Dossier d’œuvre architecture IA76000514 | Réalisé par
Real Emmanuelle (Contributeur)
Real Emmanuelle

Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.

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  • patrimoine industriel, patrimoine industriel des communes de la rive gauche de Rouen
Briqueterie Lebret
Œuvre étudiée
Auteur
Copyright
  • (c) Région Normandie - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

Localisation
  • Aire d'étude et canton Seine-Maritime - Saint-Étienne-du-Rouvray
  • Commune Oissel
  • Adresse Chemin de la Briqueterie
  • Cadastre 1982 BD 21,29 à 31
  • Dénominations
    briqueterie
  • Parties constituantes non étudiées
    four industriel, pièce de séchage, cheminée d'usine, logement d'ouvriers

Cette briqueterie est fondée en 1891 par Alexandre Lebret. Elle compte à ses débuts un seul four flamand : un four à cuisson intermittente, où les briques et le combustible sont empilés de façon alternée et où l'allumage s'effectue par le bas.

Le 1er juin 1905, son fils Gustave-Albert Lebret reprend l'exploitation du site. Pour développer sa capacité de production, il installe en 1913 un four Hoffman à feu continu, conçu d'après les plans de l'architecte rouennais Georges Bourienne. Un nouveau four flamand est mis en service en 1921. Elle alimente tout l’industrie de la construction locale en briques rouges et jaunes.

La briqueterie Lebret cesse son activité dans les années 1960.

  • Période(s)
    • Principale : 4e quart 19e siècle , daté par travaux historiques
    • Principale : 1er quart 20e siècle , daté par travaux historiques
  • Dates
    • 1891, daté par travaux historiques
    • 1913, daté par travaux historiques
    • 1921, daté par travaux historiques
  • Auteur(s)

Le four Flamand est construit sur plan circulaire, en brique cerclé de fer et toit bombé. Le four Hoffman, en brique également, comprend 20 chambres de cuisson et sa partie supérieure servant de pièce de séchage est couverte d'un toit en tuile mécanique à longs pans. Le logement d'ouvriers est en brique et silex en remplissage, en rez-de-chaussée, toit à longs pans, pignon couvert, ardoise.

  • Murs
    • brique
    • silex
    • brique avec pierre en remplissage
  • Toits
    tuile mécanique, ardoise
  • Étages
    en rez-de-chaussée
  • Élévations extérieures
    élévation à travées
  • Couvertures
    • toit à longs pans pignon couvert
    • toit bombé
  • Typologies
    baie rectangulaire
  • État de conservation
    établissement industriel désaffecté, menacé
  • Statut de la propriété
    propriété privée
  • Intérêt de l'œuvre
    à signaler
  • Éléments remarquables
    four industriel

Documents d'archives

  • AD Seine-Maritime. Série M. Sous-série 5M : 5 M 652. Bâtiments insalubres, dangereux et incommodes de Oissel.

    Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen
    Demande d'autorisation pour l'établissement d'une briqueterie, Alexandre Lebret, 1891.
  • AD Seine-Maritime. Série M. Sous-série 5M : 5 M 652. Bâtiments insalubres, dangereux et incommodes de Oissel.

    Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen
    Déclaration de reprise de l'exploitation, Gustave Lebret, 1905
  • AD Seine-Maritime. Série M. Sous-série 5M : 5 M 652. Bâtiments insalubres, dangereux et incommodes de Oissel.

    Archives départementales de Seine-Maritime, Rouen
    Déclaration de construction de fours flamand, 1921.
Date(s) d'enquête : 1994; Date(s) de rédaction : 1994
(c) Région Normandie - Inventaire général
Real Emmanuelle
Real Emmanuelle

Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie, depuis 1992. Spécialité : patrimoine industriel.

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