Photographe à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, de 1981 à 2022.
- patrimoine industriel, patrimoine industriel des communes de la rive gauche de Rouen
- (c) Archives départementales de Seine-Maritime
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Seine-Maritime - Le Petit-Quevilly
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Commune
Le Petit-Quevilly
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Adresse
rue Sadi Carnot
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83 boulevard 11 Novembre
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Dénominationsscierie, usine liée au travail du bois
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Précision dénominationfabrique de caisses d'emballage
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AppellationsDrouffe-Flamant, Caisses Louis Drouffe s.a.r.l.
En 1919, la société Drouffe-Flament et Cie, au capital de 120 000 F rachète la scierie mécanique fondée en 1906, rue Sadi Carnot par l’entreprise Dumesnil et Le Bey pour la transformer en usine spécialisée dans la fabrication de caisses en bois de tous genres. Elle emploie à ses débuts une vingtaine d’ouvriers.
Pour développer son activité, l’établissement est déplacé en 1921 à l’angle du boulevard du 11 Novembre sur un terrain de 12 000 m². La nouvelle usine se compose d’un vaste atelier divisé en 4 secteurs de production équipés de machines-outils à grand rendement (scies circulaires, scies à ruban, scies combinées, clouteuses...), d’un petit atelier d’affutage, d’une salle des machines, de 6 vastes hangars de stockage du bois, d’un magasin et d’une conciergerie. Pour limiter la propagation du feu en cas d’incendie, le site est équipé d’une importante citerne et deux bouches d’eau. En 1926, la salle des machines est modifiée pour abriter un groupe électrogène à gaz pouvant donner une force de 200 ch. L’usine consomme alors 30 m3 de grumes par jour, et emploie 80 ouvriers pour les débiter et les transformer.
L’extension du site se poursuit dans les années 1930 avec l’agrandissement de l’atelier principal et l’installation de deux nouvelles machines-outils. Elle s’impose désormais comme la plus grande usine de caisses en bois de la région. Malgré toutes les précautions prises pour limiter les risques d’incendie, l’usine est entièrement détruite par le feu en aout 1936. Tous les bâtiments sont reconstruits la même année au même emplacement. En 1838, l’établissement change de statut et devient la SARL Caisses Louis Drouffe dotée d'un capital de 25 000 F.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale son activité décline progressivement et le nombre d’employés passe de 32 en 1952 à 12 en 1961. Pour faire face à la situation, la société Drouffe fusionne en 1966 avec la scierie Duparc installée depuis 1920 à Barentin. Tous ses équipements sont transférés dans cette commune et l’usine de caisses de Petit-Quevilly est détruite.
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Période(s)
- Principale : 1er quart 20e siècle , daté par travaux historiques
- Principale : 2e quart 20e siècle , daté par travaux historiques
- Principale : 3e quart 20e siècle , daté par travaux historiques , (détruit)
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Dates
- 1919, daté par travaux historiques
- 1921, daté par travaux historiques
- 1926, daté par travaux historiques
- 1936, daté par travaux historiques
- 1966, daté par travaux historiques
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Énergies
- énergie thermique
- produite sur place
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État de conservationdétruit
- (c) Archives départementales de Seine-Maritime
- (c) Archives départementales de Seine-Maritime
- (c) Archives départementales de Seine-Maritime
Documents d'archives
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Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen : 5M 666
AD Seine-Maritime. Série M. Sous-série 5M : 5M 666. Bâtiments insalubres, dangereux et incommodes de Petit-Quevilly.
Autorisation préfectorale, 1933. -
Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen : 5M 666
AD Seine-Maritime. Série M. Sous-série 5M : 5M 666. Bâtiments insalubres, dangereux et incommodes de Petit-Quevilly.
Situation jusqu'en 1936.
Bibliographie
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Dictionnaires biographiques commerciaux et industriels. Département de la Seine-Inférieure. Rouen, Allain & fils, 1928-29, 557 p.
p. 314.
Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.
Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.