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présentation de la commune de Feings

Dossier IA61001468 réalisé en 2019

Fiche

Œuvres contenues

Contexte de l'étude

L´inventaire topographique du patrimoine architectural de la commune de Feings a été réalisé en 2019. Cette étude a pour finalité d´identifier, de localiser et de documenter les éléments appartenant au patrimoine architectural et de présenter un état des lieux raisonné du patrimoine bâti. Les limites chronologiques sont fixées entre l´an 400 après J. C., et les années 1970. Ce cadre exclut le domaine de la fouille archéologique mais n´écarte pas des formes d´architecture en élévation exceptionnelles, comme, par exemple, les mégalithes ou les œuvres originales d´architectes contemporains. Par ailleurs, l´inventaire ne rend compte du patrimoine ethnologique ou du patrimoine naturel que dans la mesure où il donne des renseignements sur le bâti. L´inventaire a porté sur l'ensemble des édifices bâtis avant 1950. Les dossiers qui suivent sont classés du général ou thématique (dossier collectif), au particulier. Les édifices uniques ou au contraire représentatifs, à valeur patrimoniale intrinsèque et revêtant un intérêt à l'échelon communal, sont traités dans un dossier individuel. La restitution des données découle de la méthode d'analyse. A chaque élément sélectionné correspond un dossier. Cependant, pour appréhender les familles d'édifices représentés en grand nombre (fermes, maisons), il a été procédé à une sélection raisonnée d'unités à étudier, les caractères communs à chaque famille étant restitués dans le dossier collectif.

Parmi les 147 éléments bâtis recensés (toutes catégories confondues), 18 sont sélectionnés (soit 12 %) et font l’objet de dossiers d’étude. Cinq dossiers d'ensemble (le village et quatre hameaux) permettent de mieux appréhender ces regroupements. 296 illustrations et 70 références documentaires (dont 35 documents d’archives et six documents figurés) accompagnent les dossiers.

Historique

En dehors de quelques découvertes fortuites – notamment une petite hache polie en silex rougeâtre trouvée dans un champ au lieu-dit du Val-Dieu datée du Néolithique – aucune fouille archéologique n’a permis de prouver une occupation humaine du territoire de Feings dès la préhistoire. Lors des travaux d’aménagement de la route de Villiers-sous-Mortagne en 1889, un sarcophage, probablement mérovingien (5e-6e siècle), a été découvert près du village.

L’origine toponymique de la paroisse de Feings n’est pas clairement explicitée : il pourrait provenir de « ad fines » qui signifie « confins » - le territoire paroissial étant en limite des évêchés de Sées et de Chartres - ou, plus vraisemblablement, de « fenagium », mot issu du bas-latin médiéval faisant référence à un terrain d’herbage où le foin est abondant. Cette dernière occurrence concorderait avec les noms cités dans les cartulaires de Nogent (1099) et du monastère Saint-Denis de cette même ville (1160). Dans une bulle datant de 1160, le Pape Alexandre III utilise la formule « ecclesiam sancti Gervasii de Fenis » pour parler de l’église de Feings, « Fenis » signifiant « foins ».

Vue d'ensemble de l'église paroissiale Saint-Gervais et Saint-Protais.Vue d'ensemble de l'église paroissiale Saint-Gervais et Saint-Protais.

Vers le milieu ou la fin du 11e siècle, les historiographes indiquent l’existence d’un petit château construit dans le village autour duquel s’est développé un habitat de paysans et de bûcherons en marge de la forêt de Réno-Valdieu. D’après l’abbé Desvaux, le château aurait été détruit au 17e siècle et une métairie (ou petit manoir) y a été reconstruite à son emplacement. De petits seigneurs - Gilbert Guérin, Hugues et Gervais de Feings - se succèdent sur la terre de Feings inféodée aux seigneurs de la Ventrouze, relevant des comtes du Perche, qui ont le pouvoir de haute-justice. D’autres s’établissent en de nombreux lieux-dits qui font partie du territoire paroissial, comme à Sauveloup, Mémoussu, Launay, ou La Houssaye. Au cœur du village, une petite église paroissiale est construite au 11e ou au 12e siècle, dédiée à la fin de l’époque médiévale à saint Gervais et saint Protais.

