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présentation du patrimoine industriel du bassin hydrographique de l'Andelle

Dossier IA27004234 réalisé en 2015

Fiche

La pente extraordinaire de l’Andelle a singulièrement favorisé la construction des diverses usines qu’on rencontre à des distances très rapprochées.

Claude Masson de Saint-Amand (préfet de l’Eure), 1805.

La rivière de l’Andelle qui parcourt à peine 20 km dans le département n’a plus une seule pente demeurée sans emploi, la filature, le tissage, l’impression du coton et quelques autres industries secondaires y sont représentées par plus de 50 établissements différents employant une force motrice supérieure à 5 000 chevaux. Les vieux moulins ont tous disparu pour faire place à de grands ateliers ; Cette vallée a pris, la première, la plus grande importance. Elle décrit un demi-cercle dont Rouen est le centre, tous ces points se trouvant ainsi à 20 ou 25 km du grand marché cotonnier français…

Eugène Janvier de La Motte (préfet de l’Eure), 1858.

Voyez s’élever sous vos yeux et avec rapidité ces grandes constructions, remplies d’une population active ! Le beau spectacle qu’offrent la vallée de l’Andelle et les vallons qui l’entourent n’est-il pas digne de fixer notre attention ? Depuis quinze années le nombre des usines n’a-t-il pas doublé ?

Antoine Passy (conseiller général et député de l’Eure), Lyons la Forêt, 1845.

Il y a quelques quarante ans l'industrie et ses appareils y étaient inconnus ; aujourd'hui vous ne voyez le long de ce grand cours d'eau que belles et vastes usines qui sont venues décupler la population des communes où elles ont été élevées ; de toutes parts, s'élèvent de nouvelles constructions propres, élégantes et modestes pour le logement des habitants ; de belles et bonnes routes vous permettent d'accéder à toutes ces fabriques, à toutes ces usines, à toutes ces sources d'activité, de vie et de richesse, en même temps de desservir et nos prés et nos champs.

Allocution de M. Pouyer-Quertier, Concours de Fleury-Sur-Andelle du 17 septembre 1865 / Société libre d'agriculture, sciences, arts et belles-lettres de l'Eure, 1865.

A mesure que l’on remonte, la vallée est de plus en plus riante, les usines sont plus nombreuses, mêlées aux parcs ombreux…L’industrie a transformé en ville prospère l’ancien hameau de Fleury-sur-Andelle, peuplé de 180 habitants au début du siècle et qui en compte 1 500 aujourd’hui. Une longue et large rue, bordée de jolie maisons à toits d’ardoises, un hôtel de ville monumental, une église construite avec goût, donnent un charme réel à cette capitale de la vallée, dépassée cependant en population par un village voisin, Charleval, bâti à la jonction de la Lieure et de l’Andelle. Charleval aussi était un pauvre village, les filatures l’ont transformé en bourg de 1 700 âmes…De Charleval, on voit la vallée se prolonger au nord entre de hautes collines ; des cheminées d’usines indiquent les villages de Perriers et de Perruel, où se termine la zone industrielle…Partout les maisons ouvrières sont bien tenues et très gaies…

Victor-Eugène Ardouin-Dumazet, Voyage en France. 6eme série. Normandie, 1901.

Aires d'étudesbassin hydrographique de l'Andelle

Les facteurs de l’industrialisation du bassin de l’Andelle :

Grace à sa force hydraulique, à ses ressources en matières premières et à sa situation géographique privilégiée, le bassin de l’Andelle c’est-à-dire la rivière Andelle et ses affluents, a attiré dès le Moyen-Âge des industries très variées qui se sont succédé dans le temps ou ont coexisté : meunerie (voir dossier collectif IA27003054), textile (IA27003052), industries du bois (IA27003066), métallurgie et construction mécanique (IA27003053), agro-industrie (IA27003070)... Toutes ces activités ont fait de ce vaste bassin hydrographique un territoire riche et dynamique dont elles ont profondément façonné le paysage et l’identité culturelle.

Une situation géographique privilégiée :

Le bassin de l’Andelle a bénéficié pour son développement industriel d’une situation géographique éminemment stratégique, grâce à :

-son débouché sur la Seine utilisée comme voie de communication avec Rouen et Paris (grands centres d’approvisionnement et de négoce)

-la proximité et au rayonnement de villes qui furent de grands centres textiles telles que Rouen (coton), Elbeuf, Louviers et Les Andelys (laine)

-la proximité de la forêt de Lyons et des plaines céréalières du Vexin normand qui approvisionnement les industries du bassin de l’Andelle en matières premières : bois, grains…

-la présence de voies de communication anciennes (comme la route royale de Paris à Rouen qui franchit l’Andelle à Fleury ou celle reliant Rouen à Beauvais qui franchit l’Andelle à Vascoeuil) ou plus récentes (comme les réseaux ferrés mis en place au milieu du XIXe siècle et au début du XXe siècle) qui ont permis de désenclaver la vallée et facilité la circulation des hommes et des marchandises.

