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usine électrométallurgique, puis usine de transformation des métaux Tréfimétaux

Dossier IA14000789 réalisé en 1987

Fiche

Œuvres contenues

AppellationsSociété française d'électrométallurgie, société d'électrométallurgie de Dives, puiis compagnie générale d'électrométallurgie, puis compagnie générale du duralium et du cuivre, puis Tréfimétaux
Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, bureau, logement patronal, logement de contremaître, cité ouvrière
Dénominationsusine électrométallurgique, usine de transformation des métaux
Aire d'étude et cantonCalvados - Cabourg
AdresseCommune : Dives-sur-Mer
Adresse : 37 rue
Georges Landry
Cadastre : 1995 A 365, 367 ; 1995 AA ; 1995 D ; 1995 E

L'usine de Dives est construite en 1891, avec 32 logements, par Pierre Secrétan et des industriels anglais, sous le nom de Elmore's french patent copper depositing company limited, pour la fabrication de produits à base de cuivre et de zinc. Réglementée par arrêté du 4 avril 1891, elle se dote de nouveaux logements vers 1897, en 1900, 1911 et entre 1913 et 1926. En 1910, date de démarrage du laminage de l'aluminium, est construite une cartoucherie. Vers 1930, le laminage de l'aluminium est abandonné au profit de celui du maillechort. L'usine de Dives produisait en 1952 planches, bandes, disques, flans monétaires et barres creuses en cuivre et alliages pour orfèvrerie, armement, industries électriques, alimentaires, chimiques et automobiles. Une centrale thermique, mentionnée avant guerre, est détruite en 1944, une centrale au mazout est attestée en 1952. Deux fonderies (cuivre et cuivre ou alliages) , un atelier d'électrolyse (114 cuves) , deux ateliers d'étirage, trois ateliers de laminage, un atelier de découpage, laboratoire et ateliers d'entretien attestés vers 1953. Un nouveau laminoir est installé en 1982. L'activité cesse en 1986. Le site a, depuis, été partiellement détruit, au profit d'un port de plaisance. L'usine est exploitée à partir de 1893 par la société française d'électrométallurgie, en 1911 par la société d'électrométallurgie de Dives, en 1919 par la compagnie générale d'électrométallurgie, en 1943 par la compagnie générale du duralium et du cuivre (CEGEDUR), en 1967 par Tréfimétaux. 2149 employés en 1917, environ 1700 en 1930, environ 1400 en 1952, 970 en 1980, environ 930 en 1983.

Période(s)Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : 1ère moitié 20e siècle
Dates1891, daté par source, daté par travaux historiques
1900, daté par source, daté par travaux historiques
1910, daté par travaux historiques, daté par source
1911, daté par source, daté par travaux historiques
Auteur(s)Auteur : maître d'oeuvre inconnu

Logement patronal à un étage carré surmonté d'un étage de comble, en brique, calcaire et enduit partiel, à toit à longs pans à pignon découvert en ardoise. Bureau à un étage carré, en calcaire et brique, à toit en terrasse et à longs pans à pignon découvert en ardoise. Atelier de fabrication en rez-de-chaussée, en brique et enduit. Cité ouvrière (1) à un étage carré, enduit et brique, à toits à longs pans en tuile mécanique (rues St-Jacques, St-Pierre, Ste-Marguerite) , en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, enduit, à toits à longs pans en tuile mécanique (rue Ste-Suzanne) , en rez-de-chaussée, enduit et brique, à toit à demi-croupe en tuile mécanique (rue Ambroise Croizat). Cité ouvrière (2) en rez-de-chaussée surélevé, sous-sol et comble, enduit et brique, à toits à longs pans et à demi-croupe en ardoise (type rue St-Eloi) , en rez-de-chaussée surélevé, sous-sol, un étage carré, comble, enduit et brique, à toits à longs pans en tuile mécanique (type rue d'Auge) , ou en rez-de-chaussée, calcaire ou calcaire enduit et brique, à toits à longs pans en tuile mécanique (type rue du Nord). Logements de contremaître à un étage carré surmonté d'un étage de comble, en moellons de calcaire, enduit, brique et pan de bois, à toit à croupe, à demi-croupe et en pavillon, en tuile plate.

Murscalcaire
brique
enduit partiel
enduit
moellon
pierre de taille
pan de bois
Toitardoise, tuile mécanique, tuile plate
Étagessous-sol, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré, étage de comble
Couverturesterrasse
toit à longs pans
toit en pavillon
pignon couvert
pignon découvert
croupe
demi-croupe
Énergiesénergie thermique
énergie électrique
produite sur place
achetée
État de conservationétablissement industriel désaffecté, vestiges

Avant destruction, l'usine abritait une voiture à incendie, huit canons de marine (devenus propriété communale et confiés pour deux d'entre eux au Ministère de la Guerre pour être déposés au Musée des Armes de Guerre, les six autres restant à Dives-sur-Mer) et trois canons du 18e siècle (également devenus propriété communale, un étant confié au Ministère de la Guerre, les deux autres restant à Dives pour être ensuite transférés à l'usine Tréfimétaux de Rai, dans le département de l'Orne). La voiture à incendie et les trois canons du 18e siècle sont étudiés dans la base Palissy.

Statut de la propriétépropriété privée
Éléments remarquableslogement patronal
Protectionsinscrit MH, 2007/10/04

Références documentaires

Périodiques
  • L'Illustration Economique et Financière, 1925, n° 8.

    p. 26
  • L'Illustration Economique et Financière, 1925, n° 8.

    p. 27

Liens web

(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général - Lecherbonnier Yannick
Lecherbonnier Yannick

Chercheur à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 1982 à 2001. Spécialité : patrimoine industriel. Chef du service Régional de l'Inventaire de Basse-Normandie de 2001 à 2016, puis de Normandie jusqu'en 2018.


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