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moulin à tan, puis tannerie corroierie Pellerin

Dossier IA14000772 réalisé en 1992

Fiche

AppellationsTannerie corroierie Pellerin
Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, pièce de séchage, entrepôt industriel, cheminée d'usine, chaufferie
Dénominationsmoulin à tan, tannerie, corroierie
Aire d'étude et cantonCalvados - Mézidon-Canon
Hydrographiesla Dorette
AdresseCommune : Bonnebosq
Adresse : rue du
Château d'eau
Cadastre : 1984 AC 132, 133

Un moulin à tan, d'une superficie de 70 m2, est construit vers 1842 par Simon Désiré Miocque. Equipé d'une roue de côté de 5, 30 mètres de diamètre animant trois pilons, il est réglementé par ordonnance royale du 7 octobre 1843, modifiée par arrêté préfectoral du 8 août 1855. Acquis vers 1887 par Jacques Pellerin, il est augmenté d'une pièce de séchage et d'une tannerie vers 1896 par Auguste Pellerin. Le site est réaménagé à partir de 1900, après incendie : reconstruction de la tannerie (1900) , construction d'un hangar à écorces (vers 1905) , d'un bâtiment pour le travail de rivière (vers 1906) , d'un bâtiment pour la machine à vapeur avec cheminée en tôle (vers 1908) , de fosses de refaisage et de tannage, ainsi que d'un atelier de corroierie vers 1914. L'établissement Pellerin produisait annuellement environ 5000 pièces de cuir en 1914, destinées pour l'essentiel aux équipements militaires, dont l'atelier d'arçonnerie de Saumur (Maine-et-Loire). Il assurait, parallèlement, la fabrication de brides à sabots. Une nouvelle cheminée, en brique, est construite vers 1920. A partir de 1923, l'usine est exploitée par Pierre Pellerin, qui privilégie la fabrication des brides à sabots et qui construit, à cet effet, un atelier spécifique. L'activité cesse vers 1960. Le moulin à tan a été incendié en 1976. 30 ouvriers vers 1914, 45 ouvriers en 1918.

Période(s)Principale : 2e quart 19e siècle
Principale : limite 19e siècle 20e siècle
Dates1900, daté par source, daté par travaux historiques
Auteur(s)Auteur : maître d'oeuvre inconnu

Atelier de fabrication (1), dit de tannerie-corroierie, et pièce de séchage réunis dans un même corps de bâtiment en brique et bois, à toit à longs pans en ardoise, l'atelier occupant l'étage de soubassement, la pièce de séchage le rez-de-chaussée et le grenier. Atelier de fabrication (2), dit de brides à sabots, en bois, couvert d'un shed en verre et tuile mécanique. Atelier de fabrication (3), dit bâtiment de rivière (traversé par une dérivation de la Dorette), en brique et pan de bois, à toit à longs pans en ardoise. Entrepôt industriel, établi dans un bâtiment plus ancien, à usage de logement (?), en pan de bois et torchis, à toit à longs pans en tuile mécanique. Cheminée d'usine en brique. Chaufferie à 1 étage carré en brique, à toit à longs pans en ardoise.

Mursbrique
bois
torchis
pan de bois
Toitardoise, tuile mécanique, verre en couverture
Étages1 étage carré, étage de soubassement
Couverturestoit à longs pans pignon couvert
shed
Énergiesénergie thermique produite sur place

État de conservationétablissement industriel désaffecté, menacé
Statut de la propriétépropriété privée
(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général - Lecherbonnier Yannick
Lecherbonnier Yannick

Chercheur à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 1982 à 2001. Spécialité : patrimoine industriel. Chef du service Régional de l'Inventaire de Basse-Normandie de 2001 à 2016, puis de Normandie jusqu'en 2018.


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