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usine de préparation de produits textiles : usine de teillage de lin Teillage Vandecandelaere et peignage Linafil

Dossier IA14001033 réalisé en 2011

Fiche

  • Entrepôt industriel, vue du nord-ouest.
    Entrepôt industriel, vue du nord-ouest.
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  • Parties constituantes

    • pont bascule
    • entrepôt industriel
    • atelier de fabrication
    • magasin industriel
    • hangar industriel
    • atelier de réparation
    • bureau

Œuvres contenues

Précision dénominationusine de teillage de lin
peignage de lin
AppellationsTeillage Vandecandelaere, Linafil
Parties constituantes non étudiéespont bascule, entrepôt industriel, atelier de fabrication, magasin industriel, hangar industriel, atelier de réparation, bureau
Dénominationsusine de préparation de produits textiles
Aire d'étude et cantonCalvados - Bourguébus
AdresseCommune : Bourguébus
Adresse : 5 rue de l'
Eglise
Cadastre : 2014 AE 176 ; 2012 AN 1, 2, 3, 11, 12

Évolution historique du site :

En 1958, Émile Vandecandelaere, cultivateur de lin, établit un teillage à Bourguébus (actuel lieu-dit la Main Delle). En 1963, 2 000 tonnes de lins teillés sortent des ateliers. Claude Vandecandelaere, qui a repris l’entreprise familiale en 1985, développe en 1994 une activité de peignage, en créant la société Linafil. Un nouveau bâtiment est construit sur le terrain faisant face à l’usine, où se trouve un entrepôt industriel depuis 1987. En 2001-2002, l'usine de teillage est transférée dans de nouveaux bâtiments à proximité du peignage. Elle prend alors le nom de SAS Teillage Vandecandelaere, puis intègre en 2005 le groupe linier haut-normand Depestele (Seine-Maritime, Le Bocasse), qui apporte une base de stockage située à Sainte-Croix-Grand-Tonne. Le groupe devient la deuxième entreprise linière européenne. Le peignage reste la propriété de M. Vandecandelaere.

Le teillage de Bourguébus offre des prestations de service aux agriculteurs en matière de teillage et de peignage. Dans les années 2000, il produit en moyenne 18 à 25% de fibres longues ou filasses (75% vendues à la Chine, 25% partant au peignage), 50% de paillettes pour le paillage des chevaux (vendues en Belgique, Hollande, Suisse…), 7 à 15% de fibres courtes ou étoupes (exportées en Belgique et en Chine) ; les fibres de moins bonne qualité sont destinées à la papeterie, 2 à 5% de graines sont vendues à l’entreprise Valorex (Bretagne) pour la production de nourriture pour animaux et 10 à 15% de poussières récupérées pour l’enrichissement naturel des champs. Le lin traité est récolté de la région de Bayeux (Calvados) à celle de Domfront (Orne), soit 2 400 hectares en 2011. La vente des produits est assurée par l’une des sociétés du groupe Depestele Vivalin (Seine-Maritime, Le Bocasse).

Le peignage, seconde transformation du lin, livre 64% de lin peigné et 32% d’étoupes de peignage, vendus à des filateurs italiens, ainsi que 4% de poussières (freintes).

Avec l'implantation d'un centre de recherche à Bourguébus, la société participe au mouvement de recherches entrepris pour l'utilisation du lin dans la composition d'éco-matériaux et de matériaux composites au sein du projet "LINT - Lin technique normand".

Machines industrielles et processus de fabrication :

En 1958, le teillage est équipé d’une seule ligne de teillage. Une seconde est installée en 1963. Les machines sont changées à l’occasion du transfert de l’usine, une nouvelle ligne est installée en 2001, une seconde en 2002 : de marque Depoortere (Belgique, Beveren-Leie), elles sont pourvues à leur extrémité de deux barres de tri et de deux enrouleuses automatiques Dehondt technologie (Haute-Normandie, 76, Notre-Dame-de-Gravenchon). Le système de dépoussiérage est de marque Vanhauwaert (Belgique, Kuurne). Les étoupes sont traitées par un équipement de marque Demectec international (Belgique) et mises en balles par une machine à compacter Vlamalin (Belgique, Tielt). L’ensachage des paillettes est réalisé par un équipement Premier Tech (Canada, Québec, Rivière-du-Loup), datant de 2006. Le lin est stocké sur place sur plateau pour réduire les manipulations.

Une ligne de peignage de marque Linimpianti SPA (Italie, Bologne) est installée en 1994, une seconde en 2005.

