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filature de coton, puis filature de lin, puis usine de blanchiment

Dossier IA14000903 réalisé en 1993

Fiche

  • Vue prise du sud-est.
    Vue prise du sud-est.
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • atelier de fabrication
    • chaufferie
    • logement d'ouvriers
Précision dénominationfilature de coton
filature de lin
Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, chaufferie, logement d'ouvriers
Dénominationsfilature, usine de blanchiment
Aire d'étude et cantonCalvados - Lisieux
Hydrographiesla Touques
AdresseCommune : Saint-Martin-de-la-Lieue
Lieu-dit : L' Eglise
Cadastre : 1990 A3 207 à 211, 234, 237, 238, 290, 597

La filature de coton est construite en 1843 par Barbel, en prolongement d'un moulin à blé à deux tournants. Réglementée le 8 février 1847, elle est convertie en filature de lin vers 1858, exploitée par Méry Samson et augmentée vers 1884 d'une conciergerie et d'un séchoir. En 1912, l'usine comprenait atelier de blanchiment s'élevant sur trois niveaux, buanderie construite en rez-de-chaussée, conciergerie, logement de contremaître, forge et deux séchoirs. Exploitée de 1918 à 1921 par la S.N.C. Wicart et Regnard, puis par la S.A. Wicart, en complément d'un tissage situé à Lisieux (voir dossier : usine de blanchiment ; filature ; moulin à blé ; tissage, chemin Wicart) , elle cesse tout activité après 1941. Le droit d'eau est révoqué en 1966, à la demande de la société des laboratoires Bottu, usinier d'amont (voir dossier : moulin à foulon ; fromagerie industrielle, Saint-Jean-de-Livet). Il subsiste la chaufferie, la buanderie et un logement d'ouvriers. Une roue hydraulique, animant le moulin et la filature, attestée en 1843. Energies vapeur et hydraulique attestées en 1858. Deux chaudières à vapeur et une turbine attestées en 1926. Douze ouvriers en 1917.

Période(s)Principale : 2e quart 19e siècle , (détruit)
Principale : 4e quart 19e siècle
Dates1843, daté par source
Auteur(s)Auteur : maître d'oeuvre inconnu

Atelier de fabrication en rez-de-chaussée, en brique, à toit à longs pans à pignon couvert en ciment amiante. Chaufferie (actuellement logement) à un étage carré surmonté d'un étage de comble, en moellons de calcaire, à toit à longs pans à pignon couvert et découvert en ardoise et ciment amiante. Logement d'ouvriers en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, en brique, ou brique et enduit, à toit à longs pans à pignon couvert en ardoise.

Mursbrique
calcaire
enduit
moellon
Toitardoise, ciment amiante en couverture
Étages1 étage carré, étage de comble
Couverturestoit à longs pans
pignon couvert
pignon découvert
Énergiesénergie hydraulique
énergie thermique
produite sur place
produite sur place
État de conservationétablissement industriel désaffecté, vestiges
Statut de la propriétépropriété privée

Références documentaires

Bibliographie
  • SOCIETE DES PLANS MONUMENTAUX DE FRANCE. Nouveau plan de Lisieux monumental, industriel et commercial. Indicateur des principaux établissements industriels et des monuments publics de Lisieux et ses environs. Paris, Dufrénoy, 1896. (AD Calvados. CPL 208).

Liens web

(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général - Lecherbonnier Yannick
Lecherbonnier Yannick

Chercheur à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 1982 à 2001. Spécialité : patrimoine industriel. Chef du service Régional de l'Inventaire de Basse-Normandie de 2001 à 2016, puis de Normandie jusqu'en 2018.


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