Etudiante du Master II Histoire spécialité métiers du patrimoine historique et culturel, Université de Caen Normandie, stagiaire du 2 mars au 30 juin 2015. Chercheuse associée pour le Centre André Chastel (CNRS) de 2015 à 2016, spécialité vitrail. Chargée de projets pour la Région Normandie depuis 2020.
Etudiant Sciences Po Aix (2024-2025), stagiaire Inventaire.
- recensement du vitrail
- enquête thématique régionale, vitraux commémoratifs et ex voto de la guerre de 1914-1918
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Merret PatrickMerret PatrickCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Photographe de l'Inventaire général du patrimoine culturel de Normandie de 2009 à 2020.
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Manche - Val-de-Saire
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Commune
Néville-sur-Mer
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Emplacement dans l'édifice
Baie 6 (sanctuaire)
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Dénominationsverrière
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Titres
- Martyre de sainte Jeanne d'Arc
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Appellationsde la guerre de 1914-1918
L'église reçut, lors de campagnes différentes étalées entre 1894 et 1920, cinq vitraux exécutés par l'atelier Mazuet. Celui qui commémore deux frères disparus à la guerre est une copie du vitrail exécuté par Mazuet pour l'église de Bouillon-Jullouville (Manche). Il est inspiré de l'œuvre picturale de Lenepveu pour le Panthéon intitulée "Sainte Jeanne d'Arc sur le bûcher", très reprise par nombre de maîtres verriers (Chéron, Delauney, 88-93).
la verrière est offerte par les parents de Félix Jean-Baptiste Joseph Pontus (1881-1915), soldat au 25e RI, tué le 18 juin 1915 et de Joseph, Paul, Jean, Baptiste Pontus (1887-1917), soldat au 25e RI tué le 30 avril 1917 à Prosnes (Marne).
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle
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Stade de création
- copie
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Lieu d'exécutionCommune : Bayeux
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Auteur(s)
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Auteur :
Mazuet Henri , dit(e) Henry Mazuetpeintre-verrierMazuet HenriCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Lorsqu’Henri Mazuet succède en 1915 à son père Louis, décédé, l’atelier jouit d’une solide notoriété et d’un quasi monopole local. De dimension plutôt modeste (entre dix et vingt ouvriers à la fin du 19e siècle), il a échoué dans sa tentative de développer une production civile mais demeure le plus sollicité par les commanditaires catholiques. De prestigieuses réalisations pour le séminaire de Sommervieu (1866, détruites) ou la cathédrale de Bayeux (1901) lui ont d’ailleurs valu d’obtenir des commandes pour Jérusalem en 1895 et New York en 1909 (c’est à cette date qu’il anglicise son prénom et commence à signer Henry Mazuet).
Indéniablement, la maison répond aux attentes de son public et la presse religieuse et locale ne tarit pas de louanges à l’égard des Mazuet, « scrupuleux disciples de l’illustre Viollet-le-Duc », capables de concevoir des verrières « en rapport avec le style de l’église restaurée […], dans une sobriété de lignes, un éclat et une harmonie de coloris dignes de tous les éloges » (La Semaine religieuse du diocèse de Coutances et d’Avranches, 1919). Sans surprise, l’atelier est sollicité pour des commandes commémoratives dès les premières années de la Grande Guerre.
Outre le renom fondé sur « l’excellent travail au pinceau », son succès tient donc des choix iconographiques « sûrs », empruntés à la peinture et à la gravure du 19e siècle, qui rassurent les commanditaires. Pour les premières commandes commémoratives, Mazuet propose souvent des reprises de modèles religieux éprouvés, qui n’exigent pas de travail de création mais seulement d’adaptation aux baies. La proximité géographique de la maison lui permet d’offrir des tarifs compétitifs et d’évidentes facilités dans le processus de réalisation. Henri Mazuet se déplace systématiquement pour rencontrer les commanditaires, observer les caractéristiques stylistiques des édifices, prendre les mesures, discuter des sujets et négocier les prix.
Source : Sophie Delauney (Vitraux de Normandie, une histoire de la Grande Guerre).
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Auteur de la source figurée :
Lenepveu Jules-EugènepeintreLenepveu Jules-EugèneCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Peintre français. Jules-Eugène Lenepveu né à Angers le 12 décembre 1819 et mort à Paris le 16 octobre 1898.
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Auteur :
La baie est en plein cintre.
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Catégoriesvitrail
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Structures
- baie libre, en plein cintre
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Matériaux
- verre transparent, peint, grisaille sur verre
- plomb, réseau
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Iconographies
- scène, Mort de sainte Jeanne d'Arc
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Précision représentations
La scène s'inscrit dans un médaillon quadrilobé sur fond de grisaille, cerné d'une bordure au motif végétal polychrome. Sainte Jeanne d'Arc apparaît enchaînée debout sur le bûcher, les mains jointes dans une prière. Au premier plan, son confesseur lui tend le crucifix qu'elle a réclamé. Au registre inférieur, deux médaillons quadrilobés reçoivent les portraits photographiques des soldats Félix et Joseph Pontus. Ils encadrent une inscription commémorative.
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Inscriptions & marques
- inscription concernant le donateur
- dédicace
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Précision inscriptions
Transcription : "DON DE MR ET MME PONTUS / EN SOUVENIR DE LEURS ENFANTS / MORTS POUR LA FRANCE".
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État de conservation
- bon état
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Bibliographie
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CHERON, Philippe, DELAUNEY, Sophie. Vitraux de Normandie, une histoire de la Grande Guerre, Images du patrimoine n° 301, éditions Lieux-dits, 2018, 136 p.
p.90
Responsable du service éducatif de l'Inventaire Basse-Normandie de 2007 à 2018. Recherches (Master2) sur les vitraux commémoratifs de la Première Guerre mondiale.
Etudiante du Master II Histoire spécialité métiers du patrimoine historique et culturel, Université de Caen Normandie, stagiaire du 2 mars au 30 juin 2015. Chercheuse associée pour le Centre André Chastel (CNRS) de 2015 à 2016, spécialité vitrail. Chargée de projets pour la Région Normandie depuis 2020.
Etudiant Sciences Po Aix (2024-2025), stagiaire Inventaire.
Responsable du service éducatif de l'Inventaire Basse-Normandie de 2007 à 2018. Recherches (Master2) sur les vitraux commémoratifs de la Première Guerre mondiale.