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présentation de la ville de Deauville

Dossier IA14003220 réalisé en 1998

Fiche

Œuvres contenues

  • casino
    Deauville, boulevard Eugène Cornuché, rue de Gontaut-Biron, rue du Casino, rue Edmond Blanc
  • casino
    Deauville, boulevard Eugène Cornuché, rue Le Marois, rue Général Leclerc, rue de Gontaut-Biron
  • restaurant dit Le Ciro's, puis casino d'Hiver
    Deauville, 87, 89, 91, 93 rue Eugène Colas, 62 rue Général Leclerc
Aires d'étudesDeauville
AdresseCommune : Deauville

Située à 200 kilomètres de Paris, Deauville est l'une des dix-huit communes de la frange maritime du pays d'Auge qui a pris en 1903 le nom de Côte Fleurie. Peuplée de 4.682 habitants en dehors de la saison touristique, elle s'étend sur une superficie de 357 hectares. Limité au nord par la mer, son territoire est contigu à l'est à la commune de Tourgéville et au sud à celles de Saint-Arnoult et de Touques, ancien port de commerce, dont l'activité a cessé à partir 1875. A l'est, elle est séparée de la station balnéaire de Trouville par le fleuve de la Touques, voie de communication privilégiée avec l'arrière-pays jusqu'au milieu du 19e siècle. Son relief est composé d'une colline argileuse, le Mont Canisy, culminant à 110 mètres, dominant une vaste plaine de formation alluvionnaire, avec une faible déclivité vers la mer, sur laquelle s'est développée l'agglomération. Le bourg historique s'est développé sur le versant nord-ouest du mont Canisy à l'abri des vents marins. Ne subsiste de son passé que la chapelle Saint-Laurent, l'édifice le plus ancien de la commune, construite au 11e siècle et désaffectée au lendemain de la Révolution. A partir de 1859, la physionomie de Deauville a été transformée par la fondation de la station de villégiature, établie sur les terrains de bord de mer restés jusqu'alors désertiques. Appuyée sur une opération de spéculation immobilière, la création de la station a été lancée à l'initiative du docteur Joseph Olliffe et du banquier Armand Donon qui ont associé à leur entreprise l'un des personnages les plus en vue de l'Empire, le duc de Morny, demi-frère de Napoléon III et président du corps législatif. L'organisation spatiale de la cité a été confiée à l'architecte parisien Desle-François Breney, qui s'est alors inspiré des principes régissant les travaux parisiens d'Haussman. Bénéficiant dans un premier temps des moyens de communication développés par la station de Trouville (route départementale et service de vapeur depuis le Havre) , Deauville a été reliée à Paris par l'ouverture en 1863 d'une ligne de chemin de fer. En 1931, elle disposait d'un aérodrome sur la commune de Saint-Gatien-des-Bois et en 1975, elle a été reliée à l'axe A13 par un embranchement autoroutier qui en fait aujourd'hui l'une des portes d'accès principales de la Normandie. Mais si le développement de ses moyens de communication lui a permis de s'imposer comme l'une des stations les plus réputées de l'Hexagone, elle a fondé son succès avant tout sur la qualité de ses équipements voués au repos et aux divertissements.

Sites de proctectionzone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager

Références documentaires

Bibliographie
  • TOURNOUX, Marie-Noëlle, CORBIERRE, Pascal, DECAENS, François. Deauville, les styles normands : Calvados. [Caen] : Développement culturel en Basse-Normandie,1999. - 32 p. (Itinéraires du patrimoine, ISSN 1159-1722 ; 212).

  • HEBERT, Didier, CORBIERRE, Pascal, DECAENS, François. Deauville, une cité de villégiature de la côte fleurie. Cabourg : Cahiers du temps, 2004. - 96 p. (Images du patrimoine, ISSN 0299-1020 ; 222).

Liens web

(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général - Hébert Didier
Hébert Didier

Chercheur à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 1993 à 2012, associé à l'étude sur le canton de Cambremer (Calvados), puis en charge des études sur les stations balnéaires de Deauville et Trouville (Calvados).


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