Photographe à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie, puis de Normandie, depuis 2005.
- inventaire topographique, Cherbourg-Octeville
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Cherbourg-Octeville - Cherbourg
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Commune
Cherbourg-Octeville
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Adresse
7 rue de la Bucaille
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Emplacement dans l'édifice
nef ;
choeur
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Dénominationsverrière
Ces vitraux ont été réalisés par le peintre-verrier Antoine Lusson, restaurateur des vitraux de la Sainte-Chapelle, dans son atelier du Mans. Ils ont été posés dans la chapelle du couvent de la Bucaille entre le 9 décembre 1852 et le 24 avril 1861.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 19e siècle
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Dates
- 1852
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Auteur(s)
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Auteur :
Atelier de vitrail Antoine Lusson (vers 1810 - )peintre-verrierAtelier de vitrail Antoine LussonCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Maîtres verriers.
Source : Wikipédia
Antoine Lusson (1788-1853), dit « Antoine Lusson père » est né au Mans, où il est mort le 19 décembre 1853. En 1807, Antoine Lusson est entrepreneur et travaille sur des travaux de restauration de la couverture de la cathédrale Saint-Julien, au Mans. En 1809, alors qu'il mène ces travaux, une verrière haute du chœur s'effondre et il est chargé de combler les vides en réemployant les verrières de fenêtres basses. C'est le début d'une vocation. L'entreprise d'Antoine Lusson devient alors manufacture de vitraux. Dans les premiers temps, jusqu'en 1840, son activité est confidentielle et encore aujourd'hui mal connue.
En 1846, Antoine Lusson réalise trois verrières pour le déambulatoire de Saint-Germain-l'Auxerrois, sur un carton d'Eugène Viollet-le-Duc. Par la suite, pour être moins dépendant de peintres extérieurs, il a l'idée d'embaucher deux Allemands, les frères Carl et Frédéric Küchelbecker, élèves de Johann Friedrich Overbeck et donc inspirés par le mouvement nazaréen : en effet, les aspirations religieuses de ce mouvement et leur conception de la peinture correspondait bien aux attentes des ecclésiastiques français de ce siècle.
Antoine Lusson Fils (1840-1876). Fils d'Antoine Lusson (père), lui-même verrier, Antoine Lusson fils travaille dans l'atelier de son père, qui travaille en particulier pour la cathédrale Saint-Julien, dès 1807. Il décède en 1876.
À la mort de son père, il reprend la direction de l'atelier, en collaboration avec son beau frère Édouard Bourdon ; mais la fabrique manquait souvent d'ouvrage. Les frères Carl et Frédéric Küchelbecker, élèves de Johann Friedrich Overbeck, qui travaillaient pour l'atelier Lusson depuis 1849, sont rapidement en froid avec la nouvelle direction de l'atelier et vont offrir en 1854 leurs services au Carmel du Mans, qui a lancé une fabrique de vitraux en 1853. S'ensuit un procès long et onéreux.
Au début des années 1860, l'atelier Lusson déménage à Paris, 21 bis rue de Laval, où il poursuit alors ses activités.
À partir de 1855, Antoine Lusson s'associe à son beau-frère Édouard Bourdon et crée des verrières pour les grandes cathédrales françaises alors restaurées à grands frais : Lyon en 1855, Paris en 1862-1863, Le Mans en collaboration avec Auguste Steinheil et Nicolas Coffetier durant plusieurs années.
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Auteur :
Les premiers vitraux à partir du choeur représentent des scènes de la vie de Jésus et Marie, patrons de la communauté. D'autres représentent des épisodes de la vie des saints modèles de la communauté: saint Vincent de Paul, saint François de Sales, saint Charles Borromée et saint Louis. L'iconographie des scènes situées au fond de la nef s'inspire de la vie de saints locaux : saint Lô, saint Clair, saint Sever, saint Marcouf, saint Romphaire et le bienheureux Thomas Hélye. Les vitraux évoquent également l'histoire du couvent de la Bucaille à travers le costume des premières sœurs, l'uniforme primitif des orphelines, les portraits de l'abbé Robert, du curé Lepelley et des donatrices, dont ceux des demoiselles Yvon. Les quadrilobes, placés au-dessus des baies, sont consacrés aux ancêtres de la Sainte Vierge.
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Catégoriesvitrail
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Matériaux
- verre
- plomb
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Iconographies
- sujet biblique
- personnage historique
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Statut de la propriétépropriété privée
Les vitraux de la chapelle de la Bucaille forme, à Cherbourg-Octeville, un des cycles de verrières les mieux conservé.
- (c) Région Normandie - Inventaire général
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Chercheur (Conservateur du patrimoine) à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 2005 à 2012, en charge de l'étude sur la ville de Cherbourg-Octeville (Manche).
chapelle des soeurs de la Charité dite chapelle du couvent de la Bucaille
Adresse : 7 rue de la Bucaille
Chercheur (Conservateur du patrimoine) à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 2005 à 2012, en charge de l'étude sur la ville de Cherbourg-Octeville (Manche).