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tuilerie et usine de poterie dite Tuilerie normande du Mesnil de Bavent, actuellement usine de poterie

Dossier IA14000950 réalisé en 1987

Fiche

  • Le "Chalet", élévation extérieure sud-ouest.
    Le "Chalet", élévation extérieure sud-ouest.
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  • Parties constituantes

    • carrière
    • atelier de fabrication
    • bureau
    • magasin industriel
    • entrepôt industriel
    • étable à chevaux
    • four industriel
    • transformateur
    • hangar industriel
    • garage
    • aire des produits manufacturés
    • magasin de commerce

Á rapprocher de

AppellationsTuilerie normande du Mesnil de Bavent
Destinationsusine de poterie
Parties constituantes non étudiéescarrière, atelier de fabrication, bureau, magasin industriel, entrepôt industriel, étable à chevaux, four industriel, transformateur, hangar industriel, garage, aire des produits manufacturés, magasin de commerce
Dénominationstuilerie, usine de poterie
Aire d'étude et cantonCalvados - Cabourg
AdresseCommune : Bavent
Lieu-dit : le Mesnil
Cadastre : 1828 C 731 ; 2014 C 03 235, 236, 502, 503, 504, 507

Évolution historique du site :

Profitant de la présence d'un gisement d'argile sur la commune de Bavent, Pierre Comptet-Nérat, céramiste mâconnais propriétaire depuis 1842 d'une fabrique située boulevard Leroy à Caen, y fonde en 1851 une tuilerie, dont il confie l'exploitation à son fils Charles. Ce dernier la complète, sept ans plus tard, par un atelier de poterie d'art destiné à la fabrication de céramiques décoratives (cabochons, pavements...). Une machine à vapeur est mise en place en 1881, un atelier de brique est construit en 1883. Soucieux de la représentativité de son établissement, il fait également édifier un logement patronal avec bureaux en 1864, des pavillons de présentation vers 1894. Au décès de Charles Comptet en 1899, l'établissement est exploité par la société en nom collectif "Comptet et Le Bâtard". Acquis en 1903 par Aimé Jacquier, responsable avec son frère Francis d'une fabrique de sculpture rue Desmoueux à Caen, il est repris par Charles Valin en 1920, exploité par Maurice Dupont en 1931, qui ne l'acquiert qu'en 1942. Vers 1930, l'entreprise met en œuvre la technique de la pâte molle et diversifie sa production : briques creuses, poteries de cheminées et drains en 1932, poteries agricoles en 1936, hourdis en 1937, tuiles mécaniques en 1938. La production moyenne passe de 1 265 866 tonnes en 1936, à 1 447 064 tonnes en 1937 puis 1 936 553 tonnes en 1942. A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, l'usine (16 hectares, dont 30 000 m2 couverts) est sinistrée à 60%. Les travaux de reconstruction sont supervisés par l'architecte C. Simon Vermot. Le four est rallumé en août 1945. L'acquisition, en 1947, d'une partie des moules de la poterie caennaise Filmont (détruite) permet de compléter la collection fortement endommagée (3 240 moules en plâtre ont été détruits sur les 7 460 existant avant-guerre). En 1966, la Tuilerie normande du Mesnil de Bavent est vendue aux Demoge, qui la cèdent en 1987 au groupe Lambert. Celui-ci engage en 1998 la construction d'une nouvelle usine et fait détruire les ateliers de la tuilerie. La poterie, mise en liquidation en 1987, est reprise par Martine Kay-Mouat, qui se consacre à la seule production d'épis de faîtage et d'éléments de décor en céramique. Occupant huit employés, elle est dirigée depuis 1992 par sa fille, Dominique Kay-Mouat, qui se porte acquéreur des bâtiments en 2000. Au catalogue des moules anciens, ont été ajoutés des modèles contemporains signés notamment par l'artiste caennaise Yvonne Guégan. Détentrice d'un savoir-faire traditionnel, la poterie reçoit en 2007 le label "Entreprise du patrimoine vivant".

Machines industrielles et procédés de production :

L'argile, extraite à l'origine manuellement, était convoyée vers les ateliers de fabrication dans des wagonnets à bras puis dans des tombereaux tirés par des chevaux, jusqu'à l'installation de rails.

