Dossier collectif IA27000705 | Réalisé par
Médaille Marie-Noëlle (Contributeur)
Médaille Marie-Noëlle

Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie. Spécialité : objets mobiliers, études urbaines.

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  • inventaire topographique, Pont-Audemer
architecture scolaire de Pont-Audemer
Auteur
Copyright
  • (c) Région Normandie - Inventaire général

Dossier non géolocalisé

  • Dénominations
    école, collège, lycée
  • Aires d'études
    Pont-Audemer
  • Adresse
    • Commune : Pont-Audemer

Projet de groupe scolaire

Au début des années 1930, le manque de places se fait ressentir, notamment dans l’école de filles qui compte huit classes de 35 élèves maximum. La cour de récréation est également d’une surface trop faible pour envisager la construction de nouveaux locaux. Devant cette impossibilité d’agrandir sur place, le déplacement de l’école de filles et la construction de locaux plus grands deviennent inévitables. Un projet plus global de restructuration des différents sites scolaires émerge alors en 1933, conduit par l’architecte René Viard : l’école maternelle de la rue Delaquaize, insuffisante depuis longtemps, sera transférée dans l’école de filles de la place d’Armes. Les locaux ainsi libérés permettront d’accueillir les élèves des quatre classes de la rue Jules-Ferry, dont l’état de vétusté rend la réparation impossible. Ainsi, les deux groupes d’écoles de garçons seront réunis dans un même lieu. L’architecte prévoit également un nouveau bâtiment à trois niveaux sur la rue Delaquaize avec une nouvelle entrée pour le groupe scolaire, dans l’axe de la rue Alfred-Canel.

Reste le choix de l’emplacement de la nouvelle école des filles. Le problème est rapidement résolu avec l’acquisition d’une vaste parcelle, rue Cousin, derrière l’école de garçons. L’ensemble des terrains compris entre les rues Delaquaize et Cousin forme alors un grand groupe scolaire sur plus de 7 000 m². Les nouveaux bâtiments, dont les plans sont dressés par l’architecte Viard, sont conçus selon un même modèle architectural moderniste : un rez-de-chaussée et deux étages, des façades percées de larges ouvertures regroupées en baies horizontales plus ou moins larges donnant un rythme différent aux façades, et un toit à longs pans. Le béton armé est le matériau dominant dans ces nouvelles constructions. Il est utilisé pour l’ossature, une partie des planchers et la charpente du comble, au moins pour les fermes principales. La maçonnerie des murs en pourtour est prévue en briques rouges de pays, dites de parement. Les distributions intérieures sont assez similaires avec une répartition analogue des pièces selon leur fonction par niveau : un rez-de-chaussée dédié aux différents locaux de l’internat, un premier étage consacré aux salles de classe et un second aux dortoirs. L’école de filles se compose d’un bâtiment en fond de parcelle avec une aile en retour sur un des côtés de la cour. Une entrée dans un angle avec porche et vestibule donne accès aux classes et à l’internat. Un couloir de dégagement courant le long de la façade côté cour des garçons permet de distribuer les classes tout en isolant et évitant le vis-à-vis. Le premier étage, desservi par le même système de coursive, abrite des classes d’enseignement général et technique et un appartement d’adjointe célibataire ; le deuxième enfin est à usage de dortoir pour 53 élèves. On y trouve également les appartements de la directrice et d’une adjointe. Après plusieurs modifications des plans, notamment en 1936 et 1938 (toit-terrasse, agrandissement), le projet est définitivement abandonné en mai 1940. À cette date, aucuns travaux n’ont débuté pour l’école de garçons ; en revanche, la construction du groupe scolaire de filles, rue Cousin, a commencé en 1934, mais faute de moyens financiers, est stoppée en 1937.

École maternelle La Fontaine

Ecole La Fontaine, rue des Baillis.Ecole La Fontaine, rue des Baillis.

Le terrain est attribué à la ville par arrêté du ministère de la Construction le 28 octobre 1959 portant clôture des opérations de remembrement ; il est compris dans l'îlot D. L'architecte Maurice Novarina est chargé du projet, validé en 1961 (murs en béton ou brique pleine, ossature béton armé, fermettes métalliques, ardoise) : un corps principal avec deux classes au rez-de-chaussée et une salle de jeux, un étage avec quatre classes et une salle de repos. En façade nord, un bâtiment en retour avec cantine au rez-de-chaussée et deux logements à l'étage. L'école est inaugurée en 1966 et en 1968, le peintre Pierre de Berroeta réalise (dans le cadre du 1% artistique) une peinture intitulée "Symphonie de jouets", placée dans le réfectoire.Tableau "Symphonie des jouets", par Pierre de Berroeta.Tableau "Symphonie des jouets", par Pierre de Berroeta.