Une eau abondante et de qualité :

Le facteur le plus important est sans nul doute, la présence de rivières pouvant être utilisées comme force motrice et comme matière première par l’industrie. Ainsi la rivière Andelle, garce à sa forte pente (112 m de dénivellation de sa source à sa confluence) et à ses nombreux affluents et sources, présente un débit abondant et régulier particulièrement favorable au développement industriel. De même, la qualité intrinsèque de l’eau de l’Andelle et de ses affluents a constitué un atout déterminant pour l'émergence d’industries spécifiques telles que l’impression sur étoffes. Enfin la portion aval de l’Andelle a été utilisée comme moyen de transport : d’abord pour le flottage du bois autorisé jusqu’en 1839 (cela concerne aussi la Lieure), puis classée « voie navigable » de 1835 à 1957, sur une portion 3 km (entre Pitres et la Seine), l’Andelle va permettre d’approvisionner en charbon les industries les plus en aval.

Les conséquences de l'industrialisation du bassin de l'Andelle.

Cette industrialisation séculaire a entrainé une transformation profonde du territoire :

Elle a nécessité en premier lieu le réaménagement de l'Andelle et de ses affluents de façon à optimiser la puissance énergétique des rivières et plus généralement pour faciliter et réguler l'accès à l'eau des différents usagers (IA27004248). L'extrémité plus aval de l'Andelle est quant-à-elle modifiée plus radicalement pour devenir voie navigable sur une portion de 3 km (IA27004247)

Elle s'est accompagnée en toute logique d'une densification du bâti industriel relevant de strates historiques, de techniques constructives et de typologies architecturales variées. Ainsi pour le textile, et il en va de même pour l'activité meunière, on trouve sur le bassin de l'Andelle des exemples d'usines à étages, d'usines en rez-de-chaussée couvertes en shed ou encore de châteaux de l’industrie qui témoignent des évolutions techniques, architecturales et structurelles qu'a connue cette industrie durant plus de deux siècles avant de s'éteindre définitivement.

Le bassin hydrographique de l’Andelle, c’est-à-dire la vallée de l’Andelle proprement dite et celles de ses 9 affluents, est un vaste territoire de 64 769 km2 situé à l’Est de Rouen.

La rivière Andelle, qui constitue son axe principal, prend sa source en Seine-Maritime, dans le Pays de Bray, à Serqueux, non loin de Forges-les-Eaux et se jette dans la Seine à Pitres, en aval du barrage de Poses, dans le département de l'Eure. Elle dessine un tracé de près de 58 km de longueur et traverse 24 communes. La vallée de l’Andelle constitue à la fois une liaison et une frontière naturelles : une liaison car elle relie le Pays de Bray à la vallée de Seine et une frontière car elle sépare le Vexin Normand et le Pays de Lyons (au Sud) du Pays de Caux (au Nord).

Coté relief, la vallée de l’Andelle est large (son lit majeur s’étend sur 500m à 3km) et relativement encaissée avec des prairies humides en fond de vallée et des coteaux boisés (correspondant, en aval de Charleval, au début du massif forestier de Lyons) pouvant s’élever à plus de 100 mètres d’altitude (surtout dans sa partie basse – avec 130 m de hauteur pour la côte des deux Amants).

Grâce une dénivellation de 112 m entre sa source à sa confluence, l’Andelle bénéficie d’une forte pente qui lui assure un débit abondant et régulier. Ce débit est considérablement renforcé par les eaux de ses 9 affluents dont les trois principaux sont le Crevon (15,5 km ) et le Héronchelle (13 km) qui la rejoignent au niveau de la commune de Vascoeuil et la Lieure (15,2 km) qui la rejoint au niveau de la commune de Charleval.

Rural à l’amont, le bassin de l’Andelle est davantage industriel et urbain à l’aval. On observe en effet un phénomène d’Industrialisation qui va croissant d’amont en aval, qui se répercute sur l’urbanisation également croissante d’amont en aval. Avec près de 24 200 habitants sur l’ensemble des 24 communes traversée par la rivière, la vallée de l’Andelle se caractérise par une densité démographique faible, qui se traduit également par une faible densité du bâti. La population se concentre sur sa portion avale où l’on trouve des bourgs comptant entre 1 000 à 2 000 habitant. La commune de Romilly-sur-Andelle avec 3 200 habitants est la ville la plus importante de cette section ! La portion amont, la plus rurale, est quant à elle occupée par des villages de moins de 500 habitants. De même, les communes irriguées par ses affluents sont également des villages de moins de 500 habitants.

Par sa proximité à la fois de l’agglomération rouennaise et de la région parisienne, le bassin de l’Andelle constitue de longue date un territoire particulièrement attractif. Il fut par le passé un territoire de délocalisation pour nombre d’industries rouennaises et parisiennes et attire aujourd’hui les populations de ces deux grands centres urbains en leur offrant un environnement naturel et un patrimoine bâti remarquables.

