Usine de produits chimiques Malétra, puis Bozel-Malétra,
Sortie des ouvriers de l'Etablissement Malétra route de Caen.- Cate postale, Ed. J.B., Rouen, Cl. Rigondet, vers 1910 (Coll. Part).Immatriculation
IVR23_20107600900NUCA
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Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.
Copyright
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Collection particulière
Année de prise de vue
2010
Diffusion
communication libre, reproduction soumise à autorisation
Type
phototype numérique
Sujets
carte postale
usine de produits chimiques
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Photographe normand.
Source : Archives départementales de Seine-Maritime
Gustave RIGONDET nait à Evreux le 5 novembre 1864, fils d'Alfred RIGONDET et d'Anna HUGONET. Le mariage des parents a lieu aux Andelys en 1864. Ces derniers, Alfred et Anna sont domiciliés au Petit-Andelys, au 1 Grande Rue, lors du décès de Rigondet père en 1888.
Après des études à Caen, Gustave s'installe à Rouen en tant que greffier de justice de paix dans le 1er canton. Il se marie avec Marie GANOT en 1892. Cette dernière est née à Rouen en 1874, fille d'André GANOT et de Sophie LETELLIER. Elle perd son père à l'âge de 4 ans en 1878.
En 1894, nait André le 1er enfant du couple, puis viennent en 1896 les jumelles Henriette et Marguerite. (...) Gustave, au-delà de sa profession de greffier est un passionné : un passionné de photographies et un passionné de patrimoine. Une de ses sources d'inspiration est sa famille. Nous voyons, suivons, au travers de ces clichés, l'évolution du couple, de la vie de parents. Gustave porte une attention particulière à ses enfants. (...) En parallèle de ces séries où l'humain est centre d'attention, se dégagent les clichés liés au patrimoine, à l'architecture, à la ville en mouvement. Ce sont autant de témoignages rares de cette fin XIXème-début XXème où Rouen entame sa mutation, où se dessinent les grands axes. Très lié à la Société des Amis des monuments rouennais fondée en 1886, Gustave participe à la rédaction d'articles et prend des clichés, beaucoup de clichés. Ces derniers ont été versés dans le 107Fi, en 1973. Gustave emprunte son appareil pour immortaliser des événements notamment l'exposition nationale et coloniale de Rouen en 1896, la venue d'officiers russes en 1898, les festivités aériennes, le millénaire normand... Il suit les grands travaux autour de la gare Rue verte, les destructions de monuments liés aux percements des rues, les chantiers et les engins... Il collabore avec Antoine Lazarus, éditeur de cartes postales à Rouen (1902-1911).
L'activité de photographe de Gustave, présentée au travers de ces clichés valorisés pendant un mois, peut être ciblée entre 1890-1892 et 1914 guère au-delà.