La préparation de la pâte est assurée par un malaxeur à manège jusqu'en 1970, date à laquelle un doseur concasseur est installé. Jusqu'aux années soixante, le façonnage est réalisé à l'aide d'une presse mécanique. En 1967, une ligne de fabrication de tuiles plates par estampage et mise sur claies automatiques est installée. La cuisson des tuiles est opérée, à partir de 1882, dans deux fours continus à galerie de type Hoffmann. Un four à feu continu système Simon (Roumazières, Charente) et deux fours spéciaux pour vernissage sont attestés en 1894. En 1937, un nouveau four continu est installé par Henri Jacquin, qui le reconstruit en 1945. Une nouvelle modernisation des techniques de séchage et de cuisson des tuiles, entreprise vers 1976, est marquée par l'abandon des fours continus au profit de deux fours tunnels longs de 60 mètres chacun.

Au sein de l'atelier de poterie, épis de faîtage et décors en céramique sont encore fabriqués. L'argile, préalablement affinée et préparée, est pétrie pour en chasser l'air et l'homogénéiser. Les différents éléments décoratifs sont ensuite façonnés par tournage ou par moulage. Dans le second cas, le démoulage est opéré après un premier séchage de quelques heures. Les pièces sont ensuite lissées avant d'être assemblées entre elles si nécessaire ou rapportées sur une pièce tournée, puis engobées. Après un second séchage d'une à deux semaines, elles subissent une cuisson dans un four électrique à une température de plus de 1 140°C durant 48 heures. Certaines reçoivent une couche d'émaux avant d'être cuites une seconde fois dans un four à émaux à 1 000°C environ.

Personnel et conditions sociales :

La tuilerie et l'atelier de poterie emploient environ 20 ouvriers en 1880, une cinquantaine vers 1900, 120 en 1946, 95 en 1972, 115 en 1987.

Période(s)Principale : 2e moitié 19e siècle
Principale : 2e quart 20e siècle , (détruit)
Principale : 3e quart 20e siècle
Dates1851, daté par source
1864, daté par source
1882, daté par travaux historiques
Auteur(s)Personnalité : Comptet-Nérat Pierre commanditaire, propriétaire attribution par source
Personnalité : Compet-Nérat Charles
Compet-Nérat Charles ( - 15/03/1899)
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commanditaire, propriétaire attribution par source
Personnalité : Jacquier Pierre Aimé , dit(e)
Jacquier Pierre Aimé , dit(e) (1847 - 31/07/1911)

Sculpteur. Frère de Francis Jacquier. Époux de Marthe Berthe Augustine Poullain.


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Personnalité : Dupont Maurice, Arsène
Dupont Maurice, Arsène

Epoux de Renée Godard.


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propriétaire attribution par source
Auteur : Vermot C. Simon
Vermot C. Simon

Architecte à Houlgate. Agréé par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme.


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architecte attribution par source

Les ateliers de fabrication de la tuilerie, construits en moellons de calcaire, brique et brique creuse et couverts de toits à longs pans en ciment amiante et matériau synthétique sur charpente métallique, ont été détruits suite à l'édification de nouveaux ateliers en 1998. Il subsiste des bâtiments d'origine : une partie du bâtiment des fours continus à feu mobile, l'atelier de poterie, le bâtiment du four à moufle, des espaces de stockage, deux pavillons de présentation, les étables à chevaux et le logement patronal.

L'atelier de poterie, en rez-de-chaussée en moellons de calcaire et brique surmonté d'un étage de comble, est couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Les deux pavillons de présentation, en rez-de-chaussée, sont construits en pan de bois hourdis de tuiles sur soubassement de briques. Ils sont couverts de toits à longs pans, à croupe pour l'un et à demi-croupe et pignon couvert pour l'autre, en tuiles plates et en écailles, pour certaines émaillées, et ornés d'épis de faîtage.

De style néo-normand et présentant plusieurs références historicistes (échauguette, oriel... en façade), le logement patronal, dit le Chalet, est inspiré des manoirs de l'arrière-pays augeron. A un étage carré surmonté d'un étage de comble, il est couvert d'un toit avec croupe et demi-croupe en tuile plate. La présence d'éléments en céramique (émaux, pavements, statuettes en terre cuite, épis de faîtage...) sur ses façades extérieures et sur sa toiture traduit son rôle de vitrine de l'établissement. La salle à manger et le salon sont ornés de cheminées aux figures grotesques (bas-reliefs ou statuettes). Le logement est agrémenté d'un jardin anglais et de pelouse.