Annexes

  • Etat [des sites industriels] de l'ANDELLE [entre Vascoeuil et Romilly] en 1838 (AD Eure. 6 M 1075).

    Vascoeuil : 1 filature de coton

    Perruel : 1 filature de coton ; 3 moulins à blé

    Perriers-sur-Andelle : 6 filatures de coton ; 1 moulin à blé

    Charleval : 1 tissage de calicots ; 3 filature de coton ; 1 moulin à foulon ; 2 moulins à blé ; 1 fabrique d’indienne

    Fleury-sur-Andelle : 3 filatures de coton ; 2 fabriques d’indienne

    Radepont : 3 filatures de coton ; 2 fabriques d’indienne ; 1 moulin à blé ; 1 tissage de calicots

    Douville-sur-Andelle : 2 filatures de coton ; 2 moulins à blé ; 2 moulins à foulons

    Pont-Saint-Pierre : 4 filatures de coton, 2 filatures de laine ; 5 moulins à foulon ; 3 moulins à blé

    Romilly-sur-Andelle : 2 moulins à blé ; 7 moulins à foulon ; 1 fonderie

    Soit 62 usines recensées en 1838

  • Enquête industrielle 1866 : Nombre d’habitants par commune et nombre d’ouvriers du textile par commune [sachant que tous les industriels n’ont pas répondu à l’enquête et que les ouvriers travaillant hors du secteur textile ne sont pas comptabilisés] (AD Eure. 9 M 3).

    Romilly-sur-Andelle : 1369 habitants / 253 ouvriers

    Pont-Saint-Pierre : 949 habitants / 295 ouvriers

    Radepont : 906 habitants / 550 ouvriers

    Charleval : 14445 habitants / 704 ouvriers

    Fleury-sur-Andelle : 1454 habitants / 420 ouvriers

    Perriers-sur-Andelle : 990 habitants /171 ouvriers

    Perruel : 380 habitants / 286 ouvriers

    Menesqueville : 288 habitants / 155 ouvriers

  • Etat des usiniers de l'Andelle syndiqués en 1900 (AD Seine-Maritime. 7 S 33).

    Perruel : Société Pouyer Quertier, 233,80 CV

    Perruel : Veuve Fauquet, 133,30 CV

    Perriers-sur-Andelle : Veuve Rasset, 15 CV

    Perriers-sur-Andelle : Veuve Boulanger, 56 CV

    Perriers-sur-Andelle : Harel frères, 181,20 CV

    Charleval : Dupont, 76,80 CV

    Charleval : Armand Peynaud, 257,30 CV

    Fleury-sur-Andelle : Etablissements de Fleury, 74 CV

    Radepont : Levavasseur, 243,60 CV

    Douville : Olivier, 30,7 CV

    Pont-Saint-Pierre : Charles Peynaud, 73 CV

    Pont-Saint-Pierre : Vauquelin, 8,90 CV

    Pont-Saint-Pierre : Thuilier, 18,50 CV

    Romilly-sur-Andelle : Denizot, 10 CV

    Romilly-sur-Andelle : Barette, 18,10 CV

    Romilly-sur-Andelle : Meyer Soubeyran, 40 CV

    Romilly-sur-Andelle : Damenez, 13,60 CV

    Romilly-sur-Andelle : Vve Lasnier, 127,30 CV

    Pitres : Roze, 21,10 CV

  • Etat récapitulatif des usines hydrauliques étabies sur l’Andelle et sur la Lieure au 31-12-1926 (AD Eure. 1 J 465).

    PITRES : (Andelle)

    Moulin de Sainte Hélène, Baron Poliakof, autorisé par l'ordonnance royale du 20 mars 1846, 1,12 m de hauteur de chute, 18 kW de puissance brute

    Moulin à blé, Roze, autorisé par l'ordonnance royale du 20 mars 1846, 1,12 m de hauteur de chute, 18 kW de puissance brute

    ROMILLY-SUR-ANDELLE :(Andelle)

    Usine du Perpignan, Verrerie de Romilly, autorisée par l'ordonnance royale du 22 janvier 1843, 1,66 m de hauteur de chute, 81 kW de puissance brute

    Usine des Boccards, Verrerie de Romilly, autorisée par l'ordonnance royale du 22 janvier 1843, 0,90 m de hauteur de chute, 13 kW de puissance brute

    Usine de l’Ile (des Ponts), Verrerie de Romilly, autorisée par l'ordonnance royale du 22 janvier 1843, 1,66 m de hauteur de chute, 25 kW de puissance brute

    Usine de Repainville, Delamarre et Blanco, autorisée par l'arrêté du 29 novembre 1901, 0,92 m de hauteur de chute, 13 kW de puissance brute

    Usine Bétille, Soubeyran Chavanne, autorisée par l'ordonnance royale du 22 janvier 1843, 1,15 m de hauteur de chute, 34 kW de puissance brute

    Usine les 2 Amants, Cain et Savanne, autorisée par l'ordonnance royale du 22 janvier 1843, 1 m de hauteur de chute, 15 kW de puissance brute

