Stagiaire au service de l'Inventaire à Rouen pour l'opération de recensement des monuments aux morts, 2015.
- enquête thématique régionale, vitraux commémoratifs et ex voto de la guerre de 1914-1918
- recensement du vitrail
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Kollmann ChristopheKollmann ChristopheCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Photographe à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, de 1981 à 2022.
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Eure - Beuzeville
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Commune
Le Favril
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Emplacement dans l'édifice
nef sud, baie 6
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Dénominationsverrière
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Titres
- Jeanne d'Arc présente la Croix à un soldat mourant
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Appellationsde la guerre de 1914-1918
La verrière est réalisée en 1937 par l'atelier Charles Lorin et Cie à Chartres en mémoire d'Ismaël Samson, inhumé à Bras-sur-Meuse (Meuse) le 18 juin 1918. L'atelier Lorin avait réalisé une première verrière pour l'église en 1936.
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Période(s)
- Principale : 2e quart 20e siècle
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Dates
- 1937
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Lieu d'exécutionCommune : Chartres
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Auteur(s)
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Auteur :
Lorin (atelier) (1863 - en activité sous le nom Maison Lorin en 2022)peintre-verrierLorin (atelier)Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
En 1863, Nicolas Lorin (1833-1882) fonde son atelier à Chartres, rue Saint-Chéron. En 1867, il s'installe au bord de l'Eure au n° 5 rue de la Tannerie, puis au n°46, dans un atelier inscrit au titre de monument historique par arrêté du 22 novembre 1999.
A la mort de son père, Charles Lorin n’a que 16 ans. Sa mère, Françoise (1840 - 1928), dirige l’atelier de 1882 à 1902. Charles Crauk (1819 - 1905), déjà employé comme cartonnier par Nicolas Lorin, devient directeur artistique de l'atelier. Il est également professeur à l’Ecole des Beaux-Arts d’Amiens et professeur à l’Ecole spéciale militaire de Saint-Cyr. En 1896, elle crée avec son fils une association ayant pour raison sociale « Charles Lorin fils » pour une durée de 6 ans. Charles Lorin assume seul la gestion de l’entreprise à partir de 1902.
Charles Lorin (1866-1940) est un peintre verrier français né à Chartres le 16 octobre 1866, fils de Nicolas Lorin. N'ayant que 16 ans à la mort de son père, il se forme à la gérance de l'entreprise familiale auprès de sa mère, Françoise, avec laquelle il crée l'association "Charles Lorin fils" en 1896. Ses premières réalisations signées datent de 1899 et il poursuivra son activité jusqu'à sa mort en 1940. En mars 1902, il créé une entreprise à son propre nom après avoir rachetée l'association formée avec sa mère. Les œuvres sont signées CHARLES LORIN ET CIE à partir de 1930. La succursale parisienne est toujours en activité. Il est marié à Jeanne Piébourg (1873-1944) fille et petite-fille des architectes de la ville de Chartres, Alfred-Etienne Piébourg et Alfred-Isidore Piébourg. Ils ont deux enfants Etienne (1898-1917) et François Louis Nicolas (1900-1972).
François Lorin, fils de Charles Lorin, est un peintre verrier français né à Chartres le 15 novembre 1900 et mort dans cette même ville à 71 ans le 30 juin 1972. Il forme Gabriel Loire (1904-1996) au métier de peintre verrier.
L'atelier, repris de 1973 à 2017 par Gérard Hermet, Jacques et Mireille Juteau,
Il est aujourd'hui (2022) géré par Élodie Vally. La société créée a repris le fond, la ville se portant acquéreur des murs et du fonds d'archives.
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Auteur :
Une lancette à arc surbaissé. Les verres incolores des parties haute et basse sont traités dans goût des panneaux médiévaux. La composition géométrique losangée est animée de rinceaux de feuilles de fraisiers. La bordure est constituée de roses et de feuilles de fraisiers, encadrées de filets orangés.
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Catégoriesvitrail
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Structures
- lancette, 1
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Matériaux
- verre transparent, grisaille sur verre, jaune d'argent, gravé
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Précision dimensions
non précisées
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Iconographies
- figures, sainte Jeanne d'Arc, soldat
- croix
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Précision représentations
Jeanne d'Arc agenouillée, en armure et surcot blanc, tenant sa bannière en main droite, présente la croix de son martyre à un soldat mourant sur fond d'église en flammes.
Le portrait peint d'Ismaël Samson apparaît dans un médaillon de forme ovale placé sous la scène principale.
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Inscriptions & marques
- inscription concernant le donateur
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Précision inscriptions
EN / MEMOIRE / D'ISMAEL SAMSON INHUME / A BRAS SUR MEUSE TOMBE 1450
DON DE / MM. A. PINCHON / MM. R. ET Y. / SAMSON
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État de conservation
- bon état
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Statut de la propriétépropriété de la commune
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Bibliographie
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CHERON, Philippe, DELAUNEY, Sophie. Vitraux de Normandie, une histoire de la Grande Guerre, Images du patrimoine n° 301, éditions Lieux-dits, 2018, 136 p.
Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.
Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.
Stagiaire au service de l'Inventaire à Rouen pour l'opération de recensement des monuments aux morts, 2015.
Chargé d'études à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 1991. Ingénieur d'études (DRAC Haute-Normandie jusqu'à la loi de décentralisation), puis ingénieur et ingénieur principal, Région Normandie.
Spécialités : vitrail (correspondant du centre Chastel pour la Haute-Normandie), patrimoine rural, construction navale, patrimoine militaire (fortifications du mur de l'Atlantique dans le cadre du PCR mur de l'Atlantique), patrimoine aéronautique, patrimoines commémoratifs.