Vue de la porterie et des bâtiments adjacents du monastère du Val-Dieu.Vue de la porterie et des bâtiments adjacents du monastère du Val-Dieu.

En 1170, Rotrou III (1135-1191), comte du Perche, fonde un monastère de chartreux sur la partie forestière du territoire paroissial. Détenant les droits de haute, moyenne et basse justice, les moines accroissent leur patrimoine foncier, grâce à de multiples dons, détenant des dizaines de fermes et de bordages. Ils en possèdent plus d’une trentaine à la veille de la Révolution. Le monastère cartusien est détruit et reconstruit à plusieurs reprises à partir de la guerre de Cent Ans. Il fait l’objet d’une reconstruction partielle vers 1760. Vendu comme bien national sous la Révolution, il est complètement démantelé au début du 19e siècle à l’exception de la porterie et de la chapelle des dames.

A l’époque classique, plusieurs familles se succèdent à la tête de la seigneurie de Feings : les Gruel, issus de la noblesse d’épée, vers le milieu du 17e siècle, puis les Baril, nobles de robe résidant à Mortagne-au-Perche, au 18e siècle. Agrandie aux 16e et 17e siècles, l’église paroissiale connaît plusieurs transformations . L’effondrement du clocher roman en 1716 entraîne la reconstruction du chœur et de la tour transférée à l’ouest de l’édifice, à l’emplacement d’un chapitrel. A la veille de la Révolution, la paroisse, forte de 163 feux, vit modestement ce dont témoignent les cahiers de doléances vers 1750. Accablés d’impôts, ils revendiquent, comme souvent, l’égalité dans la répartition et le paiement des impôts pour les trois ordres, le vote par tête aux Etats Généraux, la suppression des impôts établis depuis les derniers Etats, la diminution du prix du sel et la suppression de la banalité.

Vue de la mairie-école.Vue de la mairie-école.

Sous la Révolution, le curé est arrêté, l’église transformée en temple de la Raison et le monastère du Val-Dieu mis sous séquestre. Les fermes qui dépendaient de l’abbaye (et le monastère lui-même) sont vendus comme biens nationaux au profit de riches exploitants agricoles, tels les Guimond ou de notables plus éloignés comme les Hecquet à L’Aigle, les Louvel de Messey à Rugles, le comte de Gontaut Biron à Paris, etc. Tout au long du 19e siècle, de véritables dynasties agricoles s’implantent durablement sur le territoire, profitant des conditions favorables à l’élevage et l’engraissement du bétail (qualité des pâtures, première révolution agricole) : les Guimond puis les Moreuil se succèdent à La Huberderie, à La Revardière et à Mémoussu, tandis que les Leroy prospèrent aux Bas-Marchais et à L’Hôtel Gage, les Dangereux à la ferme dite du bourg en village. Ces notables ruraux affichent leur notoriété en faisant reconstruire et agrandir les logis et dépendances de leurs fermes. Certains briguent la mairie de la commune comme François Guimond entre 1791 et 1792, son fils homonyme entre 1825 et 1830, Maximin Leroy entre 1860 et 1876 puis de 1876 à 1895, François-Louis Guimond entre 1875 et 1876, Armand Guimond de 1895 à 1925 ou encore Edouard Moreuil de 1925 à 1929.

Vue d'ensemble de la ferme, hameau de La Revardière.Vue d'ensemble de la ferme, hameau de La Revardière.

Les dissensions entre la mairie et la cure de Feings marquent les dernières décennies du 19e siècle. L’annexion par la mairie d’une partie de la grange dîmière pour y implanter la mairie-école, dès 1833, ainsi que les restaurations de l’église et du presbytère sont l’objet de discorde. Le territoire vit essentiellement de l’activité agricole, centrée sur la polyculture et l’élevage. Deux activités artisanales s’y développent également, le textile de chanvre et l’artisanat du bois. Par la première, majoritairement accomplie par une main-d’œuvre féminine, la commune contribue à la renommée des « toiles de Mortagne » vendues dans toute la France et à l’étranger jusqu’à la fin du 18e siècle, date à partir de laquelle la production décline. Le dénombrement des habitants de 1801 fait état de 240 paysannes fileuses sur 760 habitants, soit plus de 31 % de la population. La proximité de la forêt favorisent les métiers du bois, bûcherons, sabotiers, charrons, menuisiers, charpentiers. Se distingue l’artisanat professionnel, dont la plupart sont ambulants et polyvalents - pouvant exercer dans le même temps les métiers de maréchal-ferrant, charron, tonnelier ou couvreur – de celui produit dans le cadre familial pour un usage quotidien (mobilier rudimentaire, paniers, ruches, balais).

