Logo ={0} - Retour à l'accueil

sucrerie de betteraves dite SA Sucrerie de Cagny, puis Générale sucrière, puis Saint Louis Sucre

Dossier IA14000956 réalisé en 1997

Fiche

  • Vue d'ensemble de l'usine, prise de l'est.
    Vue d'ensemble de l'usine, prise de l'est.
  • Impression
  • Agrandir la carte
  • Parties constituantes

    • pont bascule
    • aire des matières premières
    • aire de lavage
    • atelier de fabrication
    • râperie
    • laboratoire
    • salle des machines
    • atelier de réparation
    • four à chaux
    • silo
    • bureau
    • cantine
    • vestiaire d'usine
    • bassin de décantation
    • logement de contremaître
    • logement d'ouvriers

L'activité de la sucrerie s'organise autour de trois saisons : "la campagne", période de récolte et de transformation des betteraves (de fin septembre à décembre), "l'inter-campagne", période de maintenance (de janvier à avril) et la "post-campagne" ou "reprise de sirop", durant laquelle le jus de sucre, préalablement stocké, est transformé (avril).

Produites et récoltées par les "planteurs" dans un rayon de 80 km autour de l'usine, les betteraves sont acheminées par camions. Un prélèvement est réalisé sur chaque chargement pour connaître son taux de sucre, celui-ci déterminera le prix d'achat fixé à l'agriculteur. Déchargées dans la "cour à betteraves", puis placées sur un tapis roulant, les betteraves sont dirigées vers le lavoir. Une fois épierrées, désherbées et nettoyées, elles sont passées dans un coupe-racine qui les réduit en cossettes (lamelles plates). Introduites dans un long cylindre de métal compartimenté, ces dernières sont envoyées dans un tourbillon d'eau dont la température s'élève à plus de 70°C. Par un processus de diffusion, le sucre se disperse dans l'eau. Epuré par addition de lait de chaux (produit sur place), filtré et décalcifié, le jus sucré est ensuite concentré au moyen d'un équipement d'évaporation, son taux de sucre passe alors de 10 à 60%. Une partie du sirop produit est mise de côté et stockée dans l'un des trois silos à jus de l'usine pour permettre son traitement durant la post-campagne. Le sirop passe ensuite en "zone arrière", dite aussi zone alimentaire, où s'opère, par passages successifs dans une série de "cuites" (chaudières), la cristallisation du saccharose. Malaxé, refroidi et turbiné pour être débarrassé de la mélasse qui l'englobe encore, le sucre est essoré et séché, puis stocké dans trois silos d'une contenance de 16 000, 12 000 et 4 000 tonnes. La production est passée de 11,5 T/ha en 1999 à 13,4 T/ha en 2009 et 14,52 T/ha en 2011. Le sucre, chargé en vrac, est transporté à Nassandres, pour y être conditionné, ou directement livré chez les clients. La commercialisation est réalisée auprès de la grande distribution et de la restauration hors foyer. Les résidus de la production (radicelles, herbes, pulpe de betteraves) sont envoyés vers la station de déshydratation. Réduits en granulés ou en poudre, ils sont vendus aux agriculteurs pour l'alimentation du bétail. L'ensemble du circuit est automatisé.

Précision dénominationsucrerie de betteraves
AppellationsSA Sucrerie de Cagny, Générale sucrière, Saint Louis Sucre
Parties constituantes non étudiéespont bascule, aire des matières premières, aire de lavage, atelier de fabrication, râperie, laboratoire, salle des machines, atelier de réparation, four à chaux, silo, bureau, cantine, vestiaire d'usine, bassin de décantation, logement de contremaître, logement d'ouvriers
Dénominationssucrerie
Aire d'étude et cantonCalvados - Troarn
AdresseCommune : Cagny
Lieu-dit : la Sucrerie
Adresse : avenue de, Paris, route de, Frénouville, Cité de la Sucrerie
Cadastre : 2013 AL 31, 32, 33, 34, 35, 37, 40 Sucrerie ; 2014 AM 90, 91, 92, 106, 107, 109, 110, 111, 112, 113, 114, 115, 116, 117, 118, 119, 120, 121, 122, 123, 124, 125, 126, 127, 128, 130, 131, 132, 133, 134, 135, 136, 137, 138, 141, 142 Cité ouvrière