Murscalcaire moellon enduit partiel
brique enduit partiel
brique creuse
brique pan de bois
tuile en gros oeuvre pan de bois
Toittuile plate, tuile mécanique, ciment amiante en couverture, matériau synthétique en couverture, tuile en écaille
Étages1 étage carré, étage de comble, rez-de-chaussée
Couvrementscharpente métallique apparente
Couverturestoit à longs pans pignon couvert
toit à longs pans croupe
toit à longs pans demi-croupe
Énergiesénergie thermique produite sur place
énergie électrique achetée
Techniquescéramique
Représentationspersonnage profane, animal, monogramme, personnages
Statut de la propriétépropriété privée
Intérêt de l'œuvreà signaler

Annexes

  • ASSOCIATION FRANCAISE POUR L’AVANCEMENT DES SCIENCES. Caen et le Calvados : actes de la 23e session, août 1894. Caen : Imprimerie Ch. Valin, 1894. 642 p. p. 341-346.

    " § 4. – Tuileries

    Il existe à Caen même, et dans ses environs, d’importantes fabriques de tuiles et terres cuites : celle du Mesnil de Bavent et celle du Fresne, hameau d’Argences, puis dans ce même hameau, la tuilerie Cessia et, dans la côte de Moult, route de Paris, la tuilerie Lamy.

    Les deux plus considérables sont celle de Bavent et d’Argences.

    La première a été fondée par M. Comptet père en 1852, et est actuellement entre les mains de son fils.

    […]

    Pour qui connaît la tuilerie Comptet, le mot usine peut paraître peu propre à dénommer cet établissement empreint d’un caractère tout artistique ; car, en dehors d’une fabrication journalière pour le commerce ; son habile propriétaire, plus artiste que marchand, s’est surtout attaché à imiter les poteries anciennes et spécialement les épis Renaissance dans toute leur originalité décorative, et il possède le secret des émaux les plus chatoyants. Cette imitation des anciennes poteries du Pré-d’Auge est si bien réussie, qu’elles sont réintégrées dans leurs anciens usages et que, sans parler de nos architectes normands, qui, comme M. Baumier père, leur ardent propagateur, en font l’ornement courant des ravissantes constructions dont ils ont émaillé nos stations balnéaires, les architectes étrangers en agrémentent, chaque jour les villas les plus coquettes de la province et des environs de Paris.

    Les terres sont prises dans des carrières adjacentes et préparées d’après les méthodes les plus perfectionnées.

    L’argile servant aux œuvres d’art est lavée, tamisée et séchée dans des appareils spéciaux ; puis une fois malaxée, elle passe après cuisson dans le vaste laboratoire des tourneurs, mouleurs et modeleurs.

    Elle est alors transformée en pièces de la plus originale et riche fantaisie : urnes, statuettes, pinacles, pignons, épis, avec ou sans vernis, pour l’ornement des parcs, des jardins et des toitures, que préparent des ouvriers habiles et que retouche et finit M. Comptet lui-même.

    Pour la fabrication marchande, l’outillage est complet et comporte un nombreux personnel, qui produit annuellement plus de deux millions de tuiles, briques, tuyaux de drainage, carreaux de pavage, etc.

    Une machine à vapeur horizontale, de la force de 10 chevaux, actionne les diverses machines qui, au moyen d’un changement de filières, produisent soit des tuyaux de différents calibres, soit d’autres pièces. Ces différents produits, une fois préparés et séchés, sont entassés par ordre dans un immense four à feu continu, système Simon, de Roumazières (Charente). Les deux galeries parallèles de ce four développent une longueur de 66 mètres sur 1m80 de largeur et 2 mètres de hauteur ; une série de bouches d’alimentation pour le charbon, avec des vannes de tirage, augmentent, entretiennent ou modèrent la chaleur à volonté.

    Les pièces cuites ou à cuire sont conduites par un ascenseur à palettes oscillantes aux étages voulus de l’atelier, et on les redescend à volonté par le même moyen. – Deux fours spéciaux pour le vernissage sont annexés à ce four principal, et il en sort un choix très varié de faîtières, crêtes, chartrières, cornières, tuiles émaillées, etc., etc., aux couleurs les plus diverses et imitant à s’y méprendre, comme on le voit sur les petites gares si coquettes du tramway Decauville, les tuiles vieillies auxquelles le temps aurait donné une patine de plusieurs siècles."

  • Dominique Kay-Mouat, gérante de la poterie du Mesnil de Bavent. 2011, un tournant pour l’entreprise spécialisée dans les épis de faîtage. Calvados stratégie (publication en ligne), février 2011.