    Usine Besle ou de Hollande, Miché et Cie, autorisée par l'ordonnance royale du 22 janvier 1843, 0,89 m de hauteur de chute, 26 kW de puissance brute

    Moulin Pouchet gauche, Henri Barette, autorisé par l'ordonnance royale du 12 janvier 1846, 1,40 m de hauteur de chute, 15 kW de puissance brute

    Moulin Pouchet milieu, Henri Barette, autorisé par l'ordonnance royale du 12 janvier 1846, 1,40 m de hauteur de chute, 15 kW de puissance brute

    Moulin Pouchet droite, Marcel Ouin, autorisé par l'ordonnance royale du 12 janvier 1846, 1,40 m de hauteur de chute, 15 CV de puissance brute

    Moulin Pouchet amont, Marcel Ouin, autorisé par l'ordonnance royale du 12 janvier 1846, 1,40 m de hauteur de

    chute, 15 CV de puissance brute

    Moulin de la Nation, Fresnel, autorisé par le décret du 27 juin 1849, 0,90 m de hauteur de chute, 4 kW de puissance brute

    Moulin Cabot, Jacques, autorisé par l'arrêté préfectoral du 24 juin 1856, 0,62 m de hauteur de chute, 3 kW de puissance brute

    PONT-SAINT-PIERRE : (Andelle)

    Moulin de l’Ermitage, Lucien Nicolas, autorisé par le décret du 16 janvier 1849, 1,53 m de hauteur de chute, 8 kW de puissance brute

    Moulin Thibour, Campigny, autorisé par l'ordonnance royale du 8 octobre 1841, 0,30 m de hauteur de chute, 6 kW de puissance brute

    Moulin de l’Église, Vve Marie Henri, autorisé par arrêté du 12 juin 1857, 0,35 m et 0,59 m de hauteur de chute, 2 kW de puissance brute

    Moulin Le Barbeau, Adrien Josse, autorisé par l'ordonnance du 8 octobre 1841, 1,20 m de hauteur de chute, 29 kW de

    puissance brute

    PONT-SAINT-PIERRE : (Andelle)

    Filature, Tron, autorisée par le décret du 20 janvier 1841, 3 x 1,60 m de hauteur de chute, 3 x 13 kW de puissance brute

    Usine Deville, Adrien Josse, autorisée par l’arrêté du 24 septembre 1852, 0,66m de hauteur de chute, 13 kw de

    puissance brute

    DOUVILLE-SUR-ANDELLE : (Andelle)

    Filature de Bacqueville, Les Inventions Nouvelles, autorisée par l’arrêté préfectoral du 6 aout 1852, 1,75 m de hauteur de chute, 51 kW de puissance brute

    Usine Le Chapitre, Les Inventions Nouvelles, autorisée par l’arrêté du 24 septembre 1852, 1,30 m de hauteur de chute, 25 kW de puissance brute

    Usine de Fontaine Guérard, Société A et J Levavasseur, autorisée par l'arreté préfectoral du 27 octobre 1862, 3,50 m de hauteur de chute, 171 kW de puissance brute

    RADEPONT : (Andelle)

    Moulin DU Pont, Baron Levavasseur, autorisée par l’arrêté préfectoral du 9 janvier 1902, 1,30 m de hauteur de chute, 12 kW de puissance brute

    Filature Saint Pierre, Vve H. Lachèvre, autorisée par l'ordonnance royale du 9 juin 1841, 1,33 m de hauteur de chute, 32 kW de puissance brute

    Filature Saint Paul, Vve H. Lachèvre, autorisée par l'ordonnance royale du 9 juin 1841 1,72 m de hauteur de chute, 40 kW de puissance brute

    FLEURY-SUR-ANDELLE : (Andelle)

    Usine Les Jumelles, Morel, autorisée par l'ordonnance royale du 21 mai 1837, 1,30 m de hauteur de chute, 60 kW de puissance brute

    Moulin de Fleury, Lainé, autorisé par le décret du 30 Thermidor an XIII, 1,50 m de hauteur de chute, 12 kW de puissance brute

    Filature de Fleury, Lainé, autorisée par l'ordonnance royale du 1 mars 1842, 1,50 m de hauteur de chute, 56 kW de puissance brute

    Usine Saint Victor, Société des Anciens Tissages de Fleury, autorisée par les décrets du 12 avril 1841 et du 19 juin 1844, 1,14 m de hauteur de chute, 52 kW de puissance brute

    CHARLEVAL : (Andelle)

    Filature du Pont des Jardins, Autheries-Chalandre, autorisée par décret du 11 novembre 1843, 2,60 m de hauteur de chute, 97 kW de puissance brute

    Filature du Pont d’Andelle, Autheries-Chalandre, autorisée par décret du 24 dec1835, 2,10m de hauteur de chute, 65 kw de puissance brute

    Usine de Tannebrunne, Tréfilerie et Laminoir du Havre, autorisée par l'arrêté préfectoral du 11 décembre 1856, 1,64 m de hauteur de chute, 61 kw de puissance brute

