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tuilerie

Dossier IA14000949 réalisé en 1987

Fiche

Parties constituantes non étudiéespièce de séchage, logement
Dénominationstuilerie
Aire d'étude et cantonCalvados - Morteaux-Couliboeuf
AdresseCommune : Barou-en-Auge
Lieu-dit : la Tuilerie, Herbage-dessous-le-bois
Cadastre : 1813 A 46 ; 1965 A1 50, 188 ; 2012 A 248

La tuilerie est attestée en 1813 (cadastre napoléonien), mais ses origines ne nous sont pas connues. Propriété de la famille Jolivet de Colomby au cours des 19e et 20e siècles, elle est principalement louée, durant cette période, à la famille Bernouis. En 1883, le bail consenti à Jules Coisel, passant de 300 à 3 800 francs par an (le fermier pouvant faire 10 fournées par an) suggère une augmentation d'activité.

Elle comprend alors un four à tuiles, un bâtiment aménagé pour le broyeur à manège et, réunis sous un même toit, un atelier de fabrication, une pièce de séchage et le logement du tuilier. La production, vendue localement, consiste en tuiles plates à crochets (environ 2 millions par an pour le dernier exploitant), accessoires de couverture et un nombre restreint de briques. L'activité cesse en 1916. Dix ans plus tard, la tuilerie de Barou est portée "en ruines" sur la matrice cadastrale.

Saisonnière, la fabrication des tuiles était réalisée à partir d'argile extraite sur place et broyée sur une aire en granite au moyen d'une meule volante mue par la force animale (désignée sous le terme de "cylindre-broyeur à manège" en 1878). Le broyeur faisait office de malaxeur. L'argile était préparée selon la méthode dite "de la terre demi-molle", par ajout d'eau. Façonnées manuellement à l'aide de moules en bois, les tuiles séchées étaient cuites dans un four rectangulaire emmotté, de type intermittent à flamme directe alimenté par des bourrées provenant du bois de Barou (le tuilier utilisait l'équivalent d'un chariot de coke pour l'amorce de la cuisson). Épaisses de 0,8 cm, les tuiles mesuraient 25,5 cm sur 17,5 cm, pesaient environ 950 gr ; sans trous, elles prenaient une courbure après séchage pour pouvoir être mises sur les toits (flèche de courbure de l’ordre de 0,5 mm).

La tuilerie employait 4 ouvriers en 1828, une dizaine vers 1860-1863, 15 en 1875, 12 en 1880, 6 en 1882, 3 vers 1885.

Période(s)Principale : 18e siècle , daté par source

Très envahi par la végétation, seul le bâtiment regroupant le séchoir et le logement du tuilier, en moellons de calcaire, est visible. Des trous de boulins assuraient la ventilation à l'intérieur de la pièce de séchage.

Murscalcaire moellon
Toittuile plate
Étagesen rez-de-chaussée
Couverturestoit à longs pans pignon couvert
toit à longs pans croupe
État de conservationétablissement industriel désaffecté, envahi par la végétation, vestiges
Statut de la propriétépropriété d'une personne privée

Annexes

  • GALERON, Frédéric. Statistique de l’arrondissement de Falaise. Tome II. 1826-1829. p. 376.

    « La misère, l’indolence, le défaut de l’industrie se réunissent pour dépeupler ce petit coin de terre. On y voyait de bons ouvriers il y a peu de temps, des charpentiers, des menuisiers, des serruriers, etc. ; mais ils ont disparu ou sont allés habiter ailleurs. On ne connaît plus qu’un établissement, une tuilerie, où l’activité se soutienne ; elle occupe quatre ouvriers, et ses produits sont assez estimés. Cinq à six tisserands peut-être, et autant d’autres petits artisans, forment toute la population occupée des villages ; aussi des maisons y tombent en ruine, et l’aisance ne paraît point y régner.

    Les carrières de Barou fournissent une espèce de moellon grossier et sans épaisseur, qui se durcit à l’air et se conserve très bien dans les constructions ; on le trouve à deux ou trois pieds de profondeur ; on en extrait peut-être une soixantaine de toises chaque année. Cette commune fournit encore une terre jaune, de glaise, excellente pour bâtir. »

  • BERNOUIS, Philippe. Rapport d’études sur les tuileries et les briqueteries du Calvados. Caen : Inventaire général, 1987.

