Dossier d’œuvre architecture IA76002256 | Réalisé par
Real Emmanuelle (Contributeur)
Real Emmanuelle

Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel des communes de la rive gauche de Rouen
Corderie Piguet, puis Lefèbvre, puis Corderies du Nord-Ouest
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Normandie - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Seine-Maritime - Le Petit-Quevilly
  • Commune Le Petit-Quevilly
  • Adresse 223 rue du Président Kennedy , 2 à 24 rue Raymond Poincaré
  • Cadastre 1973 AH 96 à 117, 183
  • Dénominations
    corderie
  • Appellations
    corderie Piguet, puis Lefèbvre, puis Corderies du Nord-Ouest
  • Parties constituantes non étudiées
    atelier de fabrication, logement d'ouvriers, logement patronal, bureau

Cette corderie, spécialisée dans la fabrication des cordes en coton utilisées comme courroie de transmission dans les tissages et filatures de la région, est fondée en 1872 par Piguet. En 1895 lui succède son associé Lefèbvre. De nouveaux ateliers et des logements ouvriers sont alors construits.

Après la Seconde Guerre mondiale, l’entreprise change de raison sociale et est renommée Corderies du Nord-Ouest. L'usine connaît alors une nouvelle extension avec la construction de deux ateliers, l'un en parpaing de béton et couvert en shed, l'autre entièrement en tôle. L'usine est toujours en activité au moment de l’enquête. Elle produit des cordages, élingues, câbles et matériels de levage industriel, emploie une trentaine de personnes.

  • Période(s)
    • Principale : 3e quart 19e siècle , daté par travaux historiques
    • Principale : 4e quart 19e siècle , daté par travaux historiques
    • Principale : 3e quart 20e siècle , daté par travaux historiques
  • Dates
    • 1872, daté par travaux historiques
    • 1895, daté par travaux historiques

Le logement patronal en brique est construit sur un étage et un étage de comble percé d'une lucarne, et couvert d’un toit en pavillon en ardoise. Les logements d'ouvriers, établis en bande, sont construits en maçonnerie de brique sur un étage et un étage de comble, et couvert d’un toit à longs pans et pignon couvert en ardoise. L'atelier de fabrication de plain-pied est bâti en maçonnerie de brique et couvert d’un toit à longs pans et pignon couvert en tuile mécanique. D'autres ateliers de fabrication également en maçonnerie de brique ont été surélevés d'un niveau en parpaing de béton, et sont couvert de toits à longs pans avec pignon couvert en tuile mécanique. L’atelier de fabrication en parpaing de béton est couvert en shed avec tôle ondulée et verre en couverture. Un dernier atelier de fabrication en parois métalliques est couvert en tôle ondulée.

  • Murs
    • brique
    • métal
    • parpaing de béton
  • Toits
    ardoise, tuile mécanique, tôle ondulée, verre en couverture
  • Étages
    1 étage carré, étage de comble
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit en pavillon
    • toit à longs pans
    • shed
    • pignon couvert
  • Énergies
    • énergie thermique
    • énergie électrique
    • produite sur place
    • achetée
  • Statut de la propriété
    propriété privée

Bibliographie

  • Dictionnaires biographiques commerciaux et industriels. Département de la Seine-Inférieure. Rézé : F. Allain, 1928-29, 557 p.

    Maison Lefebvre
Date(s) d'enquête : 1996; Date(s) de rédaction : 2000
(c) Région Normandie - Inventaire général
Real Emmanuelle
Real Emmanuelle

Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.

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