Evolution historique du site et de la société :

L'augmentation de la production de betteraves dans le nord-ouest de la France incite Antoine Bouchon, propriétaire de la sucrerie de Courseulles, à investir dans la construction d'une nouvelle usine, qui pourra bénéficier des ressources du Plan Marshall. Edifiée en 1951 par l'entreprise caennaise Guillou, la sucrerie est notamment équipée de deux lavoirs, de deux coupes-racines, de postes de diffusion, d'épuration, de concentration et de cuisson ainsi que d'un four à chaux et d'une centrale à vapeur. Son exploitation est gérée par la société anonyme de Cagny, qui fusionne en 1959 avec la Sucrerie - Raffinerie de Nassandres et la Société Sucrière du Calvados. Agrandie en 1965 après la fermeture de l'usine de Courseulles, elle intègre en 1968 la Générale Sucrière (union de la Compagnie nouvelle des sucreries réunies, des Sucreries et Raffineries Bouchon et Pajot et de la Société des raffineries et sucreries Saint-Louis). La production est commercialisée sous les marques Bouchon, Sol et Saint-Louis. En 1972, l'équipement compte des lavoirs, un coupe-racines de marque Maguin (France), un système de diffusion-évaporation Fives-Lille (France), des turbines à sucre Aséa, des fours à chaux Delot (France), un four de déshydratation et du matériel d'agglomération Promill (France). Conçue pour traiter 800 tonnes de betteraves par jour, l'usine en transforme 5 800 tonnes en 1981, 8 500 en 1988. Elle absorbe les activités de sucrerie de l'unité de Nassandres en 1989, celles du raffinage trois ans plus tard. Au début des années 1990, d'importants investissements sont réalisés pour moderniser l'usine : un nouveau bâtiment est construit pour accueillir la cristallisation dont le matériel est renouvelé, la déshydratation est rénovée, agrandie et pourvue d'une tour à herbe et d'un sécheur à pulpe. L'usine est la première en France à être entièrement électrifiée, grâce à l'installation du poste d'alimentation des Emales en 1991. Le site compte également trois ateliers de réparation (un atelier maintenance-usine, un atelier mécanique, un atelier électrique). La fonderie de chaux sera rénovée en 2001.

En 1998, la Générale Sucrière devient Saint Louis Sucre, qui passe trois ans plus tard sous le contrôle du groupe allemand Südzucker, numéro un mondial du sucre de betteraves. En 2010, la sucrerie de Cagny a produit 130 000 tonnes de sucre et valorisé 80 000 tonnes de sous-produits (pellets et pulpes), au moyen d'un équipement en partie de marque Silver Weibull (Suède) et Fives Cail Babcock (FCB) (France). La turbine à vapeur Ljungström de marque Sautter-Harlé (France) est toujours en fonction.

Personne et conditions sociales :

La sucrerie emploie 113 personnes en 1959 (dont 45 saisonniers), 229 en 1988 (dont 103 saisonniers), 158 en 2013 (dont 70 saisonniers). Les salariés permanents développent souvent une double compétence, bénéficiant de formations internes au métier de sucrier. Une partie des travaux de maintenance est réalisée par sous-traitance.