    La Tuilerie de Barou-en-Auge

    Historique

    Les origines de l’établissement ne sont pas connues : il est certain que la tuilerie existait déjà au début du XIXe siècle[1]. La tuilerie de Barou est demeurée la propriété de la famille Jolivet-Colomby jusqu’à nos jours.

    A partir de 1824 jusqu’à la fin de l’exploitation, Nicolas Jolivet de Colomby, César Jolivet de Colomby 1872-1906), Jean et Pierre Jolivet de Colomby (à partir de 1906) se succédèrent comme propriétaire de la petite fabrique.

    La tuilerie fut louée pendant la même période à la famille Bernouis[2]. Signalons cependant au moins un bail fait à Monsieur Jules de Coisel de Barou à la fin de l’année 1883[3] : à cette date, le bail de la tuilerie fut considérablement réévalué, passant de 300 francs par an à 3 800 francs, le fermier pouvant faire annuellement dix fournées.

    Locataires de la tuilerie, les Bernouis en confiaient l’exploitation à des contremaîtres tuiliers qui payaient la patente. Ces derniers nous sont connus à partir de 1874[4] :

    - Monsieur Auguste Coisel (jusqu’en 1878),

    - Monsieur Jules Coisel (de 1878 à 1900),

    - Monsieur Léon Barin (de 1901 à 1916).

    Avant cette période, nous trouvons des Bernouis patentés comme marchands de tuiles[5].

    La tuilerie cesse définitivement ses activités durant la guerre 1914-1918, en 1916 avec le départ des hommes au front. En 1926, l’établissement était porté en « ruines » dans la matrice cadastrale[6].

    Le bâti

    Localisée à environ un kilomètre au sud-est du bourg de Barou, la tuilerie est située en écart à cinq cents mètres de la route départementale 90 et tout près du bois de Barou (65 ha).

    Un chemin mène à l’établissement qui était composé de trois bâtiments à l’origine (Pl. 1 et Pl. 2) :

    - un four à tuiles dont il ne subsiste aujourd’hui que l’emmottement

    - un hangar ( ?) détruit couvrant le broyeur à manège dont seul subsiste la meule volante en granite

    - un bâtiment de fabrication et de séchage

    - la loge du chauffeur.

    Le bâtiment séchoir de plan rectangulaire avec un retour d’angle au nord (longueur de l’ensemble environ vingt mètres, largeur de l’élévation nord six mètres) (fig. 2) a sa façade principale orientée vers l’est. Ses murs sont faits d’un petit appareillage en pierre calcaire. Au sud de l’ensemble une loge pour le chauffeur était aménagée : cette chambre qui comportait une cheminée et un grenier au-dessus était ouverte à l’est (une fenêtre et une porte). La partie nord du bâtiment possède des murs à claire-voie, une porte à l’ouest et une ouverture sur toute la largeur du retour d’angle au nord-est. Cette partie de la construction avec ses trous d’aération servait aussi bien à la fabrication, qu’au séchage des matériaux façonnés. Quant au retour d’angle, il devait être prolongé par une aile perpendiculaire à l’ensemble décrit : cette partie a totalement disparu.

    Ce bâtiment est couvert par un toit à larges pans.

    A quelques mètres à l’est de ce séchoir gît la meule volante du broyeur à manège aujourd’hui détruit.

    La roue de granite d’un diamètre d’environ un mètre cinquante possède en son centre un système écrou en fer fileté à l’intérieur : une partie cassée du bras fileté est encore engagée dans cette sorte de moyeu. Enfin, au nord et de l’autre côté du chemin l’emplacement du four aujourd’hui détruit est encore trahi par un emmottement (6-7 mètres sur 5-6 mètres) orienté dans son axe le plus long nord-sud et par une aire de déchets localisée dans le labour voisin.

    La fabrication de la tuile[7]

    La fabrication était saisonnière : le printemps et l’été, on extrayait l’argile et on fabriquait les tuiles. En effet, arrêtés pendant l’hiver (les ouvriers faisaient des bourrées), les travaux de la tuilerie recommençaient après les dernières gelées au mois d’avril.

    L’été, particulièrement durant la période des moissons, les ouvriers partaient faire la récolte.

    A partir de novembre – décembre, la tuilerie fermait ses portes.

    L’extraction

    Elle se faisait sur place, dans une parcelle proche des bâtiments de la tuilerie : des argiles calluviennes y étaient exploitées.

    A la fin du siècle dernier, le fermier de la tuilerie avait le droit de prendre l’argile nécessaire à la fabrication de la tuile dans l’herbage nommé le Douiti (parcelle n°42, section A de l’ancien cadastre) et devait niveler les fosses produites par l’extraction de l‘argile[8].