    Tissage de Transières, Deglatigny et Cie, autorisé par l'arreté préfectoral du 21 juin 1856, 2,35 m de hauteur de chute, 87 kW de puissance brute

    Filature Paviot, De Milleville, autorisée par ordonnance royale du 23 mars 1827, 1,30 m de hauteur de chute, 48 kW de puissance brute

    PERRIERS-SUR-ANDELLE : (Andelle)

    Filature du Valenglier, Le G…, autorisée par l'arreté du 17 janvier 1856, 2,40 m de hauteur de chute, 90 kW de

    puissance brute

    Filature Le Déluge, Boulanger, autorisée par l'ordonnance du 14 septembre 1844, 0,90 m de hauteur de chute, 34 kW de puissance brute

    Annexe du Déluge, Boulanger, autorisée par décret du 1 mai 1851, 1m de hauteur de chute, 29 k w de puissance

    brute

    Moulin de l’Église, Boulanger, autorisée par l'ordonnance royale du 14 avril 1843, 1,14 m de hauteur de chute, 10 kW de puissance brute

    Filature de Perriers, Boulanger, autorisée par l'ordonnance royale du 15 oct 1839, 1,30 m de hauteur de chute, 48 kW de puissance brute

    PERRUEL : (Andelle)

    Usine Courcy-Grimaux, Société anonyme Des Etablissements de Perruel, autorisée par les ordonnances royales du 1 3 aout 1823 et du 7 mars 1841, 2x 1,10 m de hauteur de chute, 32 kW et 8 kW de puissance brute

    Usine Les Câbles, Josse, autorisée par l'ordonnance royale du 29 décembre 1845, 2,33 m de hauteur de chute, 73 kW de puissance brute

    VASCOEUIL : (Andelle)

    Usine de l’Ile Dieu, Josse, autorisée par l'ordonnance royale du 12 septembre 1842, 2,43 m de hauteur de chute, 19 kW de puissance brute

    Usine Les Claies, Josse, autorisée par l'ordonnance royale du 12 septembre 1842, 1,88 m de hauteur de chute, 55 kW de puissance brute

    Usine de la Queue de Bois, Martineau, autorisée par l'arrêté préfectoral du 3 mai 1858, 1,62 m de hauteur de chute, 41 kW de puissance brute

    CHARLEVAL : (Lieure)

    Moulin Defontenay, Cheriez, autorisée par l'ordonnance royale du 2 juillet 1823, 1,45 m de hauteur de chute, 12 kW de puissance brute

    Usine de Casquettes, Vve Quesnay, autorisée par l'ordonnance royale du 2 juiletl 1823, 1,45 m de hauteur de chute, 4 kW de puissance brute

    Usine Pottier, Saquet, autorisée par l’arrêté préfectoral du 19 mai 1862, 2,35 m de hauteur de chute, 19 kW de puissance brute

    Moulin de l’Église, Douville, autorisé par l'arreté préfectoral du 19 mai 1862, 2,35 m de hauteur de chute, 6 kW de

    puissance brute

    Moulin de la Halle, Crespin frères, autorisé par le décret du 28 janveir 1849, 1,90 m de hauteur de chute, 15 kW de

    puissance brute

    Moulin Toutais ( ???), Saquet, autorisé par l'ordonnance royale du 26 novembre 1843, 0,50 m de hauteur de chute, 4 kW de puissance brute

    Scierie Hutrel, Blot, autorisée par l'ordonnance royale du 7 mai 1840, 0,60 m de hauteur de chute, 5 kW de puissance brute

    Belier hydraulique, Blot, autorisé par l'ordonnance royale du 7 mai 1840, 0,60 m de hauteur de chute, 2 kW de puissance brute

    MENESQUEVILLE : (Lieure)

    Petite filature, Douville père, autorisée par l'ordonnance royale du 26 novembre 1843, 1,50 m de hauteur de chute, 12 kW de puissance brute

    Grande filature, Vve Bellière, autorisée par l'ordonnance royale du 6 janvier 1886, 1,50 m de hauteur de chute, 10 kW de puissance brute

    Moulin de Menesqueville, Mme Crespin, autorisé par l'arrêté préfectoral du 13 juin 1862, 1,35 m de hauteur de chute, 5 kW de puissance brute

    ROSAY-SUR-LIEURE : (Lieure)

    Moulin de la Bretèque, Comte de Vallon, autorisé par l'arrêté préfectoral du 12 octoctobre 1859, 2,50 m de hauteur de chute, 9 kW de puissance brute

    Moulin de Rosay, Comte de Vallon, autorisé par l’arrêté préfectoral du 11 octobre 1859, 5,20 m de hauteur de chute, 19 kW de puissance brute

    Moulin du Roule, Gilles, autorisé par le décret du 6 novembre 1848, 2,60 m de hauteur de chute, 10 kW de puissance brute

    LYONS-LA-FORET : (Lieure)