Groupe scolaire du Doult-Vitran, écoles Hélène Boucher et Saint-Exupéry

Groupe scolaire, lotissement du Doult-Vitran.Groupe scolaire, lotissement du Doult-Vitran.

Groupe scolaire construit par l'architecte Georges Duval, achevé en 1971. Plans dressés en 1966 : construction d'une maternelle (cinq classes, salle de propreté, salle de repos, salle de jeux, bureau de la directrice, cour de récréation), d'une école de filles et d'une de garçons avec chacune cinq classes, un préau, des sanitaires et une cour de récréation ; une cantine avec sa cuisine, cinq logements F4 et F3, un cabinet médical et une salle d'éducation physique avec plateau.

L’école de filles et l’école maternelle sont implantées en bordure sud du terrain, l’école de garçons en bordure nord. Les bâtiments filles et garçons sont identiques et comprennent chacun au rez-de-chaussée un préau, une classe et un groupe sanitaire, au 1er étage quatre classes et une réserve. Le bâtiment d’école maternelle est entièrement en rez-de-chaussée. La cantine est située à l’extrémité nord-est et accessible par galerie couverte du groupe de garçons, de filles et de la maternelle (les garçons et les filles ayant chacun une entrée particulière), l’accès se faisant obligatoirement par le groupe lavabos vestiaires habituel. Logement F4 en pavillon situé près de l’entrée principale sud-est du terrain. Un immeuble groupant 2 logements F4. 2 logements F3 situés au sud-ouest du terrain près du terrain de sport.

Murs extérieurs dans la hauteur du rez-de-chaussée en brique pleine de pays, poutres et chaînages en béton armé, plancher haut (terrasse) en dalle pleine en béton armé.

Bas-relief "Le petit prince" par Claude de Berroeta.Bas-relief "Le petit prince" par Claude de Berroeta.En 1974, le sculpteur Claude Gruer exécute un bas-relief en terre cuite réfractaire polychrome (dans le cadre du 1% artistique) apposé sur le mur pignon du préau face à l'entrée ouest. Il illustre la phrase tirée du Petit Prince : "je crois qu'il profita pour son évasion d'une migration d'oiseaux sauvages".

Groupe scolaire Louis Pergaud

Groupe scolaire construit en 1974 par Georges Parléani, architecte en chef de la ZUP de Pont-Audemer : une école primaire de sept classes, une école maternelle de trois classes, y compris les équipements sportifs correspondants.

En 1497, la ville verse six livres « au maître des écoles des enfants pour l’aider à payer le loyer de sa maison ». Comme partout ailleurs dans le royaume, le maître dépend financièrement des familles et du bon vouloir de l’autorité locale. L’enseignement se fait dans des maisons ordinaires louées par les maîtres, ce qui implique des déménagements réguliers au fil des siècles. En 1510, les maîtres demandent une aide à la location de la maison servant d’école, car ils n’ont pas d’autres revenus que le financement par les parents et beaucoup de familles sont trop pauvres pour assumer cette charge.

En 1795, Pont-Audemer nomme des commissaires pour mettre en application la loi du 17 novembre 1794 sur l’établissement d’écoles primaires dans la commune. Au début du 19e siècle, l’école de filles, rue Notre-Dame-du-Pré, est dirigée par la communauté des sœurs d’Ernemont, présentes dans la plupart des villes de la région. L’école mutuelle de garçons est laïque : à l’époque, la méthode de l’enseignement mutuel avait beaucoup de succès pour pallier la pénurie des maîtres, un seul suffisant pour toute l’école. Mais avec l’augmentation du nombre d’élèves, les locaux deviennent rapidement trop petits.

Dès les années 1830, la municipalité cherche de nouveaux terrains pour construire des édifices adaptés. En 1833, trois lieux sont retenus : rue des Cordeliers, dans la cour ou jardin de la manufacture, une prairie le long de la place actuelle du Général-de-Gaulle et un vaste jardin au milieu de la rue Notre-Dame-du-Pré. En 1842, l’architecte de la ville présente au conseil les plans des deux écoles à construire près de la place, vers le bras sud de la Risle. Le choix du terrain retenu n’est pas anodin. À cette époque, les autorités souhaitent que la future route départementale de Damville passe à travers les prairies longeant la Risle et débouche sur la place. D’après les plans, adoptés par le conseil municipal en novembre, les deux écoles devaient être placées en vis-à-vis de chaque côté de la rue. Face au refus du propriétaire des prairies de vendre, la mairie doit chercher d’autres lieux. Elle acquiert en 1846 deux terrains : l’un rue des Remparts pour l’école de filles et le second rue Notre-Dame-du-Pré, à l’emplacement de l’ancienne église et jardin, pour l’école de garçons. Les travaux ne sont toujours pas engagés en 1850 alors que les locaux qui abritent provisoirement l’école de garçons route de Quillebeuf sont de plus en plus délabrés. À court de ressources financières, la commune renonce à la construction d’une école de filles. Elle estime alors que « l’école d’éducation des dames d’Ernemont et les autres écoles créées dans la ville suffisent, pour l’instant, à donner l’instruction aux jeunes filles ». En effet, depuis 1844, l’école tenue par la communauté s’est agrandie avec l’acquisition d’une maison rue Sadi-Carnot.