    "Dominique KAY-MOUAT a 45 ans. Mariée et mère de deux enfants, cette originaire d’Aurigny, dans les îles anglo-normandes, parle avec passion et un accent délicieux de la Poterie du Mesnil de Bavent qu’elle gère depuis bientôt 10 ans. Depuis 1842, la poterie du Mesnil de Bavent est la spécialiste des épis de faîtage en faïence. D’abord utilisés pour protéger les poinçons des charpentes, les épis de faîtage ont ensuite servi d’ornements, pour devenir des éléments à part entière du patrimoine du Calvados. La poterie produit par ailleurs des accessoires de toitures (chatières, tuiles émaillées, faîtières à crête, …), animaux en faïence, décorations intérieures et extérieures (jarres, colonnes, lampes, …) et travaille à la commande, notamment pour la restauration de monuments historiques. En 1987, Martine KAY-MOUAT, mère de Dominique et amoureuse inconditionnelle du Calvados et de son patrimoine, rachète à « La Tuilerie Normande » l’entreprise avec tout son personnel. Les artisans du ciel comme elle aime appeler les artisans d’art qui travaillent dans les ateliers.

    Dominique KAY-MOUAT rejoint la poterie en 1992. Ses études, puis le début de sa carrière ne l’orientent a priori pas vers le travail de la terre : "J’ai étudié puis travaillé dans l’édition et le journalisme, notamment pour Vogue Magazine Londres, National Geographic aux Etats-Unis, l’Agence Magnum et l’Agence France Presse à Paris. Mais, amoureuse de la campagne et de la mer, je voulais quitter Paris". Dominique KAY-MOUAT débarque alors au Mesnil de Bavent pour informatiser la poterie. Elle n’en partira plus. Également artiste, elle met à profit ses compétences : "J’ai commencé à apprendre le travail de la terre et me suis spécialisée dans l’estampage. J’assurais parallèlement beaucoup de tâches administratives et commerciales". La poterie compte alors 8 personnes. Aux belles années succèdent des saisons en demie-teinte, mais les KAY-MOUAT s’attachent à valoriser les épis de faîtage et leur savoir-faire et à préserver ces éléments du patrimoine architectural du Calvados.

    En 2000, les KAY-MOUAT deviennent propriétaires des terrains et des bâtiments de la poterie, et notamment du manoir du XIXe siècle qui accueille les visiteurs à son entrée. Ils entreprennent de les valoriser pour renforcer le caractère touristique du site. En 2007, distinguant son savoir-faire artisanal d’excellence, la poterie est la première à être labellisée Entreprise du patrimoine vivant par le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.

    Illustrant la devise de Dominique KAY-MOUAT, "forward and up" (en avant et debout), 2011, sera un nouveau tournant pour l’entreprise : "Nous allons renouveler les collections, proposer des produits plus modernes et de nouvelles gammes. Pour cela nous allons travailler avec des stylistes et des designers tout en conservant notre production traditionnelle. C’est un challenge mais nous sommes motivés et enthousiastes". Au printemps, un salon de thé sera créé dans le manoir, la boutique, qui voit défiler près de 12 000 personnes par an, sera réagencée et les ateliers d’artisans et d’artistes seront rénovés pour plus de confort."

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Calvados. M 4291. Hygiène publique, établissements insalubres, tableaux trimestriels demandés, 1845-1869.

  • AD Calvados. M 8637. Commerce et industrie, statistique industrielle. 1861-1865.

  • AD Calvados. 3P 2376. Bavent. Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties. 1824-1913.

    Folio 82, augmentation/diminution.
  • AD Calvados. 3P 2380. Bavent. Matrice cadastrale des propriétés bâties. 1881-1911.

    Case 40, 76, augmentation/diminution.
  • AD Calvados. 3P 2381. Bavent. Matrice cadastrale des propriétés bâties. 1911-1953.

    Cases 82, 83, 84, 85.
  • AD Calvados. S 1306. Carrières. Affaires générales. Arrondissement de Caen.

  • AD Calvados. 4U 28/227. Justice de Paix. Canton de Troarn. Actes de sociétés. 1874-1935.

    Société Comptet et Le Batard, tuilerie du Mesnil. 1899-1903.
  • AD Calvados. 1557W 138. Reconstruction. Bavent. Tuilerie du Mesnil de Bavent.

  • MAURICE, Arsène. Tuilerie normande du Mesnil-de-Bavent (Calvados), catalogue. ca 1931.

  • Tuilerie normande du Mesnil de Bavent (Calvados), album général, catalogue de vente. 11e édition, s.d., 55 pages.

Documents figurés
  • Bavent (Calvados) - Le Mesnil - La tuilerie.- Carte postale, éd. Ribet, Caen 1922. (AD Calvados. 18FI 46/4).

  • Le Mesnil-de-Bavent - La Tuilerie - Façade du Chalet.- Carte postale, éd. Lucas épicier à Bavent, s.d., début 20e siècle. (AD Calvados. 18FI 46/5).