Les recensements de population permettent de suivre l’exode rural qui frappe les campagnes d’où partent les artisans. Entre 1801 et 1901, la population de Feings passe de 761 à 473 habitants, soit une baisse de près de 38 %. En 1801, Feings compte 26 sabotiers, plusieurs maçons, charpentiers, menuisiers, charrons, maréchaux, un tonnelier, un potier. Cent ans plus tard, il ne reste que trois sabotiers, deux charrons, un charpentier et un maréchal. Après la Seconde Guerre mondiale, seuls deux artisans restent en place, un maréchal et un sabotier dont l’activité cesse rapidement. A proximité du Bois Brosse, le long de la route départementale D5, une loge de sabotier construite en brique à la fin du 19e siècle ou au début du siècle suivant témoigne de cette activité.

Établies sur le territoire communal, deux tuileries-briqueteries développent leur activité jusqu’à la fin du 19e siècle. La plus ancienne, sise au lieu-dit de la Tuilerie et en activité jusqu'au début du 19e siècle (elle est notée comme désaffectée en 1830), dépendait du monastère du Val-Dieu sous l'Ancien Régime et produisait entre autres des tuiles, dont certaines ont été retrouvées à Sauveloup, portant des inscriptions au revers indiquant leur provenance et leur appartenance à la maison cartusienne. L’autre, plus récente, a été construite en 1863 au lieu-dit du Pont. En activité jusqu'à la fin du 19e siècle, elle produisait entre autre des drains, son propriétaire étant qualifié de "fabriquant de tuyaux". A La Brosse, était extraite une argile proche du kaolin expédié après séchage à Saint-Yriex, près de Limoges, pour entrer dans la fabrication d'objets en porcelaine.

Parmi les cinq moulins attestés sur le territoire communal, seul celui du lieu-dit de La Vigne subsiste, transformé en minoterie dans la seconde moitié du 19e siècle et déclaré en faillite en 1888. Les quatre autres - au Moulin Boivin, aux Moulineaux, à La Foulerie (moulin à foulon) et au Pont - ont laissé peu de vestiges.

Vue de la loge de sabotier située à l'est du Bois Brosse.Vue de la loge de sabotier située à l'est du Bois Brosse.

Mise en service en 1881, la ligne de chemin de fer reliant Mortagne-au-Perche à L'Aigle, dessert Feings qui bénéficie d'une halte à la Mare-aux-bœufs jusqu’à sa suppression en 1951. A la fin du 19e siècle, les eaux naturelles phosphatées et arsenicales de la source Jeanne près de Brochard, situées en limite communale avec Saint-Victor-de-Réno, engendrent la création d'une station thermale. Le retard dans la construction de la ligne de chemin de fer reliant La Loupe à Mortagne-au-Perche (mise en service en 1913), desservant Brochard, et la concurrence de la station de Bagnoles-de-l'Orne, mettent fin à cette activité après la Seconde Guerre mondiale.

Description

Située dans le quart nord-ouest du Parc naturel régional du Perche, la commune de Feings (canton de Mortagne-au-Perche, Communauté de communes du Bassin de Mortagne-au-Perche) couvre une superficie de 2 024 hectares et compte, au dernier recensement de 2017, 191 habitants.