L’entretien des machines nécessite l’arrêt de la production pendant une demi-journée par semaine (le jeudi pour le peignage, le samedi pour le teillage).

Personnel et conditions sociales :

En 1991, le teillage compte 19 salariés. En 2011, le teillage occupe 35 salariés et le peignage 6.

Période(s)Principale : 2e moitié 20e siècle
Principale : 1er quart 21e siècle
Dates1958, daté par travaux historiques
1987, daté par travaux historiques
1994, daté par travaux historiques
2001, daté par travaux historiques
Auteur(s)Personnalité : Vandecandelaere Emile
Vandecandelaere Emile (13/12/1921 - )

né à Esquelmes (Belgique).

Conseiller municipal de Bourguébus. Adjoint au maire entre le 24 mars 1965 et le 31 août 1970. Elu maire, par élection anticipée le 31 août 1970, confirmé dans ses fonctions lors des élections du 22 mars 1971, puis du 24 mars 1977.


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propriétaire attribution par travaux historiques

L’entrepôt industriel (2 500 m2 couverts) est constitué d’un essentage de tôle et d’une charpente métallique apparente couverte en ciment-amiante.

L’atelier de peignage est fait de plaques de béton préfabriquées, avec gravillons rose ou beige en façade, reposant sur une charpente en béton armé apparente couverte en ciment-amiante. L’édification de l’atelier de teillage et des nouveaux espaces de stockage reprend ce mode de construction. Les bâtiments sont couverts de toits à longs pans à pignons découverts.

Les bureaux et les espaces du personnel sont répartis dans deux bâtiments en rez-de-chaussée enduits couverts d'appentis, en ciment-amiante pour l'un, en ardoise pour l'autre.

Le site originel, situé parcelle AE 176, n'est aujourd'hui plus exploité. Il conserve un atelier et un bâtiment de bureaux à toit en terrasse.

Mursbéton béton aggloméré essentage de tôle
maçonnerie enduit
Toitciment amiante en couverture, ardoise
Étagesen rez-de-chaussée
Couvrementscharpente métallique apparente
charpente en béton armé apparente
Couverturestoit à longs pans pignon découvert
appentis pignon couvert
terrasse
Énergiesénergie électrique achetée
État de conservationbon état

Les machines en place concernent l'ensemble de la chaîne de production du teillage du lin.

Statut de la propriétépropriété d'une société privée
Éléments remarquablesmachine de production (étudiée dans la base Palissy)

Annexes

  • CHALINE, Jean-Pierre. Les dynasties normandes. [Paris] : Perrin, 2009. 535 p. p. 457

    "Parmi d’autres exemples possibles, retenons le cas, signalé récemment dans un journal économique*, de l’entreprise linière Depestele. Originaire de Belgique où, depuis quatre générations elle pratiquait le teillage (c’est-à-dire la préparation initiale de cette fibre végétale), la famille s’établit en 1949 en Normandie, où se cultive le lin le plus réputé. D’une petite entreprise, l’arrivée aux commandes en 1987 d’une cinquième génération, avec Marc et Vincent Depestele, va faire une firme adaptée à la mondialisation. C’est d’abord la création de Vivalin, filiale commerciale exportant en Chine 80% de son lin, lequel en reviendra sous forme de vêtements. L’acquisition d’autres teillages normands en Seine-Maritime ou dans le Calvados, donnant au groupe le contrôle de 8 500 ha cultivés en lin, en fait le n°2 en Europe, avec 30 millions d’euros de chiffre d’affaires. Ce poids lui permet d’acheter en 2005 l’affaire d’un de ses clients, un filateur-tisseur de lin brésilien, prudente alternative au marché chinois. En s’engageant enfin très activement dans la recherche d’utilisations inédites du lin, les Depestele, "horsains" bien implantés en Normandie, y sont peut-être une des dynasties de demain."

    * AUBIN, Dominique. Rubrique Tête d’affiche. Les Echos, 26-27 juin 2009 »

  • Lin Technique Normand : Laurent Beauvais visite le Teillage Vandecandelaère. Communiqué de presse du 24 juin 2009.

    "Laurent Beauvais, Président de la Région Basse-Normandie visite le Teillage Vandecandelaere de Bourguébus (14) pour signifier l’implication de la Région dans la refonte de la filière lin. Objectif : réorienter ses applications du "textile" vers les "écomatériaux". Pour accompagner cette évolution, un groupement d’industriels et de chercheurs bretons, haut-normands et bas-normands, soutenu par la Région, prévoit la création d’un centre exploratoire de R&D et applications industrielles du lin.