  • La Tuilerie Normande, son chalet, A. Jacquier.- Carte postale, s.d., début 20e siècle. (AD Calvados. 18FI 46/6).

  • Bavent (Calvados) - Tuilerie Normande du Mesnil-de-Bavent.- Carte postale, éd. Dupont, s.d., 2e quart 20e siècle. (AD Calvados. 18FI 46/7).

Bibliographie
  • ASSOCIATION FRANCAISE POUR L'AVANCEMENT DES SCIENCES. Caen et le Calvados : actes de la 23e session, août 1894. Caen : Imprimerie Ch. Valin, 1894. 642 p.

    p. 341-346.
  • BERNOUIS, Philippe. Les tuileries et briqueteries dans les arrondissements de Caen et de Lisieux aux XIXe et XXe siècles. Rapport inédit. Caen : Histoire et Patrimoine Industriels de Basse-Normandie, 1987.

  • BERNOUIS, Philippe, DUFOURNIER, Daniel. La fabrication des tuiles et des briques en Normandie centrale (XIXe-XXe s.). Potiers - Tuiliers - Briquetiers - La céramique en Normandie Centrale : exposition, Histoire et traditions populaires, n° 38, juin 1992, (ISSN 0298-6728), 102 p. pp. 68-84.

  • BERNOUIS, Philippe, DUFOURNIER, Daniel, LECHERBONNIER, Yannick. Céramique architecturale en Basse-Normandie : la production de briques et de tuiles XIXe-XXe siècle. Cabourg : Cahiers du temps, 2006. 144 p. ISBN 2-911855-89-2.

  • BERNOUIS, Philippe, HEBERT, Didier, LECHERBONNIER, Yannick, et al. Epis de faîtage, Cabourg - Deauville. Cabourg : Cahiers du Temps, 2007. 60 p. ISBN 2-9118-5597-9.

  • GROSSUTI, Javier. Du Frioul à la Normandie : métiers et destinations migratoires. Cahier des Annales de Normandie, n°28, L’immigration italienne en Normandie de la Troisième République à nos jours : de la différence à la transparence. Caen : Musée de Normandie, 1998.

    p. 159-171
  • PEULON. Monographie communale de Bavent. 30 septembre 1885.

  • Annuaire technique régional – Calvados. Saint-Brieuc : Imprimerie Moderne, 1972.

    B 134 - Tuilerie Normande du "Mesnil-de-Bavent".
Périodiques
  • BAUD, Véronique. L'épi de faîtage : le must de la Côte fleurie. P.N., 24 juillet 1996.

  • BERND-WILFRIED. Les épis de faîtage du Pays d'Auge. Le Pays d'Auge, décembre 1985, n°12, pp. 13-21 - janvier 1986, n°1, pp. 9-19 - février 1986, n°2, pp. 3-12.

  • GOSSET, A. Plus d'un million de tuiles par mois. Le remarquable effort de la tuilerie sinistrée de Bavent. Paris-Normandie, mercredi 19 décembre 1945.

  • LE FORT, Victor. Potiers d'art : épis et poinçons. La Revue illustrée du Calvados, mai 1913, n°5, 7e année.

    pp. 71-73.
  • MORIERE, Jules. Industrie potière dans le département du Calvados. Annuaire des cinq départements de l'ancienne Normandie, Tome XVI, 1850.

    pp. 17-39.
  • SEZILLE, L.P. Les pittoresques épis normands. Maisons pour tous, vol. V, n°40, 15 septembre 1930.

    pp. 270-271.
  • Dominique Kay-Mouat, gérante de la poterie du Mesnil de Bavent. 2011, un tournant pour l’entreprise spécialisée dans les épis de faîtage. Calvados stratégie (article en ligne), février 2011.

  • La tradition des épis de faîtage : la poterie du Mesnil de Bavent a 155 ans et de l'avenir. Ouest-France, 7 août 1997.

  • Les épis de faîtage : des bijoux pour nos toits. Journal du Calvados, n°58, juin 2000, p. 19-22.

Liens web

(c) Région Normandie - Inventaire général (c) Région Normandie - Inventaire général - Bernouis Philippe - Lecherbonnier Yannick
Lecherbonnier Yannick

Chercheur à l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie de 1982 à 2001. Spécialité : patrimoine industriel. Chef du service Régional de l'Inventaire de Basse-Normandie de 2001 à 2016, puis de Normandie jusqu'en 2018.


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- Dupont Stéphanie
Dupont Stéphanie

Chercheuse l'Inventaire général du patrimoine culturel de Basse-Normandie, puis de Normandie, depuis 2010. Spécialités : patrimoine industriel, patrimoine de la Reconstruction.


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