    Moulin de Villaine, Derbanne, autorisé par l'arrêté préfectoral du 8 octobre 1859, 1,67 m de hauteur de chute, 6 kW de puissance brute

    Moulin de Bas, Derbanne, autorisé par l'arrêté préfectoral du 29 octobre 1845, 2,15 m de hauteur de chute, 7 kW de puissance brute

    Moulin de la Nation, Dolfus, autorisé par l'arrêté préfectoral du 30 septembre 1859, 1,83 m de hauteur de chute, 6 kW de puissance brute

    Moulin de la Bosse, A. Coville, autorisé par le décret du 28 mars 1849, 3 x 3,15 m de hauteur de chute, 3 x 3 kW de

    puissance brute

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Eure. Série M ; Sous-série 6 M : 6 M 1240. Statistiques industrielles et commerciales.

  • AD Eure. Série M ; Sous-série 1 M : 1 M 301. Coalition des ouvriers de la vallée de l’Andelle en 1836.

    Rapport sur une espèce de coalition des ouvriers imprimeurs des ouvriers des fabriques d'indiennes de la vallée d'Andelle par Beaugrand lieutenant de gendarmerie des Andelys au capitaine Desderieze commandant la gendarmerie de l'Eure, 23 mai 1836.
  • AD Eure. Série M. Sous-série 6 M : 6 M 1075. Statistiques de la navigation dans l’Eure et état des rivières navigables, 1790-1853.

    Etat [des sites industriels] de l'ANDELLE en 1838.
  • AD Eure. Série M ; Sous-série 10 M : 10 M 22. Travail des enfants dans les usines (1841-1938).

  • AD Eure. Série M. Sous-série 1 M : 1 M 246. Agitation sociale dans la vallée de l’Andelle 1848.

  • AD Eure. Série S. Sous-Série 18 S : 18 S 7. Police des Eaux, affaires générales, Andelle (Charleval, Douville, Fleury, Perriers).

    Lettre du ministre des travaux publics au préfet de l'Eure de refus de canalisation de l'Andelle jusqu'à Romilly, 13 novembre 1865.
  • AD Eure. Série S. Sous-Série 18 S : 18 S 7. Police des Eaux, affaires générales, Andelle (Charleval, Douville, Fleury, Perriers).

    Notice sur la navigabilité de l'Andelle, 1867.
  • AD Eure. Série M ; Sous-série 9 M : 9 M 3. Enquêtes administratives et industrielles (1837-1881).

    Enquête industrielle 1866 : nombre d’habitants par commune et nombre d’ouvrier du textile par commune.
  • AD Eure. Série S ; Sous-série 18 S : 18 S 2. Syndicat des usiniers de l'Andelle [et de ses affluents] - créé en 1866, reconstitué en 1889 et renouvelé depuis cette date par périodes quinquennales.

    Etat matrice des personnes (propriétaires d'usines sur l'Andelle de Pitres à Vascoeuil, sur la Lieure, sur le Fouillebroc) imposables pour l'année 1868.
  • AD Eure. Série M ; Sous-série 10 M : 10 M 22. Travail des enfants dans les usines (1841-1938).

    Rapport de l'ingénieur des Mines sur le travail des enfants dans les fialtures [de laine et de coton] de la commune de Pont-Saint-Pierre, 8 décembre 1869.
  • AD Eure. Série M. Sous-série 6 M : 6 M 1243. Statistiques commerciale et industrielle (1859-1880).

    Liste des filatures en activité [sur l'Andelle -de Perruel à Romilly- et sur la Lieure] en 1869.
  • AD Eure. Série S ; Sous-série 18 S : 18 S 2. Syndicat des usiniers de l'Andelle [et de ses affluents] - créé en 1866, reconstitué en 1889 et renouvelé depuis cette date par périodes quinquennales.

    Etat matrice des personnes (propriétaires d'usines sur l'Andelle de Pitres à Vascoeuil, sur la Lieure, sur le Fouillebroc) imposables pour l'année 1871.
  • AD Eure. Série S ; Sous-série 18 S : 18 S 2. Syndicat des usiniers de l'Andelle [et de ses affluents] - créé en 1866, reconstitué en 1889 et renouvelé depuis cette date par périodes quinquennales.

    Etat matrice des personnes (propriétaires d'usines sur l'Andelle de Pitres à Vascoeuil, sur la Lieure, sur le Fouillebroc) imposables pour l'année 1872.
  • AD Eure. Série S ; Sous-série 18 S : 18 S 2. Syndicat des usiniers de l'Andelle [et de ses affluents] - créé en 1866, reconstitué en 1889 et renouvelé depuis cette date par périodes quinquennales.

    Etat matrice des personnes (propriétaires d'usines sur l'Andelle de Pitres à Vascoeuil, sur la Lieure, sur le Fouillebroc) imposables pour l'année 1873.
  • AD Eure. Série S ; Sous-série 18 S : 18 S 2. Syndicat des usiniers de l'Andelle [et de ses affluents] - créé en 1866, reconstitué en 1889 et renouvelé depuis cette date par périodes quinquennales.