La construction d’une école de garçons est alors actée rue des Remparts, mais en 1855, le projet est à nouveau abandonné, toujours faute de moyens financiers. Le terrain est revendu et la ville achète une maison située impasse Saint-Ouen, entre l’église et la place. Après expertise, la commission estime que le bâtiment convient même si quelques travaux s’avèrent nécessaires. Il se compose d’une pièce au rez-de-chaussée pouvant servir de salle de classe et d’un petit cabinet pour l’instituteur. Au premier étage, une seconde salle de classe peut être envisagée ainsi qu’un appartement. Un jardin donne sur la place, avec une buanderie, une remise et une écurie qui pourraient, une fois transformées, servir de préaux.

Parallèlement à la tentative de la commune de créer une école publique de garçons, le curé desservant de l’église Saint-Germain, Beaucousin, ouvre en 1838 une école congréganiste et libre, l’école des frères Saint-Joseph. D’abord installée dans l’ancien presbytère de Saint-Germain-Village, elle est ensuite aménagée sur un terrain acquis en 1841 par le curé route de Honfleur et constitue de fait le premier édifice à usage d'école construit à Pont-Audemer. Aujourd’hui disparu, il se composait d’un double corps de bâtiments en brique, avec salles de classe, dortoir, réfectoire, cuisine et logements des frères. L’établissement reçoit de la ville une subvention pour accueillir des enfants de familles démunies. En 1858, lorsque le curé Beauvoisin décide de la vendre à la ville, l’école compte 292 élèves dont 89 non payants. Cette vente, conclue en 1859, est soumise à condition « … que la propriété vendue servira toujours à l’établissement des frères enseignant l’école chrétienne. La ville de Pont-Audemer devra donc à perpétuité ouvrir dans ce local une école pour les jeunes enfants sous la direction des frères Saint-Joseph ou des religieux d’une autre communauté. » Ainsi, cette école, non payante, dite congréganiste municipale, est entretenue par la commune, qui paie également le traitement des frères.

Avec l’augmentation du nombre d’enfants scolarisables et l’évolution des lois scolaires au cours du 19 siècle, les locaux deviennent encore trop petits et inadaptés. En 1876, le rapport de l’inspecteur primaire est éloquent : « … une administration municipale doit posséder une école laïque bien aménagée et bien distribuée, un établissement d’enseignement primaire libre vient d’être créé dans la ville, une autre école communale confiée aux frères de Saint-Joseph depuis environ vingt ans se trouve dans de bonnes conditions d’installation, qu’au contraire l’école laïque communale actuelle est insuffisante pour le nombre d’enfants qui la fréquente, mal aménagée, d’un vilain aspect, vieille et très peu solide, qu’elle est située entre deux tanneries dont les émanations constituent un danger permanent pour la santé des enfants. » La ville décide alors en 1877 d’acheter un terrain rue Delaquaize pour construire une école de garçons. L’établissement ouvre en 1881 et la maison impasse Saint-Ouen est détruite l’année suivante. Cinq ans plus tard, en 1882, c’est une école de filles qui est inaugurée place d'Armes (place du Général-de-Gaulle). Ces deux édifices sont les témoignages les plus anciens de l’architecture scolaire à Pont-Audemer et les prémices d’une série de réflexions et de constructions au cours du 20e siècle, reflet de l’évolution des lois sur l’éducation mais également de l’augmentation du nombre d’habitants et d’élèves à accueillir.

Dans les années 1930, un projet de groupe scolaire est établi pour regrouper sur un même site l'ensemble des classes mais l'arrivée de la Seconde Guerre mondiale met un terme aux travaux de construction.

Après guerre, Maurice Novarina construit place du Général-de-Gaulle un nouveau groupe scolaire. Avec l’évolution de l’enseignement et la création des collèges et lycées, le site devient CEG puis CES et, en 1968 un CET, aujourd’hui lycée professionnel, est construit à côté. Un lycée d'enseignement général est également construit en 1979, avenue Pompidou.