    Des trous importants d’extraction subsistent de part et d’autre du chemin conduisant à Mahet.

    La préparation de l’argile

    Selon Madame Louise Olivier, la terre extraite était entreposée dans des fosses sur le site de la tuilerie.

    Avant façonnage, l’argile était broyée sur une aire en granite avec une meule volante en granite animée par un cheval qui, en tournant, la faisait visser sur le bras fileté pivotant sur une pièce verticale disposée au centre de l’aire circulaire. Toujours d’après le témoignage de Madame Louise Olivier au cours de l’opération de broyage-malaxage, de l’eau était ajoutée à l’argile pour mieux la pétrir. Arrivée au centre du dispositif la roue se bloquait et le cheval, habitué, tournait dans l’autre sens.

    Cet appareil de broyage apparaît dans les rôles de la patente à partir du 1878 sous l’expression de "cylindre broyeur à manège".

    Le façonnage des tuiles

    Une fois pétrie, la pâte était prête à l’emploi. En période de fabrication, des femmes et parfois certains enfants renforçaient la main-d’œuvre de la tuilerie.

    Les femmes qui faisaient des tuiles étaient installées à genoux sur des banquettes : elles disposaient l’argile dans des moules en bois.

    Le séchage

    Une fois démoulées, les tuiles étaient portées sur des planches à l’intérieur du bâtiment de fabrication où elles séchaient quelques jours avant d’être rebattues grâce à des battoirs en bois.

    La cuisson

    L’hiver, les ouvriers travaillaient à faire des bourrées dans le bois de Barou. Monsieur Gaston Cingal se rappelle ainsi que son père Charles Cingal ainsi que d’autres journaliers, Monsieur Vital Chevalier, José Lavocque et Pierre Enée faisaient ces bourrées et étaient payés à la bourrée.

    Les bourrées faites au « hart » (avec un lien constitué par des scions de coudrier) étaient longues d’environ un mètre cinquante. Une fois confectionnés, ces fagots devaient être transportés à la tuilerie et entreposés en barge à proximité du four[9].

    D’après Monsieur Gérard de Colomby, les coupes de bois de Barou étaient réglées sur six ans et le bois fourni au fermier par le propriétaire selon une convention amiable passée entre eux.

    Le four emmotté était constitué de bas en haut :

    - des canaux de chauffe voûtés,

    - d’une sole et d’un laboratoire de plan rectangulaire avec porte d’enfournement sur l’élévation sud et avant four au nord,

    - d’une voûte ouverte par des cheminées, le tout construit en briques et en tuiles.

    Au début de la cuisson, dans chaque canal de chauffe, un petit chariot rempli de coke était introduit pour mettre à température le four et amorcer la cuisson proprement-dite.

    Le four était ensuite régulièrement alimenté de bourrées jusqu’à la fin de la cuisson. Vu l'éloignement de tout habitat, une loge était prévue sur le site pour le repos des chauffeurs qui se relayaient au four.

    Les productions, les débouchés et la main d’œuvre

    La tuilerie de Barou a produit presque exclusivement des tuiles plates à crochet et des accessoires de couverture : la production de briques semble avoir été très réduite, quasiment insignifiante.

    Le livre des comptes du dernier fermier-exploitant, Monsieur Amand Bernouis[10] permet d’observer une vente moyenne de l’ordre de deux millions de tuiles par an et de mille à deux mille faîteaux avec une diminution nette des ventes l’hiver. Les tuiles pouvaient être livrées directement chez le client : Monsieur Louis Leroux (mort en 1922), grand-père de Monsieur Roger Amon habitant à Louvagny, grand valet chez Monsieur A. Bernouis assura pendant un temps le transport des tuiles avec une charrette tirée par plusieurs chevaux.

    Les débouchés de cette tuilerie étaient locaux, principalement dans un rayon de quinze kilomètres autour de l’établissement.

    Les principaux clients d’Amand Bernouis étaient des couvreurs et des entrepreneurs comme Monsieur Leroi de Morteaux-Couliboeuf, Monsieur Delaunay de Falaise ou Monsieur Mallet de Bernières-d’Ailly, mais aussi des marchands de matériaux : citons par exemple Monsieur Désiré Jarry à Grandcamp et même un tuilier en la personne de Monsieur Monsallié à Saint-Pierre-Canivet.