    Avec la prise de conscience générale autour du développement durable, le développement des technologies vertes permet de multiplier les sources de création de richesses. Si les énergies renouvelables ont déjà commencé leur croissance (éolien, solaire, biomasse, etc.), l’utilisation de végétaux dans les matériaux ne fait que commencer.

    Dans le cadre de son "Plan Croissance verte" présenté à son assemblée plénière du 18 juin, la Région intervient pour animer la demande ("chèque économie d’énergie" pour les ménages, équipements en panneaux photovoltaïques de lycées et de bâtiments publics, etc.), faciliter l’adaptation des entreprises (prise en compte de leurs efforts énergétiques dans les aides aux investissements) et renforcer l’offre en région (soutien aux entreprises de l’économie verte, soutien aux projets public-privé entre chercheurs et industriels, etc.).

    C’est ainsi que la Région Basse-Normandie et son agence de l’innovation et du développement économique – MIRIADE – se sont engagées à soutenir les projets dans le domaine des écomatériaux : en effet, sous la pression des consommateurs et grâce aux caractéristiques des fibres naturelles, les industriels vont progressivement substituer à certaines fibres synthétiques (verre, kevlar) des fibres de lin pour leurs applications techniques.

    La situation de la filière Lin et le projet LINT : La Normandie est le premier producteur mondial de fibres longues de lin, à la fois en quantité et en qualité*. Aujourd’hui, 80 % de la production est exportée en Chine pour des usages "textiles". L’augmentation actuelle des surfaces de cultures de lin en Chine représente un risque majeur pour les producteurs normands ; il est donc urgent pour les acteurs de la filière de réorienter leur production vers les applications "éco-matériaux".

    La Région Basse-Normandie et MIRIADE ont décidé d’agir via :

    - Le financement d’une étude de faisabilité sur les nouvelles applications du lin,

    - L’organisation de Passerelles R&D entre chercheurs et industriels :

    o pour définir les potentiels et priorités (19 décembre 2007)

    o pour multiplier les projets en élargissant la question à d’autres produits (agroalimentaire, mer…)

    - La constitution, avec le Centre National de Recherche Technologique Matériaux (CNRT Matériaux), d’un groupement d’industriels et de chercheurs de 3 Régions (Basse-Normandie, Haute Normandie et Bretagne) pour la création d’un "Centre exploratoire de R&D et applications industrielles du lin".

    Ce projet s’intègre dans le cadre d’un programme de recherche partenariale de 9,5 millions d’euros : LINT, Lin Technique Normand, une fibre naturelle dans l’industrie.

    Liste des partenaires de LINT (laboratoires et entreprises) :

    - Acome (Mortain, 50)

    - OCI (Caumont l’Eventé, 14)

    - CNRT Matériaux (Caen, 14)

    - Institut Supérieur de Plasturgie d’Alençon (ISPA – Alençon, 61)

    - Université du Havre

    - Université de Bretagne Sud

    - Université de Rouen

    Le centre exploratoire verra le jour d’ici la fin 2009 / début 2010 et représente un potentiel de 250 à 300 nouveaux emplois en région. Son objectif : rendre la fibre de lin utilisable industriellement en optimisant son coût, sa qualité et ses performances et en élaborant des solutions adaptées à plusieurs marchés prioritaires (automobile, aéronautique, nautisme, équipements sportifs, B-TP, etc.). Concrètement, il étudiera comment assurer la production de fibres de lin aux caractéristiques maîtrisées et réaliser des semi-produits avec ces fibres en utilisant des procédés respectueux de l’environnement. Ce Centre exploratoire de R&D et applications industrielles du lin sera installé au sein du Teillage Vandecandelaère à Bourguébus (14), dont le site appartient au groupe Depestele, premier producteur et transformateur privé de lin en Europe.

    Après avoir reçu ces industriels porteurs du projet à la Région, Laurent Beauvais est venu les rencontrer sur leur site de production bas-normand.

