieurs choses advenues au Royaume de France, depuis l'an M.D.XIII. jusques au trespas du Roy François premier, auxquels l'Autheur a inséré trois livres, et quelques fragmens des Ogdoades de Messire Guillaume du Bellay, seigneur de Langey, son frère. Œuvre mis nouvellement en lumière par Messire René Du Bellay, P. L'Huillier, Paris, 1569.
Chercheuse associée au Parc naturel des Boucles de la Seine Normande depuis 2014, en charge de l'inventaire du patrimoine bâti et des éléments de paysage associés.
Chercheuse associée au Parc naturel des Boucles de la Seine Normande depuis 2014, en charge de l'inventaire du patrimoine bâti et des éléments de paysage associés.