Nature

Superficie

en 1954 (en ha)

Superficie

en 2016 (en ha)

Prairies

et herbages

962

605,4

Bois et

forêts

709

787

Terres

labourables

275

553,5

Sol de

propriété, bâtiments et cours

18

≈ 20

Rivières,

ruisseaux, étangs

6

10,1

Jardins,

landes, bruyères, terrains vagues

9

≈ 10

Total

1979

1 986

Le plateau sur lequel elle se situe, anciennement exploité en bocage, est occupé par des champs cultivés et quelques prairies, à l’exception du tiers sud-est de la commune occupée par la forêt de Réno-Valdieu. Le ruisseau de Culoisé, affluent de la rivière de la Villette, elle-même affluent de l’Huisne, sillonne le plateau agricole en partie ouest. L´habitat se trouve dispersé sur l´ensemble du territoire communal, à l’exclusion de la zone forestière. La commune compte une cinquantaine de lieux-dits dont quelques fermes et moulins isolés et bon nombre de hameaux dont les plus importants sont La Brosse, L’Hôtel Gage, Le Plessis, La Sauvagère et La Souricière. La quasi-totalité des fermes a changé de destination et a été convertie en maisons parmi lesquelles figurent nombre de résidences secondaires.

Les édifices et sites patrimoniaux les plus marquants se trouvent au centre du village - église paroissiale, presbytère, mairie-école, école de filles - et dans les lieux-dits : fermes et maisons du Bignon, de La Huberderie, du Grand Boulay, de Moulineaux, Mémoussu, du Pont, de La Revardière et de Sauveloup), vestiges du monastère du Val-Dieu.

Aires d'étudesParc naturel régional du Perche
AdresseCommune : Feings

Références documentaires

Documents d'archives
  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. D/1/61/16-4. Dossiers des édifices de l'Orne protégés au titre des Monuments historiques, Feings : Ancienne chartreuse du Val-Dieu.

  • Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. D/1996/25/751-17. Dossiers de recensement d’édifices dits « Casier archéologique », Normandie, Orne, Feings, Ancienne chartreuse du Val-Dieu, ca. 1930 - ca. 1960.

  • Direction régionale des affaires culturelles de Normandie (site de Caen). Dossier autorisations de travaux : création de vitraux pour la chapelle des Dames de la chartreuse du Val-Dieu. 28 juillet 1999.

  • Direction régionale des affaires culturelles de Normandie (site de Caen). Dossier de protection de l'abbaye du Val-Dieu, Feings.

  • AD Orne. H 2621-2622. Chartes de fondation de la chartreuse du Val Dieu. Copie.

  • AD Orne. H 2641. Procédure entre les chartreux unis aux habitants de Feings contre le curé de Feings et son prédécesseur à cause des réparations à faire au chœur, au chancel et à la tour de l’église de Feings – devis de ces réparations (1726).

  • AD Orne. H 2648. Quittance de M. Rousseau, curé de Feings, de la somme de 60 livres, pour son droit de dîme sur la terre du Boulay (1674).

  • AD Orne. H 2670 : La Guincendière (Feings) - chartes de Gervais de Vuincent (1233-1254).

  • AD Orne. H 2696. Le Pont (Feings) - charte et bail à rente (1279-1505).

  • AD Orne. H 2706. Charte de Guillaume de Sauvelou (1266-1299).

  • AD Orne. H 2707. Sauveloup (Feings) - vente, ensaisinement et donation au profit des religieux du Val-Dieu (1340-1365).

  • AD Orne. H 2708. Métairies des haut et bas Souveloup (Feings) - aveu, donation et acquêt (1407-1587).

  • AD Orne. H 2709. Bail à ferme par les religieux du Val-Dieu à Philippot Hutin, de la métairie de Sauvelou (1492) ; - par les mêmes à Jacques Deshayes, de la même terre (1682).

  • AD Orne. H 5509. Livre de recette de la chartreuse du Valdieu (1735-1789).

  • AD Orne. H 5510. Censier du Valdieu (1747-1783).

  • AD Orne. H 5518. Notes relatives à la dîme de Feings (1785-1790).

  • AD Orne. 1 Q 1133. Biens des abbayes, couvents, prieurés : correspondance, soumissions d’acquérir, procès-verbaux d’estimation, contrats de vente (1789-1815).

  • AD Orne. 1 Q 1806. Délimitation de la forêt du Val-Dieu (1844).

  • AD Orne. E dépôt 200/40. Eglise paroissiale et presbytère de Feings.