L’ancien groupe scolaire de Novarina a été complètement restructuré à partir de 2004 et seul le bâtiment qui abritait à l’origine l’internat des filles a été conservé. Dans les années 1960 et 1970, trois autres écoles sont construites dans les quartiers en expansion. En 1966, Novarina réalise l’école La Fontaine rue des Baillis pour répondre à la demande de la partie ouest de la ville, totalement reconstruite après-guerre. De même, le lotissement du Doult-Vitran, mis en œuvre à partir de 1955, est en pleine expansion dix ans plus tard. Sans établissement proche, les enfants du quartier sont scolarisés dans les écoles du centre-ville. La réflexion commence en 1964 pour aboutir en 1972 à la construction du groupe scolaire Boucher et Saint-Exupéry, rue de Normandie. L’architecte Georges Duval conçoit trois unités (maternelle, primaire filles, primaire garçons) qui, en fonction de l’évolution du quartier, peuvent être agrandies.

  • Période(s)
    • Principale : 19e siècle , daté par source
    • Principale : 20e siècle , daté par source
  • Auteur(s)
    • Auteur :
      Leclercq Albert
      Leclercq Albert

      Albert Leclercq, architecte des villes de de Pont-Audemer, Quillebeuf et Beuzeville.

      Architecte de l’hospice civil et de la succursale de la Banque de France à Pont-Audemer.

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    • Auteur :
      Viard René
      Viard René

      Architecte à Pont-Audemer au début du 20e siècle.

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    • Auteur :
      Novarina Maurice
      Novarina Maurice

      Architecte en chef de la reconstruction.

      A partir de 1948, il travaille à Pont-Audemer dans l’Eure, sur des projets de reconstruction d’équipements publics tels que des écoles, cinéma, salles communales, églises.

      Plus tard, à partir de 1958, il supervise, en tant qu'architecte en chef, de grandes opérations urbaines (ZUP) dans la France entière : Évreux, Annecy, Besançon (quartier de Planoise), Corbeil-Essonnes, Dole, Argentan, Alençon, Saint-Quentin-en-Yvelines, Villefranche-sur-Saône, Grenoble, Lyon La Duchère. Nommé architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux, dans les années 1960, alors que les équipements culturels et sportifs se développent, Maurice Novarina conçoit des bâtiments publics tels que la maison de la culture de Thonon-les-Bains, le théâtre de Pont-Audemer, les plages et centre nautiques d’Évian-les-Bains, Thonon-les-Bains et Divonne-les-Bains, le palais des sports de Megève.

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      architecte attribution par source
    • Auteur : architecte attribution par source
    • Auteur :
      Gruer Claude
      Gruer Claude

      Architecte du quartier d'Hauteville, Georges Duval confie plusieurs œuvres à Claude Gruer, comme le bas-relief de La Parade, réalisé en 1968 pour la Caisse des dépôts et consignations.

      Le sculpteur est aussi l’auteur de quatre décorations pour des écoles primaires de Lisieux, ainsi que de deux autres pour le département du Calvados, cinq pour l’Orne, et une pour la Manche. La plupart sont des bas-reliefs.

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      sculpteur attribution par source
    • Auteur : peintre attribution par source
    • Auteur :
      Duval Georges
      Duval Georges

      Né le 4 mai 1920 et décédé le 1er février 1993. Architecte des Bâtiments civils et Palais nationaux en 1956, il est nommé Architecte en Chef des Monuments Historiques (1956-1987). En Normandie, il est en charge de l’Eure (1964-1987), de la Seine-Maritime et du Calvados (1975 à 1987). En 1981, il est nommé adjoint à l’inspection Générale, puis Inspecteur Général des Monuments Historiques. Architecte en Chef et Conservateur du Domaine national du Louvre et des Tuileries. Président de la Compagnie des Architectes en Chef des Monuments historiques (1976-1978).

      Sources :

      -Dictionnaire des élèves architectes de l’École des beaux-arts (1800-1968), notice de Duval, Georges © INHA__PERSONNES__76801, http://www.purl.org/inha/agorha/002/7680 ; http://agorha.inha.fr).

      -site internet de la compagnie des architectes en chef des monuments historiques, http://www.compagnie-acmh.fr/duval/, consulté le 1er juillet 2020.

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  • Toits
  • Décompte des œuvres
    • 10 3

Documents d'archives

  • AD Eure. 5 O 6 art 5/467. Dossiers écoles.

    Archives départementales de l'Eure, Evreux : 5 O 6 art 5/467
  • AD Eure. 81 WEC. Projet de construction d'un nouveau bâtiment.

    Archives départementales de l'Eure, Evreux : 81 WEC

Bibliographie

  • MALHERBE, Emile. Histoire d'une école congréganiste. Evreux, 1902.

Date(s) d'enquête : 2006; Date(s) de rédaction : 2006
(c) Région Normandie - Inventaire général
Médaille Marie-Noëlle
Médaille Marie-Noëlle

Chargée de recherches à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Haute-Normandie, puis de Normandie. Spécialité : objets mobiliers, études urbaines.

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