Photographe à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 1983 à 2004.
- inventaire topographique, canton de Ryes
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Ryes - Ryes
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Parties constituantes non étudiéestombeau, lambris de demi-revêtement, verrière, confessionnal, bénitier, chaire à prêcher, lampe de sanctuaire, chandelier pascal, stalle, tabouret de chantre, statue, groupe sculpté, estampe, bannière de procession, chandelier d'autel, croix d'autel, chemin de croix, croix de procession, fontaine de sacristie, ciboire, cloche, clochette, chasuble, chape, dalmatique, voile huméral
Le mobilier non étudié de l'église paroissiale Saint-Laurent comrpend : 1 tombeau, 1 lambris de demi-revêtement, 1 verrière, 1 confessionnal, 1 bénitier, 1 chaire à prêcher, 1 lampe de sanctuaire, 1 chandelier pascal, des stalles, 1 tabouret de chantre, 1 statue, 1 groupe sculpté, 1 estampe, 1 bannière de procession, 1 chandelier d'autel, 1 croix d'autel, 1 chemin de croix, 1 croix de procession, 1 fontaine de sacristie, 1 ciboire, 1 cloche, 1 clochette, 1 chasuble, 1 chape, 1 dalmatique, 1 voile huméral.
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Auteur(s)
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Auteur :
Dupont HenriquelgraveurDupont HenriquelCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Auteur : fondeur
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Auteur :
Lebas EdmondorfèvreLebas EdmondCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Orfèvre, associé à Antoine Martin, il insculpte son poinçon en 1965.
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Auteur :
Maison Raffl (Pacheu, Lecaron et Peaucelle) (1907 - )fabricant de statuesMaison Raffl (Pacheu, Lecaron et Peaucelle)Cliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Cette notice concerne la maison RAFFL après 1907 soit après la réunion sous ce nom des entreprises suivantes :
Raffl, Froc-Robert, Peaucelle-Coquet, Raphaël Casciani, Cachal-Froc, Frédiani, Verrebout, Delon, Costet, Salvatore- Marchi, Besand, Solon, Poiret, Blondeau, Senart et Cie, Arnoult, A. Bogino jeune et Cie.
https://e-monumen.net/patrimoine-monumental/raffl
Description : Fabricant de statues religieuses et de mobilier d’église.
Adresses : En 1906 : magasin de vente situé 64, rue Bonaparte, Paris Vie– ateliers de fabrication, moulage et menuiserie : 51, rue Mathurin Régnier, Paris XVe.
Après 1907 : le magasin de vente devient Maison Raffl (Pacheu, Lecaron et Peaucelle), Paris, 64 rue Bonaparte ;– atelier de fabrication, 13 rue Pierre Leroux, Paris, VIIe et à Chatillon. Auguste Peaucelle, Yvonick Pacheu et Lecaron seront directeurs de la maison Raffl.
Marque : Le catalogue de 1906, p. 258, indique une marque : dans un carré Raffl et Cie, cœur enflammé et rayonnant surmonté d’une croix. Production : la notice de 1906 rappelle que « le Carton romain est la spécialité de la maison, il remplace avantageusement le carton pierre » (cette substance se compose de plâtre fin tamis, d’étoupes ayant subi une préparation, de dextrine et de produits chimiques, recette secrète). Il assure : « Légèreté, solidité, réfractaire à l’humidité à la différence du plâtre ». D’après les catalogues, à partir de la réunion en 1907, la production se répartit de la façon suivante :
1) – Statues religieuses : groupes, crèches, consoles, dais, etc. en carton romain comprimé, plastique, simili-marbre, plâtre-stuc de Paris, bois sculpté, pierre, marbre, ivoire, fonte de fer, zinc d’art, bronze d’art, etc.
2) – Chemins de croix : bas-reliefs, hauts-reliefs et ronde bosse, de toutes dimensions et de tous styles, matières cf. plus haut et en véritable émail et peinture sur tôle et toile, etc.
3) – Ameublement d’églises : autels, chaires à prêcher, confessionnaux, stalles, bancs d’œuvres, bancs d’églises, tables de communion, chaises et prie-Dieu, fauteuils de célébrants et tabourets, lutrins, fonts pour statuettes, consoles, troncs, bénitiers, chandeliers, crédences pour burettes, ciborium, jubés, meubles de sacristie, piédestaux, etc. en bois, pierre, marbre, etc.
Commanditaires /Acheteurs : Fournisseurs de N.S.P. le Pape, de la Nonciature, des Missions étrangères, des RR. PP. Franciscains, des RR. PP. de Lourdes, des Filles de la Charité, etc.