    Le nombre des ouvriers semble quant à lui, avoir été très variable dans le temps et surtout au cours d’une même année.

    En 1828, quatre ouvriers sont recensés[11], neuf à dix ouvriers vers 1860-1863[12] et jusqu’à quinze ouvriers en 1875[13].

    A partir des années 1880, le nombre d’ouvriers semble chuter comme l’indique la patente[14] : 12 ouvriers en 1880, 6 ouvriers en 1882, trois ouvriers à partir de 1885.

    Ces ouvriers étaient pour la plupart des journaliers.

    Parfois des familles entières – famille de contremaîtres – travaillant à la tuilerie : les Burin ou les Coisel par exemple.

    Le salaire moyen des ouvriers était de deux à deux francs cinquante en 1860, de trois francs cinquante en 1875[15].

    Avec une patente de cinquante-deux francs vingt-huit et une valeur locative de cinq cent quarante francs la tuilerie de Barou se situait en 1846[16] parmi les tuileries et briqueteries moyennes du Calvados.

    Tout avait changé lorsqu’elle fermait ses portes soixante ans plus tard : patentée trente francs, elle n’avait plus rien à voir avec un établissement comme Argences patenté environ 2 300 francs[17].

    La fabrication à la main des tuiles plates n’avait plus alors sa raison d’être face à la fabrication mécanique entreprise à Agence ou à Bavent.

    [1] Les établissements de la tuilerie apparaissent sur le plan cadastrale de 1813 et F. Galeron notait l’existence de cet établissement dans sa Statistique de l’arrondissement de Falaise (tome II, 1828, p. 376).

    [2] Les fermiers se succédaient de père en fils : Nicolas Bernouis (1777-1849), Constant Michel Bernouis (1814-1884) et Armand Bernouis (1858-1924) dirigèrent tour à tour la petite entreprise. Source : AD Calvados, M 5378 dans les listes nominatives de Barou. En 1841, Nicolas Bernouis est qualifié de cultivateur tuilier.

    [3] AD Calvados. 8 E 22337. Dossier client Jolivet de Colomby à Barou-en-Auge. 1803-1939. Etude de Jort, d’après un jugement sur requête (18 janvier 1884).

    [4] AD Calvados. P 8815, 8816, 8817. Contributions directes de la commune de Barou. 1874-1921.

    [5] AD Calvados. F 6304. Legs Travers. 1949

    AD Calvados. Z 1518. Tribunaux de commerce, arrondissement de Falaise. En 1849, Nicolas Bernouis était patenté comme marchand de tuiles, en 1850 Jean Alexandre Bernouis, en 1851 Constant Michel Bernouis.

    [6] AD Calvados. 3 P 2353, case 27.

    [7] D’après les témoignages de :

    - Madame Louise Olivier, habitant au bourg d’Ussy dont le père, Monsieur Pierre Goufrais, et la mère travaillaient à la tuilerie

    - Monsieur Gérard de Colomby à Barou, propriétaire des vestiges de la tuilerie

    - Monsieur Gaston Cingal, au bourg de Barou.

    [8] AD Calvados. 8 E 22297. Minute de l’étude de Jort (mai-août 1883). Bail de Madame Veuve de Colomby à Monsieur Ouin (11 juillet 1883).

    [9] AD Calvados. 3 E 22337. Dossier client Jolivet de Colomby à Barou-en-Auge (1803-1939). Dans une police d’assurance « La Métropole » (1883), nous lisons à l’article 24 : « … plusieurs meules de bois à brûler servant à l’alimentation du four à tuiles. Ces meules sises à moins de trente mètres du dit four qui est établi à Barou, sur la propriété de Monsieur Le Vicomte de Colomby… ».

    [10] Livre de comptes pour les dernières années de l’exploitation de la tuilerie (1903-1916 avec quelques lacunes) consulté chez Monsieur Pierre Bernouis à Villers-Bocage.

    [11] GALERON, Frédéric. Statistique de l’arrondissement de Falaise. Tome II. 1828, p. 376.

    [12] AD Calvados. Z 1514.

    [13] AD Calvados. Z 1514.

    [14] AD Calvados. Z 1515.

    [15] AD Calvados. Z 1514.

    [16] AD Calvados. M 8628.

    [17] AD Calvados. P 9404.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Calvados. 8 E 22297. Étude notariale de Jort. Bail de Mme Veuve de Colomby à M. Ouin. 11 juillet 1883.