La loge du gardien et l'infirmerie, aménagées à l'entrée du site suivant les plans de l'architecte Pierre Tézenas du Montcel, sont aujourd'hui à usage d'habitation. En 1951, l'entreprise caennaise Jouvent-Ripert participe à la construction d'une cité ouvrière qui compte alors dix maisons doubles (vingt logements), cinq logements de contremaîtres, deux logements de cadres ainsi qu'une maison de célibataires. La cité est par la suite agrandie. Plusieurs logements ont été démolis, 20 familles logent sur place en 2011. A la fin des années 1990, un bâtiment à usage d'espace de repas et de vestiaires est construit dans l'enceinte de l'usine.

Période(s)Principale : 3e quart 20e siècle
Principale : 4e quart 20e siècle
Dates1951, daté par travaux historiques
1991, daté par travaux historiques
Auteur(s)Personnalité : Bouchon Antoine commanditaire, propriétaire attribution par travaux historiques
Auteur : Tézenas du Montcel Pierre
Tézenas du Montcel Pierre (1898 - 1980)

SADG :

1-2154

Tézenas du Montcel, Pierre

Né en 1898 à Saint-Etienne (42) ; mort en 1980.

Atelier : Redon-Tournaire-Azéma.

Diplôme n° 2633 en 1927.

Entrée SADG : 1939.

Annuaire 1962 ; annuaire 1973.

Croix de guerre, 1914-1918.

Adresse prof. : Paris (75) ; Versailles (78).

MRU, architecte agréé : Seine-et-Oise, Eure ; SADG, membre honoraire 1971.

Mentionné en tant que membre honoraire dans l'annuaire de 1973.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte attribution par travaux historiques
Auteur : Guillou entrepreneur attribution par travaux historiques
Auteur : Jouvent-Ripert
Jouvent-Ripert

Entreprise caennaise.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
entrepreneur attribution par travaux historiques

Anciennement desservi par des voies ferrées et situé le long de l'axe Caen-Lisieux, le site de la sucrerie s'étend sur 22 ha, dont 2 ha couverts. Le lavoir constitue un outillage métallique en extérieur. Les ateliers de fabrication, abritant notamment la râperie et le laboratoire, sont formés d'une charpente métallique apparente bardée d'un essentage de tôle et couverte de toitures à longs pans en tôle ondulée. Les silos de stockage sont en béton.

Le bâtiment des bureaux, à un étage carré en béton avec une avancée cubique décorée d'un parement de brique, est couvert d'un toit en terrasse.

A proximité de l'usine, à laquelle elle est reliée par une voie privée, la cité ouvrière présente deux types logements, mitoyens ou isolés. Etablis en rez-de-chaussée ou en rez-de-chaussée sur sous-sol, surmonté d'un étage de comble, ils sont enduits et couverts de toits à longs pans en tuile mécanique. Chaque logement dispose d'un jardin privatif.

Mursmétal pan de fer essentage de tôle
béton
maçonnerie enduit
Toittôle ondulée, tuile mécanique
Étages2 étages carrés, 1 étage carré, sous-sol, étage de comble
Couvrementscharpente métallique apparente
Couverturestoit à longs pans
terrasse
Énergiesénergie électrique achetée
énergie électrique produite sur place turbine à vapeur
État de conservationbon état
Statut de la propriétépropriété d'une société privée
Intérêt de l'œuvreà signaler

Annexes

  • M. Jean-Marie Louvel, ministre de la production et de l'énergie a inauguré samedi la nouvelle sucrerie de Cagny. Ouest-France, 26 et 27 novembre. 1951.

    Extrait :

    "M. Jean-Marie Louvel, ministre de la production et de l’énergie a inauguré samedi la nouvelle sucrerie de Cagny.

    […]

    Suivant le Ministre, qui était entouré de M. Stirn [préfet du Calvados] et de M. Antoine Bouchon [directeur général de la sucrerie-raffinerie de Nassandres], les diverses personnalités visitèrent la sucrerie, dont voici les principales caractéristiques :

    Construite en bordure de la route Paris-Caen, à proximité de la ligne de chemin de fer Paris-Cherbourg, à laquelle elle est raccordée par un branchement particulier, la sucrerie occupe une surface totale de 24 hectares dont 18 couverts par les terrains industriels.