  • AD Orne. E dépôt 200/39. Délibération des habitants sur la construction de la tour de l’église de Feings (le 8 mai 1735).

  • AD Orne. 3 NUMLN 160. Listes nominatives des recensements de population de Feings (1901-1968).

  • AD Orne. O 603. Cimetière de Feings (1883-1913).

  • AD Orne. O 603. Monument aux morts de Feings (1921-1922).

  • AD Orne. O 603. Eglise de Feings (1864-1933).

  • AD Orne. O 603. Presbytère de Feings (1860-1909).

  • AD Orne. O 603. Ecoles de Feings – généralités (1854-1930).

  • AD Orne. O 603. Ecoles de filles de Feings (1889-1930).

  • AD Orne. O 603. Ecoles de garçons de Feings (1892-1931).

  • AD Orne. 3 OP 940. Plans d'alignement de Feings (1881-1895).

  • AD Orne. 3 P 3-160/1 à 3 P 3-160/7. Matrices cadastrales de la commune de Feings.

  • AD Orne. S 1011. Règlement d’eau du barrage du sieur Leroy (1863).

  • AD Orne. V 244. Fabrique de Feings (1817-1875).

  • AD Orne. 1812 W 23. Règlement d’eau du moulin Boivin à Feings (1858).

  • AD Orne. Z 411. Ecoles, mairie, presbytère, cimetière de Feings (1854-1901).

  • BM Alençon. ms lat. 0108. Cartulaire de la chartreuse du Val-Dieu. 1226-1421, 144 f°.

Documents figurés
  • AD Eure-et-Loir. 2 Fi 363/02. Plan de mise au net des levés (avec métré) préalable au plan géométrique des bois de la Chartreuse du Val-Dieu.

  • AD Orne. 65 B 105. Plan géométrique des bois de la Chartreuse du Val-Dieu à Feings.

  • AD Orne. 65 B 116. Plan d'aménagement de la forêt domaniale de Réno-Valdieu (Orne), dressé par le géomètre I. Wautot en 1878.

  • AD Orne. 21 Fi. Fonds Le Mâle.

  • AD Orne. 3 OP 940. Plan d’alignement de Feings (1881 – 1895).

  • AD Orne. 3 P 2-160/1 à 3 P 2-160/12. Plans cadastraux de 1830 de la commune de Feings.

  • AD Orne. 3 P 5-160/1. Tableau d’assemblage du cadastre de 1830 de la commune de Feings, dressé par M. Bénard, géomètre du cadastre.

Bibliographie
  • ANIEL, Jean-Pierre. Les Maisons de chartreux : des origines à la chartreuse de Pavie. Paris : Arts et métiers graphiques ; Genève : Droz, 1983. (Bibliothèque de la Société française d'archéologie ; 16).

  • Arrest du Conseil d'Etat du Roi, qui déclare le sieur Évêque de Lisieux & les religieux de la Chartreuse du Val-Dieu, respectivement sujets au payement des droits manuels, & des Huit sous pour livre sur les dix-huit minots de franc-salé, pour lesquels ils sont employés dans les États du Roi, du 23 mars 1774. Paris : Imprimerie royale, 1774, 8 p.

  • AUBRY, Jean. Feings et le Val-Dieu – Regards sur le passé… monographie communale. (s.l.) : (s.d.), 1982.

  • BOUDET, Philippe, DREUX-BRÉZÉ, Ghislain de, GALICIER, Albert et al. Guide des abbayes et prieurés du Perche et de ses confins. Rémalard : Amis du Perche, 2016.

  • CAGNIANT, Geneviève. La chartreuse du Val-dieu au Perche. Son chartrier et son domaine jusqu'à la fin du XIIIe siècle. Th. doct. : École nationale des chartes : 1975.

  • DESVAUX, Albert (abbé). A travers le Corbonnais et le Perche chartrain. Société Historique et Archéologique de l'Orne, 1905, t. XXIV. [Gallica].

    p. 90-98
  • DESVAUX, Albert (abbé). Le Mobilier d'art du Val-Dieu. Mortagne : impr. de Vve G. Meaux, 1901.

