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moulin à farine, puis filature de laine, puis usine de passementerie, puis filature, actuellement usine de traitement de surface des métaux

Dossier IA14000900 réalisé en 1982

Fiche

Précision dénominationfilature de laine
Destinationsusine de passementerie, filature, usine de traitement de surface des métaux
Parties constituantes non étudiéescanal, bâtiment d'eau, atelier de fabrication, bureau, transformateur
Dénominationsmoulin à farine, filature
Aire d'étude et cantonCalvados - Livarot
Hydrographiesl' Orbiquet
AdresseCommune : Saint-Martin-de-Bienfaite-la-Cressonnière
Lieu-dit : Le Fossard
Cadastre : 1825 B 102 ; 1982 AC 63, 66, 67, 143, 144

Le moulin à farine, attesté en 1807, est converti en filature de laine par Charles Bardel vers 1843. L'usine, qui consommait annuellement 78 000 kg de laine en 1844, est réglementée le 15 novembre 1852. Totalement détruite par incendie le 30 avril 1858, elle est reconstruite vers 1862 par René Lamidey. A nouveau incendiée en 1864, elle est reconstruite vers 1868 par Frédéric Dutheil. Exploitée en 1878 par Peulevey, détenteur d'un tissage à Lisieux (voir dossier : tissage, 14 rue Duhamel) et d'un atelier de foulage et d'apprêt à Saint-Jean-de-Livet (voir dossier : moulin à foulon ; fromagerie industrielle). objet d'un nouveau règlement le 7 novembre 1895, augmentée en 1897 d'un atelier de fabrication de feutres, elle est convertie en usine de passementerie par Albert Lejuif en 1906. Le nouvel établissement, qui produisait des rubans de fils de lin et coton vendus en France et en Suisse, cesse son activité vers 1943 au profit d'une filature. Depuis 1976, les bâtiments sont occupés par la société Sogal, spécialisée dans le traitement de surface des métaux, exploitant de deux autres établissements à Saint-Martin-de-Mailloc (voir dossiers : moulin à blé ; moulin à foulon, et moulin à papier ; moulin à foulon ; moulin à farine, la route d'Orbec). Moulin équipé d'une roue hydraulique de 4, 50 mètres de diamètre sur 1 mètre de large en 1837. Filature équipée de 16 métiers et de 13 cardes en 1844, de 2360 broches en 1865, de 2700 broches en 1875. Usine de passementerie équipée de 760 bandes à rubans en 1915, de 32 métiers à tisser, de deux trameuses, d'une ourdisseuse et de trois bobineuses en 1918. Roue hydraulique de 16 HP (pouvant correspondre à celle actuellement en place) et machine à vapeur de 40 HP attestées en 1917. Cheminée d'usine détruite vers 1988. 53 ouvriers en 1844, 21 ouvriers vers 1913, 16 ouvriers en 1917, 70 employés en 1989.

Période(s)Principale : 3e quart 19e siècle
Dates1897, daté par source
Auteur(s)Auteur : maître d'oeuvre inconnu

Bâtiment d'eau en brique et enduit, à toit à demi croupe en ciment amiante. Atelier de fabrication consistant en cinq corps de bâtiments en rez-de-chaussée, en essentage de tôle, à toit à longs pans à pignon découvert en ardoise. Bureau à un étage carré enduit, à toit à croupe en ardoise.

Mursbrique
enduit
essentage de tôle
Toitardoise, ciment amiante en couverture
Étages1 étage carré
Couverturestoit à longs pans
pignon couvert
croupe
demi-croupe
Énergiesénergie hydraulique
énergie thermique
énergie électrique
produite sur place
produite sur place
achetée
État de conservationrestauré
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • SOCIETE DES PLANS MONUMENTAUX DE FRANCE. Nouveau plan de Lisieux monumental, industriel et commercial. Indicateur des principaux établissements industriels et des monuments publics de Lisieux et ses environs. Paris, Dufrénoy, 1896. (AD Calvados. CPL 208).

Liens web

(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général - Lecherbonnier Yannick
Lecherbonnier Yannick

Chercheur à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 1982 à 2001. Spécialité : patrimoine industriel. Chef du service Régional de l'Inventaire de Basse-Normandie de 2001 à 2016, puis de Normandie jusqu'en 2018.


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