    Elle comprend une installation de réception de betteraves, ponts-bascules, contrôle de tare et de densité ; une installation de déchargement et de stockage de betteraves qui comporte : la réception et le déchargement hydrauliques des voitures, camions et wagons, une aire de déchargement et de stockage comprenant 4 silos d’une contenance totale de 9.000 tonnes, avec une rampe d’accès permettant l’utilisation des grues ; un circuit d’eau avec décanteur et évacuation de la boue ; un poste de pompage des betteraves installé à 5 m au-dessus du niveau du sol, refoulant les betteraves à 15 m de hauteur aux lavoirs, par une tuyauterie de 65 mètres de long.

    La sucrerie proprement dite est abritée dans un bâtiment de 85 mètres de long, 23 mètres de hauteur, muni d’un pont roulant de 20 tonnes, avec le matériel suivant : un poste de lavage et découpage des betteraves comprenant 2 lavoirs et 2 coupe-racines, une diffusion pour extraction des jus, de 27 mètres de long ; un poste d’épuration des jus par préchauffage, chaulage, carbonatation, décantation et filtration continues et 2 filtres rotatifs ; un poste de concentration des jus en sirop dans un appareil à quadruple effet, d’une surface totale de 2.850 m2.

    Un poste de cuisson en grains en 2 jets de sucre roux, malaxage et turbinage, 2 malaxeurs 1er jet et 1 malaxeur Werkspoor, 5 malaxeurs de 2e jet, 4 turbines-centrifuge ; des silos d’attente et hélices de chargement de sucre en vrac, en wagons ou camions. Le stockage de la mélasse est fait dans un bac de 10 000 hl.

    La sucrerie peut produire 1.100 quintaux, soit 73 m3 de sucre roux par jour, soit 800 tonnes de betteraves.

    Un four à chaux de 70 m3 fournit le gaz carbonique et la chaux nécessaires à l’épuration des jus sucrés. Indiquons encore une installation de pressage de pulpe, suivie d’appareils de manutention, de stockage et de chargement de pulpes. Les moteurs électriques sont tous blindés.

    Par ailleurs, la centrale vapeur et force motrice comprend 1 générateur de 30 kgs de pression, d’une surface de chauffe de 502 mètres carrés et fournit un débit de 24 tonnes de vapeur à l’heure ; 1 turbo-alternateur d’une puissance de 1.200 KW. La vapeur de contre-pression à 2 kgs ½ de pression alimente les faisceaux tubulaires des appareils d’évaporation et de cuisson.

    Signalons enfin que l’usine comprend un bâtiment de concierge, des bureaux, des magasins et un atelier et garage.

    La société a édifié pour son personnel 10 maisons doubles, soit 20 logements, 5 logements de maîtrise, 2 logements de cadres, une maison de célibataires et 2 groupes de garages particuliers.

    Ces derniers travaux ont été exécutés par une entreprise de Brionne et l’entreprise Jouvent-Ripert, de Caen ; tandis que ceux de la sucrerie proprement dite ont été réalisés par l’entreprise Guillou de Caen."

Références documentaires

Documents d'archives
  • ANMT Roubaix. 2011 041. Saint Louis Sucre. 1800-2009.

  • AD Calvados. 3P 2985. Cagny. Matrice cadastrale des propriétés bâties. 1911-1961.

    Case 139, 143, 144.
  • AP Saint Louis Sucre. Affiche d'enquête de commodo et incommodo concernant la sucrerie. 5 mai 1950.

Bibliographie
  • ASSA, Antoine, LOBOGNON, Dobe, CHRISTIN, Monique. Quelques communes périphériques de l’agglomération caennaise. Vol. II, Cagny, Hérouvillette, Ranville. Caen : UER Sciences de la terre et aménagement régional, département de géographie, décembre 1971.