    * La filière lin représente actuellement environ 6 000 agriculteurs en France. Les superficies concernées par la culture du lin représentent environ 80 000 ha pour un rendement de 6,5 tonnes/ha de lin. La plus grande partie de la production de lin ayant subi les étapes de rouissage et de teillage est utilisée à des fins textiles (la quantité de fibres extraites représente 20 % du tonnage récolté, soit en moyenne 1,3 tonnes de fibres/ha). Cette étape de transformation du lin en textile (filage, tissage) a totalement disparu en France au profit des pays ayant des coûts de main d’œuvre plus faible. Le prix d’achat du lin est fluctuant car il est basé sur l’offre et la demande ainsi que les "effets de mode" de l’industrie textile. Le prix de la fibre brute (sortie du champ) est 0,30 €/kg et après transformation 2 €/kg pour la fibre longue destinée à l’industrie textile et 0,45 €/kg pour la fibre courte. La Normandie est la 1ère région productrice mondiale de lin fibres longues haute qualité. La Seine maritime est le 1er département Français avec 23 750 Ha ensemencés en lin textile, pour une production en fibres équivalente à près de 184 000 tonnes, soit environ 30 % de la production française. La Normandie représente aujourd’hui 60 % des surfaces françaises cultivées en lin textile (dont 82 % en Haute-Normandie) et près du tiers des surfaces européennes. En Basse-Normandie, nous trouvons 3 teilleurs : 2 coopératives (Cagny et Villons-Les-Buissons) et 1 teilleur privé (teillage Vandecandelaere)."

  • Lin : 250 à 300 nouveaux emplois sur le champ… . Liberté – Le Bonhomme Libre, jeudi 2 juillet 2009.

    "Culture du lin. La région veut s'engager dans un programme de 9,5 millions en faveur des écomatériaux. A Bourguébus, Lin Technique Normand, se positionne sur la recherche industrielle autre que textile.

    La Normandie est le premier producteur mondial de fibres longues de lin, à la fois en quantité et en qualité. Aujourd'hui, 80% de la production est exportée en Chine pour des usages "textiles". L'augmentation actuelle des surfaces de cultures de lin en Chine représente un risque majeur pour les producteurs normands ; il est donc urgent pour les acteurs de la filière de réorienter leur production vers les applications "éco-matériaux".

    La Région Basse-Normandie et son agence de l'innovation et du développement économique - MIRIADE - se sont engagés à soutenir les projets dans le domaine des écomatériaux : les industriels vont progressivement substituer à certaines fibres synthétiques (verre, kevlar) des fibres de lin pour leurs applications techniques.

    Un centre de recherche et développement dans moins d'un an à Bourguébus

    Un groupement d'industriels et de chercheurs Bretons, Haut-Normands et Bas-normands veut accompagner l'évolution de cette culture. Soutenu par la Région, qui prévoit la création d'un centre exploratoire de R&D et applications industrielles du lin, ce projet verra le jour, d'ici la fin 2009 - début 2010, au sein du Teillage Vandecandelaere à Bourguébus, dont le site appartient au groupe Depestele, premier producteur et transformateur privé de lin en Europe. Ce projet s'intègre dans le cadre d'un programme de recherche de 9,5 millions d'euros et représente un potentiel de 250 à 300 nouveaux emplois en région.

    La Normandie est la 1ere région productrice mondiale

    La Seine maritime est le 1er département Français (23 750 Ha). Elle produit près de 184 000 tonnes, (30% de la production française). La Normandie représente aujourd'hui 60% des surfaces françaises cultivées en lin textile (dont 82% en Haute-Normandie) et près du tiers des surfaces européennes. En Basse-Normandie, nous trouvons 3 teilleurs, 2 coopératives (Cagny et Villons-les-Buissons) et 1 teilleur privé (teillage Vandecandelaere).

    6 000 agriculteurs

    La filière lin représente actuellement environ 6 000 agriculteurs en France. Les superficies concernées par la culture du lin représentent environ 80 000 ha pour un rendement de 6,5 tonnes/ha de lin. Le prix d'achat du lin est fluctuant car il est basé sur l'offre et la demande ainsi que sur les "effets de mode" de l'industrie textile. Le prix de la fibre brute (sortie du champ) est de 0,30 €/kg et après transformation 2 €/kg pour la fibre longue et 0,45 €/kg pour la fibre courte.

    Mercredi dernier, Laurent Beauvais, Président de la Région Basse-Normandie a été reçu sur le site du teillage Vandecandelaere de Bourguébus par Marc Depestele, président du groupe du même nom, et Claude Vandecandelaere, en présence de chercheurs de l'agence Miriade et de nombreux industriels partenaires."

  • LINT-dustrie travaille la fibre écolo, légère et costaud. Ouest-France, 22 novembre 2009, p. 15.

    "Pour ouvrir de nouveaux débouchés au lin textile qui souffre de la crise un centre de recherche va être créé à Bourguébus. Sept partenaires universitaires ou industriels sont associés au projet.