    Etat matrice des personnes (propriétaires d'usines sur l'Andelle de Pitres à Vascoeuil, sur la Lieure, sur le Fouillebroc) imposables pour l'année 1874.
  • AD Eure. Série M. Sous-série 6 M : 6 M 1244. Situation industrielle de l’arrondissement des Andelys, 1879.

  • AD Eure. Série M ;Sous-série 9 M : 9 M 4. Enquêtes administratives et industrielles (1884-1926).

  • AD Eure. Série S ; Sous-série 18 S : 18 S 2. Syndicat des usiniers de l'Andelle [et de ses affluents] - créé en 1866, reconstitué en 1889 et renouvelé depuis cette date par périodes quinquennales.

    Tableau des usines situées sur la rivière d'Andelle et ses affluents dont les propriétaires ont adhéré au règlement du Syndicat de l'Andelle du 16 juillet 1889, pour l'année 1890.
  • AD Eure. Série S ; Sous-série 18 S : 18 S 2. Syndicat des usiniers de l'Andelle [et de ses affluents] - créé en 1866, reconstitué en 1889 et renouvelé depuis cette date par périodes quinquennales.

    Tableau des usines situées sur la rivière d'Andelle et ses affluents dont les propriétaires ont adhéré au règlement du Syndicat de l'Andelle du 16 juillet 1889, pour l'année 1895.
  • AD Eure. Série S ; Sous-série 18 S : 18 S 2. Syndicat des usiniers de l'Andelle [et de ses affluents] - créé en 1866, reconstitué en 1889 et renouvelé depuis cette date par périodes quinquennales.

    Tableau des usines situées sur la rivière d'Andelle et ses affluents dont les propriétaires ont adhéré au règlement du Syndicat de l'Andelle du 16 juillet 1889, pour l'année 1897.
  • AD Seine-Maritime. Série S ; Sous-série 7 S : 7 S 33. Andelle réglementation générale : arrêtés, enquêtes.

    Etat des usiniers de l'Andelle syndiqués en 1900.
Documents figurés
  • AD. Seine-Maritime. Série Fi ; Sous-série 12 Fi : 12 Fi 179. Documents figurés.

    plan géométrique de la baronnie du Pont Saint Pierre (vallée de l’Andelle de Pitres à Douville), par Guillaume Le Roux arpenteur, 1725.
Bibliographie
  • VILLERME, Louis-René. Tableau de l'état physique et moral des ouvriers employés dans les manufactures de coton, de laine et de soie. Paris, 2 vol., 1840, 451 p.

  • BN Paris-Richelieu-Louvois. O 600. Enquête industrielle, 1847.

    Usines de l'arrondissement des Andelys.
  • PASSY, Louis. Rapport sur le progrès de l'Agriculture et de l'Industrie dans l'arrondissement des Andelys. 1862.

    Chapitre 11 - Industrie, p. 59-92
  • SOCIÉTÉ LIBRE D'AGRICULTURE, SCIENCES, ARTS ET BELLES-LETTRE DE L'EURE. Concours de Fleury-sur-Andelle, 17 septembre 1865.

    Allocution de M. Pouyer-Quertier.
  • Chambre de Commerce de Rouen. Exposé de la situation des industries du coton et des produits chimiques dans la Seine-Inférieure & l'Eure, 1859-1869. Rouen, Impr. Ch.-F. Lapierre, 1869.

  • JOBEY, Charles. Entre Pont de l’Arche et Gisors, promenade dans la vallée d’Andelle. Rouen, 1874, 63 p.

  • ARDOUIN-DUMAZET, Victor-Emmanuel. Voyage en France. Tome VI, Cotentin, Basse-Normandie, Pays d'Auge, Haute-Normandie, Pays de Caux. Paris : Berger-Levrault & Cie, 1893, 433 p.

  • DE LA BUNEDIERE, Marie-Laurent. Le pays et la forêt de Lyons. 1907 (réimpression 1993), 156 p.

  • DUCHEMIN, Pierre. La baronnie de Pont-Saint-Pierre. Gisors : Imprimerie typographique de "l'Echo républicain", 1894. 269 p.

    Chapitre V. La rivière Andelle. Le flottage du bois.
  • DUCHEMIN, Pierre. La baronnie de Pont-Saint-Pierre. Gisors : Imprimerie typographique de "l'Echo républicain", 1894. 269 p.

    Chapitre VI. Les moulins à foulon- Le règlement de la rivière Andelle (1757)
  • DE BRYE, Hubert. En flânant dans les vallées de la Seine et de ses affluents. Melun, 1958, 107 p.

  • COMMEAU, F. La crise des industries textiles de la vallée de l’Andelle. Mémoire de stage de l’ENA. 1952.

  • LEFEBVRE, René. La vallée de l’Andelle : étude industrielle. Thèse sous la dir. De François Gay. 1967.