  • CENTRE DE RECHERCHES SUR LA VIE RURALE, SERVICE REGIONAL DE STATISTIQUE AGRICOLE. Atlas de l’agriculture normande. Caen : Presses universitaires de Caen, 1995. 159 p.

    pp. 63-64.
  • GALLOT, Jean André (dir.), BOIVIN-CHAMPEAUX, Jean (préf.). Calvados, aspects géographique, historique et touristique, économique et administratif du département. (Les documents de France). Paris : Alepée et Cie, éditeurs-imprimeurs, 1955.

    p. 264. La sucrerie dans le Calvados.
  • HAUGUEL, Jean-Paul. Cagny depuis toujours. Cagny : Mairie de Cagny, 1994. 244 p.

    pp. 135-136.
  • REYNAUD, C. La sucrerie de Cagny. Mémoire pour l'obtention du C.F.E.N. de l'Ecole Normale de garçons de Caen en 1958. Résumé dans : "Annales de Normandie", 9e année, n° 3, oct. 1959, p. 233.

  • Annuaire technique régional – Calvados. Saint-Brieuc : Imprimerie Moderne, 1972.

    B 437 - Générale Sucrière.
Périodiques
  • DROUET, Jean. La sucrerie de la « G.S. » de Cagny : un avenir plus serein. Ouest-France, édition Calvados, 18 novembre 1988.

  • DROUET, Jean. Sucrerie de Cagny : 80 jours de campagne betteravière. Ouest-France, novembre 1990.

  • J.C. Betterave : l’avenir sucré de Cagny ! Nouvelles de Falaise, 18 novembre 1988.

  • LARRALDE, Dominique. Production sucrière : la betterave sucrière, un atout pour la Basse-Normandie. Chambr’Agri 14, n°220, décembre 2010, p. 6-7.

  • LEMARCHAND, François. A quinze jours de la campagne betteravière : tout électrique à la sucrerie. Ouest-France, 18 septembre 1991.

  • LEMARCHAND, François. Ce sucre qui sort des champs de Normandie. Ouest-France, 27 octobre 2012.

  • LEMARCHAND, François, BUISSON, Jean-Pierre. Alchimie en Normandie : de l’or blanc sort de terre. Ouest-France, 26 novembre 2000.

  • LEMIERRE, Olivier. L’usine de Cagny recherche le « plus » qualité : la sucrerie en pleine campagne. Ouest-France, 9 décembre 1994.

  • LE POVREMOYNE, Jehan. Bientôt, dans la plaine de Caen : une nouvelle sucrerie. Paris-Normandie, 8 août 1950.

  • MORINE, Allain. La betterave va-t-elle devenir le « pétrole » de la Basse-Normandie ? Les Nouvelles de Falaise, 6 mars 1981.

  • Cagny, un village reconstruit au bord de la route, à la sucrerie de Cagny. Bâtir, n° spécial Le Calvados, mai 1963, n°121, p. 40.

  • La sucrerie de Cagny entièrement électrifiée. Le Journal du Calvados, n°33, juin 1993, p. 12-13.

  • La sucrerie de Cagny, une campagne en 80 jours. Journal du Calvados, n°79, p. 23-25.

  • M. Jean-Marie Louvel, ministre de la production et de l'énergie a inauguré samedi la nouvelle sucrerie de Cagny. Ouest-France, 26 et 27 novembre 1951.

Liens web

(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général - Lecherbonnier Yannick
Lecherbonnier Yannick

Chercheur à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 1982 à 2001. Spécialité : patrimoine industriel. Chef du service Régional de l'Inventaire de Basse-Normandie de 2001 à 2016, puis de Normandie jusqu'en 2018.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Dupont Stéphanie
Dupont Stéphanie

Chercheuse l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie, puis de Normandie, depuis 2010. Spécialités : patrimoine industriel, patrimoine de la Reconstruction.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.