  • AD Calvados. 8E 22337. Etude notariale de Jort. Dossier client Jolivet de Colomby. 1803-1939, d’après un jugement sur requête du 18 janvier 1884.

  • AD Calvados. F 6304. Legs Travers. 1949.

  • AD Calvados. M 5378. Barou-en-Auge. Listes nominatives. 1836-1911.

  • AD Calvados. M 8628. Statistiques industrielles, industrie, états récapitulatifs et correspondances. 1835-1853.

  • AD Calvados. M 8636. Commerce et industrie, statistique industrielle. 1856-1861.

  • AD Calvados. M 8642. Situation industrielle. 1878-1880.

  • AD Calvados. M 8646. Situation industrielle, rapports trimestriels. 1883-1886.

  • AD Calvados. 3P 2347. Barou-en-Auge. Etat de sections. 1818.

  • AD Calvados. 3P 2348. Barou-en-Auge. Etat de sections. 1824.

  • AD Calvados. 3P 2349. Barou-en-Auge. Matrice cadastrale des propriétés foncières bâties et non bâties. 1er vol (folios 1-376). 1824-1913.

    Folio 179.
  • AD Calvados. 3P 2352. Barou-en-Auge. Matrice cadastrale des propriétés bâties. 1881-1911.

    Case 28.
  • AD Calvados. 3P 2353. Matrice cadastrale. Barou-en-Auge. 1911-1933.

  • AD Calvados. P 8815. Contributions directes. Rôle des patentes. 1874-1884.

  • AD Calvados. P 8816. Contributions directes. Rôle des patentes. 1885-1899.

  • AD Calvados. P 8817. Contributions directes. Rôle des patentes. 1900-1916.

  • AD Calvados. P.O. 15-3. MINISTERE DE L'AGRICULTURE ET DU COMMERCE. Statistique de la France, 1848. Paris : Imprimerie nationale, 1850.

    p. 92-115.
  • AD Calvados. Z 1514. Statistiques industrielles, arrondissement de Falaise. 1860-1875.

  • AD Calvados. Z 1515. Statistiques industrielles, arrondissement de Falaise. 1881-1892.

  • AD Calvados. Z 1518. Tribunaux de commerce, arrondissement de Falaise.

  • AD Calvados. 3Z 383. Situation industrielle et commerciale. Rapports divers. 1862-1874.

  • Collection particulière Philippe Bernouis, Villers-Bocage. Livres de compte de la tuilerie de Barou-en-Auge. 1903-1916.

Documents figurés
  • AD Calvados. 3P 1959_012_013. Plan cadastral napoléonien. Barou-en-Auge. Section A1 de l'Eglise. 1813.

Bibliographie
  • BERNOUIS, Philippe. Les tuileries et briqueteries dans les arrondissements de Caen et de Lisieux aux XIXe et XXe siècles. Rapport inédit. Caen : Histoire et Patrimoine Industriels de Basse-Normandie, 1987.

  • BERNOUIS, Philippe, DUFOURNIER, Daniel. La fabrication des tuiles et des briques en Normandie centrale (XIXe-XXe s.). Potiers - Tuiliers - Briquetiers - La céramique en Normandie Centrale : exposition, Histoire et traditions populaires, n° 38, juin 1992, (ISSN 0298-6728), 102 p. pp. 68-84.

  • BERNOUIS, Philippe, DUFOURNIER, Daniel, LECHERBONNIER, Yannick. Céramique architecturale en Basse-Normandie : la production de briques et de tuiles XIXe-XXe siècle. Cabourg : Cahiers du temps, 2006. 144 p. ISBN 2-911855-89-2.

  • GALERON, Frédéric. Statistique de l’arrondissement de Falaise. Tome II. Falaise : Brée aîné, 1826-1829. 3 vol. + atlas : ill. ; in-8 et in-4.

    p. 376.
  • MANEUVRIER, Jack, SAN JUAN, Guy (dir.). L’exploitation ancienne des roches dans le Calvados : histoire et archéologie. Caen : Service départemental d'archéologie du Calvados, 1999. 447 p.

    p. 145 et 338.
(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général - Lecherbonnier Yannick
Lecherbonnier Yannick

Chercheur à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 1982 à 2001. Spécialité : patrimoine industriel. Chef du service Régional de l'Inventaire de Basse-Normandie de 2001 à 2016, puis de Normandie jusqu'en 2018.


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Dupont Stéphanie

Chercheuse à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie, puis de Normandie, depuis 2010. Spécialité : patrimoine industriel.


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