  • DESVAUX, Albert (abbé). La chartreuse du Val-Dieu. In La Normandie monumentale et pittoresque. Orne. Deuxième partie. Le Havre : Lemale & Cie, 1897.

  • DESVAUX-MARTEVILLE, Elisabeth. Manoirs du Perche. Art de Basse-Normandie. n° 67, Caen, 1975, 44 p.

    p. 27
  • AUBERT, J. (abbé). Les églises de l'Orne et leurs oeuvres d'art. Lyon : Presses de Lescuyer, 1977.

    p. 139
  • EXCOFFON, Sylvain. Les chartreuses et leurs limites (XIe-XVe siècle). In ACTES DES CONGRES DE LA SOCIÉTÉ DES HISTORIENS MÉDIÉVISTES DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR PUBLIC (37 ; 2006 ; Mulhouse). Construction de l'espace au Moyen Age : pratiques et représentations. Paris : Publications de la Sorbonne, 2007.

  • FISCHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994.

  • PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre alphabétique. Paris : Res Universis, 1993 (fac-similé de l'édition de Mortagne : Daupeley frères, 1866).

    p. 201-204
  • FRET, Louis Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire, 2001 (fac-similé de l'édition de 1840). [Google Books].

    p. 393-407
  • LEFEBVRE, F.-A. (Abbé). Saint Bruno et l’Ordre des chartreux. Paris : Librairie catholique internationale de l’OEuvre de Saint-Paul, 1883, tome 2.

  • Notice sur les eaux naturelles phosphatées et arsenicales de Brochard Val-Dieu (Orne). La Chapelle-Montligeon : Imprimerie de Montligeon, 16 p.

  • PARAVY, Pierrette (dir.). Les cartes de Chartreuse : désert et architecture. Grenoble : Editions Glénat, 2010.

  • PREVOST, Gustave-Amable. Armorial général de France (édit de novembre 1696). Généralité d'Alençon, publié d'après le manuscrit de la Bibliothèque nationale avec introduction, notes et tables. Rouen : A. Lestringant ; Paris : A. Picard, 1922-1924, 2 vol.

  • RACINET, A. Histoire du Val-Dieu. Bellême : imprimerie de E. Giroux, 1883, 30 p. (Gallica)

  • ROBERT. Feings : Son école, ses instituteurs de 1789 à nos jours. [s.l.] : [s. d.], 1965, 44 p.

  • LA SICOTIERE, Léon de, POULET-MALASSIS, Auguste. Le département de l'Orne archéologique et pittoresque. Laigle : J.-F. Beuzelin, 1845.

  • SIMON, Georges-Abel. Un moine architecte : Dom J.-B. Miserey. Caen : L. Jouan et R. Bigot, 1933.

  • SOUANCE, Hector de, TOURNOÜER, Henri. Armorial de la province du Perche 1696-1701... d'après le Grand-armorial de d'Hozier conservé à la Bibliothèque Nationale. Mortagne : impr. de l’Écho de l'Orne, 1897-1903. [Gallica]

  • VÀN HÁO, Lê. Feings – Structures et problèmes d’un village français – Essai d’ethnosociologie. Th. doct. : Lettres et Sciences Humaines : Paris 4 : 1961.

Périodiques
  • BERTAUX, Jean-Jacques. Chroniques des études normandes. Annales de Normandie, n°3, 1975.

  • GÉRAUD, Hercule. Visite à la bibliothèque et aux archives d'Alençon. Bibliothèque de l’École des chartes, 1840.

  • SIGURET, Philippe. Abbayes et prieurés du Perche : Sainte-Gauburge, le Val-Dieu, la Trappe et les Clairets. Cahiers Percherons, 1958, n°8.

  • SIGURET, Philippe. Trésors des églises du canton de Mortagne. Cahiers percherons, 1964, n°23.

    p. 37-39
  • TABOURIER (Abbé). La chartreuse de la Val-Dieu (Perche). Bulletin de la Société historique et archéologique de l’Orne, 1953, n°25.

Liens web

(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général ; (c) Parc naturel régional du Perche (c) Parc naturel régional du Perche - Maillard Florent
Maillard Florent

Chercheur associé au Parc naturel régional du Perche depuis 2011, en charge de l'architecture rurale du PNR.


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