    L'initiative

    Elle est légère, résistante, et naturelle. La fibre de lin veut faire valoir ses qualités au-delà de la filière textile. D'autant que celle-ci souffre de la crise économique, symbolisée par la baisse des exportations chinoises (85% des débouchés). Les autres pistes : des tissus techniques entrant dans la fabrication de cales de hublot, de renforts de câbles électriques, planches de surf... Une diversification vers la plasturgie et les composites, pour ce matériau plus léger que la fibre de verre ou le carbone. "C'est un atout car les industries cherchent l'allègement maximum", souligne Claude Vandecandelaere, directeur des teillages Vandecandelaere à Bourguébus, au sud de Caen.

    Mais la fibre de lin impose une difficulté : "Nous devons définir les processus de production, depuis la culture jusqu'au tissu technique, en passant par le teillage et le peignage, pour obtenir une qualité constante", explique Davy Duriatti, ingénieur recherche et développement de l'entreprise.

    D'où la nécessité de recourir aux compétences de chercheurs et d'industriels susceptibles d'utiliser cet éco-matériau. C'est l'objet du projet LINt, aidé par la Région et l'Europe.

    Le Centre national de recherche technologique Matériaux à Caen, l'Institut supérieur de plasturgie d'Alençon, les universités du Havre, de Bretagne Sud et de Rouen et OCI à Caumont-l'Eventé sont partenaires.

    Une dizaine d'ingénieurs et de techniciens

    Un centre exploratoire verra le jour en 2010 à Bourguébus. Une équipe d'une dizaine d'ingénieurs et techniciens planchera sur les caractéristiques et le cycle de vie de la fibre. Notamment pour évaluer son bilan économique. Peu gourmand en engrais et produits phytosanitaires, le lin est biodégradable et nécessite un traitement uniquement mécanique.

    Ce traitement sera l'autre chantier de réflexion pour les ingénieurs. Avec des mises au point qui nécessiteront de modifier les machines - teilleuses, étireuses, doubleuses - voire d'en créer d'autres.

    Agriculture, recherche et développement, fabrication du matériau, valorisation par les entreprises locales, de l'amont à l'aval, l'impact économique du projet est évalué à plus de 200 emplois pour la Basse-Normandie."

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Calvados. 2MI-DM 401. Délibérations municipales de Bourguébus. 1938-1983.

  • Brochure Linafil.

  • REGION BASSE-NORMANDIE. Lin Technique Normand : Laurent Beauvais visite le Teillage Vandecandelaere. Communiqué de presse Région Basse-Normandie, 24 juin 2009.

Bibliographie
  • CHALINE, Jean-Pierre. Les dynasties normandes. [Paris] : Perrin, 2009. 535 p. ISBN 2-262-01703-3.

    p. 457.
Périodiques
  • DROUET, Jean. Lin textile : une économie sur le fil. Ouest-France, 11 janvier 1991.

  • GORREGUES, Maxence. Caen, place forte du lin dans le monde. La Manche Libre, 10 juin 2012.

  • GUILLEMOT, Th. Depestele / Vandecandelaere numéro 2 du lin en Europe. L'Agriculteur normand, 11 octobre 2005.

  • GUILLEMOT, Th. Le lin ouvre ses portes et s’offre de nouveaux débouchés, rendez-vous le 9 juin prochain à Bourguébus (14). Le Teillage Vandecandelaere vous ouvre ses portes. L’Agriculteur normand, 5 juin 2007.

  • LEMARCHAND, François. Des champs de lin… aux robes et raquettes de tennis. Ouest-France, 22 juin 2011.

  • P. L. Le groupe Depestele mise sur la recherche. Les Echos, 25 septembre 2013.

  • La fibre de lin plaît, mais se vend mal. Ouest-France, 14 décembre 2009.

  • Le lin dans tous ses états ! Connexions, n°43, décembre 2010.

  • Le teillage libère le potentiel de la fibre. L'Agriculteur normand, 7 mars 2013.

  • Lin : 250 à 300 nouveaux emplois sur le champ…. Liberté – Le Bonhomme Libre, jeudi 2 juillet 2009.

  • LINT-dustrie travaille la fibre écolo, légère et costaud. Ouest-France, 22 novembre 2009, p. 15.

Liens web

(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général - Dupont Stéphanie
Dupont Stéphanie

Chercheuse l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie, puis de Normandie, depuis 2010. Spécialités : patrimoine industriel, patrimoine de la Reconstruction.


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