Biographie : Ce sont les Toscans qui sont à l’origine et surtout antérieurs à l’art “saint-sulpicien”. Raffl est sans doute Ignaz Raffl (1828-1895) né à Meyran (peut-être Merano, Italie tyrolienne), sculpteur sur bois, établi à Paris en 1857, sans doute boulevard Saint-Jacques, puis rue Bonaparte. Il sera un des papes de la statuaire religieuse.Le développement de la statuaire religieuse remonterait au Concordat avec son apogée sous le Second Empire. Stefanucci, (Storia del Presepio, p.330) cite un certain Freddiani aux lendemains de la Terreur. Le nom est malheureusement trop courant et le personnage est presque impossible à identifier. Cependant, Raffl, qui reprend progressivement, au début du XXe siècle, les principaux fabricants de statues religieuses, revendique l’héritage de la maison Frediani, fondée en 1796. Sa société est essentiellement connue sous l’appellation Maison Raffl ou La Statue Religieuse. Les statues étaient proposées en plâtre-stuc de Paris, en carton romain comprimé, en plastique vieil ivoire et en fonte de fer ciselée. Ces dernières étaient réalisées par des fondeurs comme le Val d’Osne (Vierges) ou Tusey (Christ mort). On doit à la maison RAFFL le chemin de croix monumental en fonte dorée (« dans la montagne ») de Lourdes ; fondeur ? De nombreux ateliers de fabrication de statuaires virent le jour dans la seconde moitié du 19e siècle, mettant en pratique les principes de la révolution industrielle : fabrication en série et coût raisonnable. La production très abondante est illustrée par un récapitulatif des articles vendus entre 1871 et décembre 1877 : 62 547 statues et statuettes expédiées dans le monde entier (cf. archives du Sanctuaire Notre Dame à Lourdes – Thérèse Franque). La diffusion nationale se faisait sur catalogue, via parfois des magasins spécialisés. À l’Exposition de 1889, la maison est mentionnée comme : « Anciennement Verrebout*, Delin, Costet**, Salvatore Marchi réunis hors concours à l’Exposition universelle de Paris 1889 ».
* (en 1886, Verrebout a fait saisir un certain nombre de statues chez les frères de Bondt)
** (Costet, 72 bis rue Bonaparte et 62 rue Bargue, Paris VIe) Cette maison a connu de nombreux propriétaires : Raffl (1857), Froc-Robert (1903), Pacheu-Lecaron & Peaucelle, Peaucelle-Coquet, Raphaël Casciani, Cachal-Froc (1907), Frédiani, Verrebout, Delon, Costet, Salvatore Marchi, Besand, Solon, Poiret, Blondeau, Senart et Cie, Arnoult, A. Bogino jeune et Cie, Lagarde, Pillet.
– La fabrique Marchi Veuve Salvatore et fils, 18, 28 et 30 passage Choiseul à Paris IIe a été rachetée par la maison Raffl en 1889.
– Peaucelle-Coquet et fils, maison fondée en 1860, 93 rue de Sèvres, Paris. En 1893 Auguste Peaucelle (1865-1941), rachète la Maison Peaucelle-Coquet exploitée par ses parents. Elle prend alors le nom de Peaucelle. Elle est absorbée en 1898.
– Raffl, avant 1903, rachète les fabriques Raphaël Casciani (137 rue de Rennes, Paris VIe) et Cachal-Froc, et en 1903 Delin-Frères. Depuis le 1er mars 1907 les Maisons Raffl, Froc-Robert, Peaucelle, Raphaël Casciani et Cachal-Froc, sont réunies sous le nom de MAISON RAFFL. Le 1er avril 1907, il s’associe avec Yvonick Pacheu et Lecaron afin de créer “La Statue Religieuse”.
– En 1903 la Maison Raffl a acquis la Société Blondeau, Senart et Cie. Maison fondée en 1852 par Besand, architecte et sculpteur, dirigée de 1863 à 1888 par Froc-Robert (Désiré) (Marque : Froc-Robert et fils Paris. Adresse : 38 rue Bonaparte. Ce mouleur sur plâtre possédait également un atelier à Beauvais) qui lui a donné un développement considérable et de 1888 à 1896 par M. Poiret.
– Le catalogue RAFFL n° 52 non daté ajoute à sa liste Bogino A. Jeune et Cie, sculpteurs-éditeurs, 137 rue de Rennes, Paris Vie.
– Le catalogue RAFFL n° 5 non daté ajoute à sa liste Lagarde, Pillet
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Auteur :
Martin AntoineMartin AntoineCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Orfèvre, associé à Edmond Lebas, il insculpte son poinçon en 1865.
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Auteur :
- (c) Région Normandie - Inventaire général
- (c) Région Normandie - Inventaire général
Conservateur du patrimoine au service régional de l’Inventaire Basse-Normandie de 1989 à 1995, en charge du canton de Ryes (Calvados).
église paroissiale Saint-Laurent Saint-Georges
Lieu-dit : Villiers-le-Sec
Conservateur du patrimoine au service régional de l’Inventaire Basse-Normandie de 1989 à 1995, en charge du canton de Ryes (Calvados).