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    p. 1, 2, 5
  • FRUIT, Jean-Pierre. Vexin normand ou Vexin parisien ? : Contribution à l'étude géographique de l'espace rural. Rennes : PUR, 1974, 230 p.

  • Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Commission régionale de Haute-Normandie. Canton Lyons-la-Forêt, Inventaire topographique. Imprimerie nationale, 1976.

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  • LECOEUR, Eric. Moulins et usines de la vallée de l'andelle : recherches d'histoire et d’archéologie industrielle, 1780-1880. Thèse sous la dir de Jean-Pierre Chaline. Université de Rouen, 1989.

  • BARJOT, Dominique. Les patrons du Second empire. Anjou, Normandie, Maine. Paris : Picard, 1991. 255 p.

  • CAROUGE, Eliane, PICHON, Maryvonne. L’Andelle : l’histoire au fil de l’eau. Association des Monuments et Sites de l’Eure. Source Confluence, 1992.

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  • LOUVET, Christelle. La révolution industrielle dans un paysage rural : la vallée de l’Andelle. Diplôme ENSPV, 2005.

  • DORE, Mylène. Quand les toiles racontent des histoires – les toiles d’ameublement normandes au XIXe siècle. Rouen : Ed. des Falaises, 2007, 247 p.

  • MOLKHOU, Pierre. Fleury-sur-Andelle, l'éveil d'une ville. Histoire et municipalités, 2007, 32 p.

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  • BELHOSTE, Jean-François. La vallée de l’Andelle : histoire et archéologie industrielles (1780-1870). In Tisser l’histoire. L’industrie et ses patrons. Mélanges offerts à Serge Chassagne. Valenciennes : Presses universitaires de Valenciennes, 2009. 406 p.

  • CATHERINE, Éric. Balade au fil de l'eau. À la rencontre des moulins. Filatures et fonderies de la vallée de l'Andelle. Éditions Mémoires et Cultures, 2009. 143 p.

  • RÉGION HAUTE-NORMANDIE, DREAL HAUTE-NORMANDIE. Atlas des paysages de la Haute-Normandie - Partie 1 : Connaître. [Document numérique] 437 p., 2011.

    La vallée de l'Andelle, pp. 270 à 277.
  • WARAU, Kévin. Le patrimoine industriel face aux enjeux environnementaux - l’effacement d’ouvrages hydrauliques dans la basse vallée de l’Andelle. Mémoire de Master, ENSA Normandie, 2014, 39 p.

Périodiques
  • Eure. L’Illustration économique et financière, n° spécial, septembre 1923.

    L'industrie textile dans la vallée de l'Andelle p. 65.
  • L’Andelle et le Pays de Lyons. Nouvelles de l’Eure, n°41, 1971.

  • AVENEL, Yvon. A la découverte des 3 vallées normandes –la haute Andelle, le Crevon, le Héron. Présence Normande, n°7.

    p. 28-30.
  • Si l’Andelle m’était contée… Présence Normande, n° 1et 2, 23e année, 1972.

    p. 5-28.
  • LEFEBVRE René. La vallée de l’Andelle. Études Normandes, livraison 68, n°208, 3e trimestre, 1968.

    p. 1-23.
  • VIDALENC, Jean. Quelques témoignages sur les Pays de la forêt de Lyons et de la vallée de l’Andelle dans la première moitié du 19e siècle. Etudes Normandes, n° 2, 1980.

  • BELHOSTE Jean-François, CHAPLAIN Jean-Michel. Le patrimoine industriel dans le département de l’Eure. Connaissance de l’Eure, n° 47-48, 1983.

    p. 3-31.
  • BENOIT, Serge. Le rôle de l'énergie hydraulique dans l'industrialisation de la France au XIXe siècle. L'exemple du département de l'Eure. Archéologie industrielle en France, n° 11, juin 1985.

    p. 59-120.
  • LECOEUR, Eric. Les moulins de l'Andelle, aperçu d’archéologie industrielle. Etudes Normandes, n°1, 1985.

  • BENOIT, Serge. L’eau, énergie de l’Eure. Connaissance de l’Eure, n°74, 1989.

    p. 5-31.
  • BELHOSTE, Jean-François. L'Andelle, une grande vallée textile normande. L'archéologie industrielle en France, 2008, n°53.

  • TAUPIN, Robert. L’essor industriel de Charleval. A la recherche des temps perdus, bulletin n°7, 2015.

    p. 8-15.
  • DELHAY, Jean-François, PINGOUX, Charlotte, SERNA, Virginie. Les patrimoines de l’eau. Un bien commun à gérer. Monumental, décembre 2019, semestriel 2.

    p. 90-93.
Multimedia
  • REAL Emmanuelle, COUCHAUX Denis, Kollmann Christophe. L'Andelle industrielle. Exposition itinérante du service Patrimoines, Région Normandie, 2018.

    38 panneaux – 200 photos

Liens web

(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général - Real Emmanuelle
Emmanuelle Real

Chargée d'étude sur le patrimoine industriel au service de l'Inventaire de la région Haute-Normandie puis Normandie depuis 1992


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